En harmonie avec la terre

Citoyennes lavalloises en action

Category: Implication citoyenne

La transition, tu connais ?

Connaissez-vous le mouvement ou le réseau des Villes en Transition ?

Ce mouvement est né en Grande-Bretagne dans la petite ville de Totnes et Rob Hopkins en est à l’origine (Manuel de la Transition,  Éditions écosociété).    Plusieurs villes (ou quartiers) ont entamé cette transition dans différents pays.

Il s’agit en fait d’un mouvement apolitique et social qui vise à mettre sur pied des initiatives de transition dans les communautés dans un but de résilience face au pic pétrolier et au dérèglement climatique.

Mais qu’en est-il exactement ?

En bref, il s’agit de gens qui s’impliquent et s’engagent dans leur communauté  en mettant sur pied des initiatives pour faire face aux défis climatiques.

Ces initiatives peuvent être très variées et toucher l’agriculture, le partage de connaissances et l’apprentissage de nouvelles compétences, l’achat local,  la monnaie locale, la plantation d’arbres, la diminution de notre dépendance au pétrole et autres énergies non renouvelables, etc.

Au Québec il y a de ces initiatives à différents endroits :

  • Montréal : Villeray, Verdun
  • Montmagny
  • Laurentides
  • Sherbrooke
  • Rimouski
  • Alma
  • Et sûrement d’autres que j’oublie ou dont je ne suis pas au courant

Et maintenant,  TA DAM ! ! ! !   :    LAVAL

Laval fait partie des plus grandes villes du Québec avec ses quelques 440 000 habitants, mais avant d’être une ville, elle est avant tout composée de 14 quartiers distincts. Des quartiers avec leurs réalités propres et c’est pour cette raison que des initiatives locales doivent voir le jour.

Je vous invite à vous joindre au groupe Facebook de Lavallois(es) pour la Transition pour faire partie de ce beau mouvement citoyen pour un avenir meilleur et à participer à leur activité le 26 juillet prochain pour en savoir plus sur le mouvement de Transition.

Au plaisir de vous y rencontrer !

 

Je fais ma part

Photo d'un colibri

Crédit : Philip Brown

Connaissez-vous la légende amérindienne du colibri ?
C’est une petite histoire qui a comme morale que chacun doit faire sa part.

De mon côté, j’ai décidé tout au long de l’année de poser des actions pour aider la planète en me concentrant sur 8 axes :

  1. Tendre vers le zéro déchet
  2. Tendre vers l’autosuffisante
  3. Adopter la simplicité volontaire
  4. Manger local au maximum
  5. Enrichir mes connaissance sur l’environnement
  6. Donner du temps à la société
  7. Donner de l’argent pour aider et défendre la cause environnementale
  8. Partager mes expériences et l’évolution de mes démarches

Au début du mois d’avril dernier, j’ai décidé de partager mes connaissances et mes expériences en allant donner une petite formation zéro déchet aux étudiant(e)s du comité organisateur de la semaine de la Terre de l’École Polyjeunesse de Laval. L’objectif était de les initier en leur montrant les bases théoriques du zéro déchet (ex : 5 règles de base) agrémentés d’exemples concrets, puis de leur faire quelques démonstrations (ex : Furoshiki). En partageant mes connaissances avec eux, j’espère avoir créé un déclic, soit une conscientisation aux nombreux déchets qui nous entourent. Une fois que nous avons ouvert les yeux sur cette problématique et que nous voyons l’ampleur de la situation; il n’est plus possible de faire comme si de rien n’était. Si vous avez ouvert les yeux sur les déchets autour de vous, je vous invite à aider d’autres personnes de votre entourage à faire de même. Comment ? En montrant l’exemple, en répondant à des questions, en partageant vos expériences et tout ça sans forcer ni culpabiliser personne, car chacun a son propre rythme et le déclic peut se faire à tout moment.

À titre d’exemple, le comité organisateur de la semaine de la Terre de l’École Polyjeunesse de Laval a planifié cette semaine plusieurs actions et activités. Par exemple, ils ont implanté des stations de déchets à trois voies (déchets / recyclable / compost) et celles-ci resteront en place à l’avenir. Ils ont aussi signé le Pacte pour la transition. Ils ont également animé un kiosque sur les lunchs zéro déchet et bien plus. Un gros BRAVO au comité organisateur et continuez vos pas verts 🙂

La semaine de la Terre est bientôt terminée, mais nos actions pour celle-ci devraient être réalisées en continue toute l’année.
Et vous, faites-vous votre part comme le colibri ?

Voici quelques idées d’action :
– Signer le Pacte pour la transition (si ce n’est pas déjà fait) ;
– Planter des arbres (c’est toujours bon, surtout qu’on perd beaucoup de frênes matures actuellement)  avec le mouvement lavallois Plantaction ou autre) ;
– Apposer l’autocollant pas du publicité (autocollant à imprimer) et enlever votre adresse des listes de publipostages
– Aller à la Grande manifestation du 27 avril 2019
Et bien plus encore

Le tout est plus que la somme de ses parties

Le sort de la planète vous inquiète.   Vous n’êtes pas seul(e).  Le phénomène d’éco-anxiété fait de plus en plus parler.   On comprend bien pourquoi.   C’est l’avenir de tous qui est en jeu, particulièrement celui des jeunes.

Vous achetez en vrac, prenez les transports en commun, fréquentez les friperies, traînez votre bouteille d’eau mais vous aimeriez voir les gouvernements agir tout comme vous le faites.     Parce que vous savez pertinent bien que, malgré que tous vos gestes soient entièrement louables, ça prend des mesures beaucoup plus grandes pour freiner le réchauffement climatique.

La solution ?    Se rassembler, s’unir, faire front commun.    Parce que c’est vrai dans tous les aspects de nos vies :   1 + 1 = 3 .   C’est-à-dire qu’en gang on est plus fort, on a plus de poids pour faire changer les choses.    C’est faux de penser que le citoyen n’a aucun pouvoir.   C’EST LUI QUI DÉTIENT LE PLUS GRAND POUVOIR quand il décide (parce que c’est un choix) d’unir sa voix à celle des autres.

Mon conjoint, moi avons participé à 5 grandes marches pour la planète qui ont eu lieu à l’automne 2018 à Montréal, de même qu’à la grève mondiale pour le climat du 15 mars dernier.  L’ambiance qu’on y retrouve est magique.    Des gens de toutes les nationalités, de tous les âges, des familles, des amis, des collègues, brefs des êtres humains qui militent tous pour la même cause.   Banderoles, pancartes, flûtes, tambours, slogans, etc.., dans une ambiance amicale.   On fait du bruit pour réveiller les élus, tous paliers de gouvernement confondus.

Et d’une marche à l’autre le noyau grossit.   A la marche de la grève du 15 mars dernier  à Montréal  nous étions plusieurs dizaines de milliers de personnes.     Le 27 avril il faut que ce soit encore plus.

Inscrivez-le tout de suite à votre agenda, venez avec votre famille, vos amis, vos collègues de travail, peu importe mais venez.

La planète compte sur vous.   

Trois points de départ   :
– Place des Festivals, au coin des rues Sainte-Catherine et Jeanne-Mance   (Métro Place-des-Arts)
– Parc Laurier, au coin des rues Christophe-Colomb et Laurier  (Métro Laurier)
– Parc Lafontaine, au coin de la rue Rachel et de l’avenue du Parc Lafontaine  (Métro Mont-Royal)

La grande finale aura lieu  sur le Mont-Royal.

 

L’océan est une infinité de petites gouttes

Je vous parlais dans mon texte de septembre dernier de l’importance de l’implication du citoyen dans les changements que l’on veut voir se produire pour contrer les bouleversements climatiques.

Il n’y a pas une semaine (voire une journée) où les médias quels qu’ils soient, ne nous présentent une initiative citoyenne quelque part au Québec.     Des citoyens qui se mobilisent pour :

  • Diminuer le gaspillage alimentaire
  • Faire arrêter la distribution hebdomadaire de Publisacs
  • Faire cesser l’offre de bouteilles d’eau de plastique
  • Faire cesser l’utilisation de sacs de plastique ou de pailles jetables
  • Débuter des jardins collectifs et/ou communautaires
  • Des jardins à partager (incroyables comestibles)
  • Manifester pour la planète
  • Manifester contre les pipelines, pétrolières, etc.
  • Présenter la DUC (déclaration d’urgence climatique) aux municipalités, organismes, etc.
  • Signer le pacte pour la transition
  • Démarrer une coopérative d’habitation écologique
  • Travailler ensemble vers des écovillages et villes en transition
  • Verdir son école

Plus que jamais, je crois à l’importance de voir les citoyens s’unir, car c’est bien connu que l’union fait la force.

Au-delà de notre petite personne, il y a la communauté.   Et sans la communauté nous ne pourrions survivre très longtemps.    L’être humain est une espèce grégaire, on a besoin des autres.   C’est pourquoi, je crois que le monde actuel a besoin de revenir à certaines valeurs de base comme l’entraide, le respect, le partage, le don de soi et la tolérance sans quoi on court à notre perte (c’est pas mal ce qui se produit actuellement…)

Travailler à un projet commun renforce les liens entre les gens pour rendre les communautés plus fortes, plus autonomes, plus fières aussi.   Revitalisons nos quartiers, encourageons le local, reprenons le contact avec les gens et la nature qui nous entourent.   Il faut se réapproprier nos quartiers, nos villes, nos coins de pays que nous abandonnons trop souvent aux mains de ceux qu’on élit une fois aux 4 ans.

Nos gestes individuels sont importants bien sûr, ils sont la base.    Que ce soit l’application du Zéro Déchet dans notre quotidien, l’adoption d’un mode de vie simplifié, un régime alimentaire végétarien, l’utilisation des transports en commun, la diminution de sa consommation de biens en général, peu importe les gestes,  avant de s’engager avec d’autres dans des projets de société il faut être conséquent avec soi-même et y croire. Mais une fois qu’on y croit, il ne faut pas avoir peur de s’engager.

Chez soi, on décide de la couleur des murs, de l’emplacement des meubles, de la température ambiante, de ce qu’on fait de sa cour arrière ou de son balcon.    Laisseriez-vous des étrangers décider de tout cela ?

Notre quartier c’est tout simplement le prolongement de notre chez-soi,  je crois qu’il est par conséquent très important qu’on s’en occupe de la même façon, en s’unissant à  nos concitoyens.