Citoyennes lavalloises en action

Auteur : Magaliepatenaude ( Page 1 de 4)

Choisir la Slow Life…

Un article de Maya Lepage et de Magalie Patenaude

Est-ce qu’il vous arrive de penser à la qualité du temps dans votre vie ? À quelle allure allez-vous ? Suivez-vous votre rythme naturel ? Collectivement, ou individuellement, de nombreuses personnes choisissent de ralentir ou de simplifier leur vie. Nous vous présenterons le mouvement slow ou ralentisme, et la simplicité volontaire. Enfin, nous présenterons des sources et ressources pour vous inspirer et aller plus loin.

Nous vivons actuellement dans une société obsédée d’en faire toujours plus dans le moins de temps possible et cela va trop loin, car même une réaction immédiate prend trop de temps. Nous sommes maintenant globalement intolérants et impatients dans nos vies. 

On a oublié comment apprécier le moment présent… On a oublié comment faire une chose à la fois… On a oublié l’art de ne rien faire… Pourquoi sommes-nous toujours pressé déjà ? Parfois pour continuer dans cette voie du culte de la vitesse, on dort moins, on prend des médicaments ou même de la drogue ; bref, on pousse notre corps trop loin, soit bien au delà de nos limites. Donc, peut-être que la vitesse n’est pas toujours la solution.

Nous avons le choix de ralentir ou de simplifier notre vie. Il existe de nombreuses personnes qui ralentissent ou qui simplifient leur vie avec succès et de manière durable. Ce choix individuel s’inscrit dans un mouvement collectif plus ou moins organisé. Le choix de ralentir s’inscrit dans le mouvement slow. Le choix de simplifier un aspect de la vie, s’inscrit dans la simplicité volontaire. 

Le mouvement slow a pris naissance dans les années 80 en Italie lorsque Carlo Petrini, journaliste gastronomique, a créé le slow food en réaction à l’arrivée du fast-food en Europe. L’objectif principal était de ralentir le rythme pour mieux apprécier, d’honorer le labeur des artisans et les fruits du terroir. Inspirés par le slow food, l’écogastronomie, d’autres individus se sont regroupés ou ont proposé des solutions pour ralentir le rythme au travail, à l’école, dans les transports, etc. Le mouvement slow, ou ralentisme, a essaimé; il a pris de l’ampleur et touche actuellement de nombreuses sphères de notre vie. La philosophie commune est de trouver l’équilibre entre la vitesse et la lenteur. Il n’est pas nécessaire de sortir du monde moderne pour retourner à une ère pré-industrielle, comme il est possible de le croire et l’idée globale n’est pas non plus d’être en guerre à la vitesse, mais bien de contrôler le rythme de notre propre vie et d’aller à la bonne vitesse, soit au « tempo giusto » selon nos besoins pour s’épanouir et être plus heureux.

On peut adhérer au mouvement dans son ensemble, le slow life, ou dans certains domaines uniquement. 

 Pour en savoir plus, nous vous invitons à consulter le livre Éloge de la lenteur, dans lequel le journaliste canadien Carl Honoré présente en détails plusieurs sphères énumérées dans lesquelles le mouvement slow a pris de l’ampleur. 

Le slow et la simplicité sont distincts en théorie, mais s’entremêlent souvent dans nos vies. La simplicité volontaire consiste à réduire sa consommation de biens en vue de mener une vie centrée sur des besoins essentiels, ni superflus, ni matériels. Pour y arriver, les adeptes de ce mode de vie choisissent généralement de travailler moins. Ainsi, ils évitent la surconsommation et profitent différemment de la vie. Ce faisant, ils se mettent souvent à ralentir le rythme de leur vie. 

Toutefois, certains demeurent très actifs, très performants à leur manière. La simplicité volontaire n’est donc pas obligatoirement ou nécessairement un mode de vie plus lent, mais de nombreux adeptes de la simplicité volontaire choisissent aussi de ralentir. 

Pour avoir un exemple de parcours de simplification qui s’échelonne sur un an, vous pouvez consulter le livre intitulé « À Go, on ralentit » de Madeleine Arcand et Maxime Morin qui nous aident à nous reconnecter à l’essentiel et à trouver notre propre rythme.

On vous souhaite de trouver votre rythme à vous ; bonne introspection !

Restez à l’affût : à venir dans notre prochain article, des exemples inspirants par le biais de portraits d’individus, près de nous, qui choisissent de ralentir ou de simplifier un aspect de leur vie.



Références et sources d’inspiration

LIVRES 

Nous avons consulté des dizaines de livres empruntés en bibliothèque. Voici ceux que nous avons lus en entier et qui nous semblent éclairants, inspirants, originaux, complets… Bref, voici  nos coups de cœur !

À Go, on ralentit : 12 mois pour se reconnecter à l’essentiel par Madeleine Arcand et Maxime Morin

https://www.leslibraires.ca/livres/a-go-on-ralentit-petit-guide-madeleine-arcand-9782761952620.html
Madeleine Arcand et Maxime Morin donnent à travers ce livre, d’autres exemples inspirants, des conseils supplémentaires et même un parcours de simplification qui s’échelonne sur un an. Leur objectif est de nous aider à trouver notre propre rythme. Trois chapitres coup de cœur : Désencombrer son espace, savoir s’arrêter et l’hyperconnexion.

Éloge de la lenteur, par Carl Honoré
https://www.babelio.com/livres/Honore-Eloge-de-la-lenteur/1174801

L’art d’être immobile, par Pico Iyer
https://www.leslibraires.ca/livres/l-art-d-etre-immobile-pico-iyer-9782501111607.html

Pico Iyer pousse la logique du ralentisme à son extrême en proposant de demeurer simplement immobile. Un livre bref, mais dense, qui présente une voie accessible à sonder, un paysage intérieur à explorer, tranquillement.

Vivre simplement, Elisabeth Simard
https://www.leslibraires.ca/livres/vivre-simplement-elisabeth-simard-9782897583644.html

Un régal pour les yeux, le livre écrit et mis en images par Elisabeth Simard propose des réflexions originales et pondérées et des conseils utiles, choisis avec parcimonie, mais touchant plusieurs aspects de la vie familiale quotidienne.

Par ailleurs, elle utilise différents médiums : publication, Instagram et son blog Ruban cassette. Elle y parle de différents aspects de la simplicité et du ralentissement de la vie quotidienne. 

Hygge : l’art du bonheur à la danoise, par Louisa Thomsen Brits https://www.leslibraires.ca/livres/hygge-l-art-du-bonheur-a-louisa-thomsen-brits-9782221196465.html

Louisa Thomsen Brits décrit en profondeur le concept du hygge qui s’apparente à la simplicité volontaire et au ralentisme. Un livre qui développe une explication nuancée et suffisamment claire de cet art de vivre exotique.

RÉSEAUX SOCIAUX

https://www.instagram.com/maximemorinm/?utm_source=ig_embed&hl=fr

https://www.instagram.com/rubancassette/?hl=fr


VIDÉOS 

In Praise of Slowness Ted Talk, Carl Honoré : https://www.ted.com/talks/carl_honore_in_praise_of_slowness

The Art of Stillness Ted Talk, Pico Iyer : https://www.ted.com/talks/pico_iyer_the_art_of_stillness

À go, on ralentit :
https://www.youtube.com/watch?v=OuNXSBfY5f0

SITES

SlowFood Canada
La branche canadienne du mouvement initié en Italie par Carlo Petrini. https://slowfood.ca/

Podcasts 

Ruban cassette
Le podcast d’Elisabeth Simard en français, avec quelques épisodes de lecture en anglais, dans lequel elle explore diverses facettes de la lenteur et de la simplicité au quotidien. Son sujet de prédilection est le Slow parenting

http://rubancassette.com/podcast

The Slow Home Podcast

https://www.slowyourhome.com/the-slow-home-podcast

Podcast en anglais d’un couple australien de plus de 300 épisodes couvrant une multitude de sujets entourant le slow living au quotidien. Chaque épisode est présenté en détail dans leur site web ce qui facilite la recherche et la sélection avant de plonger dans l’écoute du podcast. La forme varie, mais les épisodes présentent généralement une entrevue avec une personne inspirante.

Végétation : Montrons l’exemple et inversons la tendance

Laval est en plein essor et ces jours-ci, j’ai remarqué que beaucoup de zones boisées en bordure d’autoroute disparaissent à vitesse grand «V» pour se transformer en zone commerciale ou industrielle avec très peu d’arbres ou d’arbustes et encore beaucoup trop de béton et d’asphalte.

La végétation reste le moyen le plus efficace de lutter contre les îlots de chaleur et à Laval, nous avons encore beaucoup à faire pour montrer l’exemple et inverser la tendance.

Source: carte interactive des îlots de chaleur et de fraicheur urbains créé par l’INSPQ et le CERFO selon les données suivantes Ilots de chaleur/fraicheur urbains et température de surface 2012

Il a été démontré que le gazon est peu efficace et que l’on a tout à gagner à planter des arbustes ou des arbres pour transformer notre environnement et pour limiter le réchauffement en période estivale.

Donc, transformons tous en coeur nos zones gazonnées en plates-bandes géantes remplies de végétations basses : comestibles, fleuries ou médicinales. Imaginez une ville où chaque terrain résidentiel ou commercial aurait aussi une vocation autre : un jardin de fruits et de légumes pour nourrir hommes, femmes et enfants, un jardin fleuri pour les divers pollinisateurs, un jardin de plantes médicinales pour guérir tous et chacun, etc.

Les plantes basses sont mieux que le gazon (et on peut dire que ce n’est pas ça qui manque à Laval hihi), mais les arbres sont encore beaucoup plus efficaces pour réduire la température de quelques degrés. Comme c’est joli une rue bordée d’arbres matures et comme c’est rafraîchissant en pleine canicule. Allez marcher sur une rue bordée d’arbres matures et une autre sans arbres en pleine canicule et vous allez voir que la différence est GIGANTESQUE.

Alors, qu’attendons-nous pour planter des arbres partout où il y a de l’espace ? On coupe et on coupe encore, mais on ne plante pas encore assez vite.

C’est le moment de montrer l’exemple :

  • Vous êtes un(e) citoyen(ne) lavallois(e) et désirez planter un nouvel arbre sur votre terrain; une subvention de maximum 75 $ de la Ville de Laval peut potentiellement vous être offerte sur vous respectez certaines conditions.
  • Vous êtes propriétaire de terrain lavallois et désirez créer un aménagement d’arbres et d’arbustes; un soutien financier pouvant aller jusqu’à 50 % peut potentiellement vous être offert par le biais du Programme Île en vert de l’OBNL CANOPÉE.
  • Vous voulez contribuez davantage, devenez bénévole pour planter des arbres et des arbustes sur le territoire lavallois.

Créons ensemble un Laval tout en vert : 1 . 2 . 3 GO on plante !


Des bons coups de la Ville de Laval :

Des liens supplémentaires pour vous inspirer et mettre les mains à la pâte :

2022 : Courageux et ambitieux

Une nouvelle année s’amorce et c’est le moment de faire des souhaits, des résolutions et de réfléchir à l’avenir… À l’avenir de qui ? Et bien, de nous tous sur cette belle planète bleue.

© Daniel Olah

À très court terme, tous nos efforts des dernières années étaient principalement au niveau du domaine de la santé pour réussir à sortir de cette pandémie. Toutefois, à moyen terme, nous n’aurons pas seulement des problèmes de santé; il s’agira plutôt de la survie de l’espèce humaine.

Pour tous les êtres vivants de cette planète, je souhaite que 2022 soit Kai-ros qui signifie : Le temps opportun et décisif.

Le temps opportun pour quoi exactement ?

  • Pour ACCEPTER l’état actuel de notre environnement;
  • Pour être AMBITIEUX et ajouter ou remettre au plus vite l’environnement à nos priorités;
  • Pour se RELEVER les manches et mettre les bouchées doubles;
  • Pour TROUVER et APPLIQUER dès maintenant des propositions concrètes et rassembleuses afin d’inverser la tendance .

Le temps décisif pour quoi exactement ?

  • Pour la TRANSITION verte dans tous les domaines. Avant chaque action posée, on devrait toujours réfléchir à l’impact de celle-ci sur les 7 prochaines générations à venir.
  • Pour CHANGER les lois afin de protéger notre environnement; notre maison. En 2022, il y aura les élections provinciales et l’environnement ne devrait pas être uniquement une thématique parmi les autres sujets dans les débats. Nos politiciens devraient l’inclure partout et en faire leur cheval de bataille. Rappelons-nous la marche historique pour le climat qui a rassemblé environ 500 000 personnes à Montréal le 27 septembre 2019 et demandons à nos dirigeants des actions concrètes et pas uniquement de belles promesses.

Les bouleversements climatiques catastrophiques augmentent d’année en année : déluges, feux de forêts, chaleurs accablantes, grands froids, tornades, etc. Si vous désirez avoir une idée concrète de ce qui pourrait arriver dans les prochaines années, n’hésitez pas à aller simuler le tout sur le site ceclimatnexistepas.com. Lorsque l’on voit son chez soi bouleversé par les changements climatiques, on a tendance à prendre la situation beaucoup plus au sérieux et cela nous pousse à agir.

Résolution 2022 :

Agissons tous ensemble et positionnons l’environnement dans toutes nos décisions et au coeur de l’action. Soyons courageux et ambitieux vers la transition.

Être écolo et garder espoir


Après quelques mois de pause estivale, nous revoici avec un nouvel article 😉


Avec les chiffres alarmants du dernier rapport du GIEC déposé le 9 août 2021 et les catastrophes naturelles qui s’accumulent : vents violents, tornades, canicules, inondations, feux de forêt et plus encore, il y a de quoi devenir éco-anxieux et même dépressif. Toutefois, « Comment rester écolo sans finir dépressif ? » C’est le titre d’un livre qui a récemment capté mon attention. Excellente question, vous ne trouvez pas ?

J’ai emprunté ce dernier et je vous avoue franchement, que j’ai sauté une grosse section, pour aller directement à la section positive, car je ne veux pas me mettre la tête dans le sable, mais cela ne donne rien non plus de finir dépressive en lisant tous les éléments alarmants en bloc. Donc, comment garder ESPOIR en l’avenir pour nous et surtout pour les futures générations tout en restant écolo ?

En un mot : ACTION. Nous connaissons la situation de notre planète aux ressources limitées et l’objectif principal est clair : il faut limiter le réchauffement climatique à +1,5 degrés Celsius. Nous avons encore la possibilité selon les scientifiques d’inverser la tendance pour nous permettre de ne pas foncer tout droit dans le mur de notre propre extinction. Il est temps de passer à l’action et d’innover au maximum dans tous les domaines. Il n’y a pas de petits gestes. L’action permet de calmer l’esprit et d’avoir par la suite celui-ci en paix lorsqu’on se dit que l’on a fait de notre mieux pour freiner la tendance.

Quoi que vous pensiez et croyiez pouvoir faire, faites-le ! L’action porte en elle la magie, la grâce et le pouvoir.

Goethe

Trois autres éléments aident à renforcer l’espoir :

  1. Regroupez-vous. On peut parler d’un groupe à partir de deux personnes. C’est toujours plus encourageant de passer à l’action à plusieurs pour se motiver et s’encourager. Donc, entourez-vous de votre famille, de vos ami(e)s, de collaborateurs, de collègues ou de personnes qui ont des valeurs similaires aux vôtres. Nous sommes plus forts tous ensemble. Vous avez envie de faire partie d’En harmonie avec la terre ? N’hésitez pas à nous écrire.
  2. Rapprochez-vous de votre environnement. Renforcez le lien que vous avez avec la nature. Nous ne sommes pas un être vivant à part. Depuis trop longtemps, ce lien a été fragilisé et il est temps de revenir aux sources. Ne vous gênez pas pour donner des câlins aux arbres, pour aller vous promenez en forêt et plus encore. Plus nous ne formerons qu’un avec notre environnement et plus nous voudrons le sauver et par la même occasion nous sauver. Vous avez envie de planter des arbres ? Devenez bénévoles auprès d’organismes tels que PlantAction, Canopée et plus encore… Voici un exemple inspirant de citoyens qui passent à l’action 🙂
  3. Restez dans le positif. Nous avons toujours le choix de voir le verre à moitié plein ou à moitié vide. Sans voir tout en rose, accrochez-vous au maximum aux éléments positifs et n’oubliez pas d’aimer, de rire, de faire la fête, car c’est par le plaisir et la célébration que l’action se concrétise plus rapidement et simplement. Vous avez envie de rester positif ? À tous les jours, écrivez trois éléments positifs de votre journée qui se termine.

Finalement, après ma phase un peu dépressive face à l’inaction de nos sociétés par rapport à la crise environnementale, mon côté écolo est toujours là et celui-ci me pousse à passer encore plus à l’action pour garder espoir. Et oui, des actions personnelles pour montrer l’exemple et créer le plus possible de déclics dans mon entourage afin d’ouvrir les yeux sur la situation actuelle et l’urgence d’agir. Aussi, des actions collectives pour faire avancer les choses plus rapidement et rester motivée. Enfin, des actions de société pour modeler l’avenir de demain et garder espoir en la vie sur cette belle planète bleue.

Première édition de la Semaine lavalloise du don de plantes

Depuis un moment déjà plusieurs citoyennes et citoyens lavallois, dont moi-même, trouvions qu’il serait intéressant d’avoir un moyen de partager, d’échanger ou de donner à Laval des plantes de toutes sortes afin d’augmenter la verdure tous azimuts à coût nul.

Cette idée a germé dans nos esprits jusqu’à s’enraciner solidement. C’est alors que nous avons décidé de suivre le conseil suivant :

Soyez le changement que vous voulez voir dans ce monde

Gandhi
Semaine lavalloise du don de plantes

Donc, c’est avec grand plaisir qu’En harmonie avec la terre a organisé en partenariat avec Laval en transition la première édition de la Semaine lavalloise du don de plantes qui aura lieu du 24 au 30 mai 2021.

Cette période sera le moment idéal pour donner vos vivaces devenues trop grosses que vous aurez divisées ou bien vos semis que vous avez en trop, car tout a poussé cette année et que votre jardin n’est pas assez grand pour tout planter. Il serait dommage d’engraisser votre bac brun avec de belles plantes comme celles-ci au lieu de les donner à d’autres personnes.

Cette période sera également le moment idéal pour recevoir le don d’un voisin qui a des plants de framboisiers qui se sont multipliés au point de ne plus savoir quoi faire avec ceux-ci ou bien le don d’une voisine qui a des bébés érables à donner, car son arbre mature a décidé de procréer.

La première Semaine lavalloise du don de plantes sera un événement principalement virtuel à cause de la pandémie mondiale actuelle. Les plantes à donner seront affichées en ligne par les citoyens sur le groupe facebook J’ai du vert à donner afin de trouver une personne intéressée. Une fois qu’il y a un « match », le donneur et le receveur peuvent conclure en message privé d’un moment et d’un lieu pour effectuer le don.

Vous avez envie de participer à cette première édition ? C’est le moment de commencer à penser aux plantes (semences, semis, vivaces, plantes potagères, arbustes fruitiers, arbres) que vous pourriez donner ou à celles que vous aimeriez recevoir d’ici le lancement officiel de l’événement.

Citoyennes et citoyens lavallois, partageons en coeur !

Quels sont nos objectifs écolos pour 2021 ?

La crise que nous vivons depuis près d’un an maintenant aura eu comme élément positif de nous ouvrir les yeux (encore plus grands) sur les conséquences directes de nos modes de vie sur l’état de notre planète.   Or, en ce début d’année pour le moins atypique, nous combinons nos voix pour vous partager non pas nos résolutions, mais plutôt ce que chacune de nous tentera d’accomplir pour contribuer à faire de notre communauté, notre société, un monde meilleur.

Crédit : Nagy Arnold

Magalie :

1_Devenir plus autosuffisante

Comment  y arriver ?

  • Et bien, j’aimerais tout d’abord améliorer la productivité de mon jardin en travaillant davantage en permaculture. Cette année, je souhaite augmenter le nombre de variétés de plants et avoir un plus grand nombre de fleurs de toutes sortes et d’arbustes fruitiers.
  • De plus, j’aimerais faire plus de conserves maisons pour idéalement éviter d’en acheter au courant de l’année à l’épicerie. Donc, cette année, je veux faire des conserves de légumineuses, de soupes, de tomates et de légumes variés (ex. maïs, petits pois, etc.)
  • Aussi, j’aimerais installer un bidet sur chacune de mes toilettes afin de réduire nos besoins en papier de toilette.

2_Tisser de nouveaux liens avec mes voisins

Comment y arriver ?

  • J’aimerais organiser une fête des voisins pour créer une opportunité d’apprendre à connaître les personnes qui habitent sur ma rue et créer une petite communauté tissée serrée.
  • De plus, j’ai le goût de partir un petit comité citoyens afin de créer notre rue de rêves et d’animer un peu plus celle-ci.

 

Diane :

1_Simplifier davantage ma vie

Comment y arriver ?

  • Me départir davantage des biens qui ne me servent plus en les offrant à des gens ou organismes qui en ont besoin.
  • Apprécier encore plus les biens que je possède plutôt que de désirer ce que la publicité fait miroiter comme apportant le bonheur.  Cela inclut d’utiliser ce que je possède pour atteindre un résultat plutôt que de courir me procurer le dernier gadget à la mode; les créateurs regorgent d’idées pour imaginer 1001 nouvelles bébelles  ( bidule pour équeuter les fraises, séparateur d’oeuf, appareils de cuisine variés dont on se sert une fois ou deux et qui s’empoussièrent dans l’armoire. Ça vous dit quelque chose?).
  • Redécouvrir (et apprécier) la lenteur.  Vivre au rythme de la nature;  la fleur ne se dépêche pas de pousser plus vite; la rivière accélère son cours en accord avec les vents ou les intempéries, toujours en harmonie avec les éléments de la nature, jamais contre.

2_Me remettre au bénévolat dans ma communauté

Comment y arriver ?

  • Au printemps et à l’été, je vais offrir de mon temps à un organisme de jardins urbains près de chez moi.
  • Savoir que beaucoup de gens ont de la difficulté à se procurer de la nourriture en cette période de pandémie me touche beaucoup.  La solitude de certains me peine également. J’aimerais donc m’impliquer dans un organisme qui vient en aide à des gens moins chanceux que je le suis.

 

Ariane : 

1_Améliorer mes techniques de jardinage et augmenter mes connaissances sur celui-ci

Comment y arriver ?

  • Je m’implique au sein du Collectif Écorécoltes qui a pour mission de faciliter l’accès à une alimentation locale et biologique en créant notamment des jardins urbains. Cette implication me permettra d’acquérir de précieuses connaissances en jardinage.
  • Je vais aussi suivre une formation en ligne pour apprendre à jardiner avec la permaculture .
  • Je mettrai également toutes ces connaissances au profit de mon jardin que je souhaite encore agrandir cette année. Espérons que la productivité sera au rendez-vous!
  • J’expérimente présentement la culture de légumes (salade pour l’instant) et de fines herbes à l’intérieur, sous des lumières pour la culture. C’est tout nouveau, on verra les résultats!

2_Faire davantage de bénévolat pour aider les gens et la planète 

Comment y arriver ?

  • Je vais offrir mon aide à deux  organismes: PlantAction et le Collectif Écorécoltes. Leurs objectifs se rejoignent car tous deux visent à prendre soin de notre planète et du bien-être des gens. Avec PlantAction, notre objectif est de reverdir les rues en plantant des arbres et avec Écorécoltes, notre mission est, en autres, de créer des jardins et d’améliorer l’accès à une alimentation locale.

 

Nous aimerions connaître vos propositions à vous.   Quelle a été votre réflexion, qu’aimeriez-vous accomplir pour un futur meilleur ?

 

Qu’est-ce qui va nous faire ouvrir les yeux ?

Depuis plusieurs années, notre planète est pillée de ses ressources en tout genre: minerais, forêts, poissons, etc. Pour quelle raison déjà ? Ah oui, notre système économique est basé sur une croissance infinie où dans ce système un arbre mort a plus de valeur financière que vivant, une baleine a plus de valeur monétaire morte que vivante… On détruit notre belle planète, car à court terme on veut faire plus de profits, mais est-ce que c’est viable à long terme ? Dans quel état allons-nous laisser la planète aux générations futures ? Qu’est-ce qui va nous faire ouvrir les yeux ?

Récemment, j’ai vu le document intitulé : Derrière nos écrans de fumée (The Social Dilemma) par Jeff Orlowski. Celui-ci aborde le sujet des médias sociaux et des impacts de ceux-ci dans nos vies. Selon un des intervenants, l’arrivée des géants technologiques, tels que Google, Facebook, Twitter, Youtube, Instagram, Pinterest, Snapchat, Tik tok, Linkedin, Reddit, etc amène l’homme à être maintenant directement touché pour la première fois. Nous sommes devenu l’arbre. Est-ce que nous allons maintenant nous ouvrir les yeux ?

Photo : Sara Kurfeß (Unsplash)

Les médias sociaux ont beaucoup de côtés positifs, mais comme n’importe quoi, ils ont également des points négatifs. Ils ont à leur façon transformé notre système en capitalisme de surveillance. Ces géants technologiques recueillent beaucoup de données, car ils font leurs profits en traquant nos faits et gestes.

Ils enregistrent tout :

  • chaque activité réalisée sur internet;
  • le temps passé pour accomplir une tâche;

et ils interprètent tout pour cibler :

  • nos traits de personnalité;
  • nos humeurs;
  • et plus encore…

Leur objectif est de bâtir des modèles pour prédire nos actions, pour nous manipuler et pour nous rendre accro, dans le but de nous garder attentif le plus longtemps possible sur leur plateforme respective et générer un maximum de profits.

Un élément à ne jamais oublier est que :

« Si vous ne payez pas le produit,
c’est que vous êtes le produit»
.

 

Cela fait réfléchir, vous ne trouvez pas ? Et oui, nous sommes bel et bien la ressource à exploiter. «La technologie exploite les faiblesses humaines et nous vivons dans ce moment. Nous sommes dans une ère d’addiction, de polarisation, de radicalisation, d’indignation et de culte de la personnalité». «Les réseaux sociaux sont une drogue, car l’être humain a ce besoin viscéral d’être en connexion avec ses semblables et cela permet de libérer une dose de dopamine et d’affecter le circuit de récompense dans le cerveau». Comme toutes les drogues, les médias sociaux nous font entrer dans un cercle vicieux où nous sommes toujours en quête de nouvelles notifications pour revivre en continue cette sensation.

« On a créé un monde où être connecté en ligne prévaut sur les autres moyens de communication». On a créé un monde où personne ne sait plus vraiment ce qui est vrai ou ce qui est faux. On a créé un monde virtuel parallèle au monde réel qui nous éloigne des petits bonheurs de la vie et nous rapproche de l’anxiété, de l’instabilité, de la dépression et même du suicide.

Il est grand temps de replonger dans le moment présent de la vie réelle et de faire valoir nos droits en demandant de ne pas être utilisé comme une ressource à exploiter. Maintenant que l’être humain est exploité par notre système économique actuel au même titre qu’un arbre ou qu’une baleine, il ne nous reste plus qu’à ouvrir nos yeux collectivement et à arrêter l’exploitation de toutes les ressources de notre belle planète, car nous faisons tous partie du même écosystème… pour toi, pour moi, pour nous, pour les générations futures et pour la Terre : Agissons maintenant !

*Toutes les citations de ce texte sont des extraits du documentaire Derrière nos écrans de fumée (The Social Dilemma).

Une fête d’Halloween sur mesure pour 2020

Photo : Joanna Kosinska

En 2020, le mot clef est immanquablement ADAPTATION. Il faut continuellement s’acclimater à grande vitesse par rapport à tous les changements qui surviennent dans nos vies : apparition du Covid-19, confinement, déconfinement, télé-travail et j’en passe. Nous vivons une année record en terme de bouleversements de nos habitudes de vie. Les réunions de famille, les soupers entre ami(e)s et les fêtes traditionnelles sont également revus et modifiés afin de nous permettre de voir des gens et de célébrer malgré les perturbations continuelles reliées à la première vague et maintenant à la deuxième vague du Covid-19.

Nous sommes des bibittes sociales et le confinement a été dur pour beaucoup d’entre nous. Nous avons eu un certain répit durant l’été, car les règles ont été assouplies. Toutefois, beaucoup de régions sont maintenant passées en zone rouge avec la deuxième vague et il faut augmenter à nouveau notre vigilance. Pour l’instant, il n’y a pas encore eu de règles claires émises par la santé publique du Québec, mais il est évident que l’Halloween 2020 doit être repensée cette année, donc c’est le moment d’être créatif. Comment célébrer avec vos enfants cette fête amusante pour petits et grands ?

Avant toutes choses, quelle est la tradition  ? Selon Wikipédia : « La tradition moderne la plus connue veut que les enfants se déguisent avec des costumes effrayants à l’image des fantômes, des sorcières, des monstres ou des vampires et aillent sonner aux portes en demandant des friandises avec la formule : Trick or treat! qui signifie « des bonbons ou un sort ! » La soirée peut également être marquée par des feux de joie, des feux d’artifice, des jeux d’enfants, la lecture de contes horrifiques ou de poèmes d’Halloween, la diffusion de films d’horreur mais aussi la tenue de messes anticipées de la Toussaint dans sa composante strictement religieuse. »

C’est maintenant à votre tour de vous poser cette question  : qu’est-ce qui est important pour vous lors de l’Halloween ? Les costumes ? Les bonbons ? Les films d’horreur ?
Pourquoi ne pas créer une Halloween faite spécialement sur mesure pour vous, mais autrement… Oublions le porte-à-porte et trouvons d’autres idées.

Vous voulez vous costumer et bien pourquoi pas! C’est peut-être l’occasion cette année de confectionner votre costume avec les objets et le matériel que vous avez à la maison. Vous pouvez créer une activité de confection avec vos enfants . Le point de départ : le matériel que vous avez à la maison et les idées de costumes qui vous viennent à l’esprit avec ce dernier.

Vous désirez avoir des bonbons lors de cette soirée ? Et bien deux options s’offrent à vous : 1.Acheter une sélection des bonbons préférés de votre famille. Ainsi, vous êtes certains que vous ne recevrez pas des sortes que vous n’aimez pas du tout. (Ah non ! Je déteste les bonbons durs…) Deuxième option, vous pouvez aussi essayer de tester toutes sortes de recettes pour faire des bonbons maisons. Si jamais ce n’est pas un succès, vos tests pourront alors se transformer selon votre imagination en cervelle de monstre, en dent de vampire ou autres.

Vous aimez les films d’horreur et bien je suis certaine que vous allez réussir à en trouver un ou plusieurs qui vont vous captiver et vous effrayer à vous en donner la chair de poule… Ahh Ah ah !!

Photo : Gerardo Ramirez

Vous aimez passer aux portes… Et bien, ce n’est peut-être pas la meilleure année pour cette activité. Pour l’instant, il n’y a pas de villes au Québec qui ont annulé cette activité, mais c’est une possibilité. Alors, pourquoi ne pas trouver une alternative agréable et différente pour faire découvrir les bonbons aux enfants ? On peut s’inspirer de d’autres fêtes :  piñatachasse aux bonbons (au lieu d’une chasse aux cocos souvent réalisée lors de la fête de Pâques), chasse aux trésors avec un coffre rempli de bonbons, défis du type « One minute to win it » (surtout pour les adolescents), etc.

Les possibilités sont infinies, donc c’est à vous de créer sur mesure votre Halloween 2020. Amusez-vous bien !

 

 

 

2021 : Collecte automatisée des déchets pour la Ville de Laval et ses impacts

Bac roulant noir pour la collecte automatisée des déchetsLa Ville de Laval vient d’acheter 130 000 bacs noirs de 240 litres pour effectuer une collecte automatisée à partir du mois d’avril 2021. C’est un autre pas en avant vers une automatisation complète des collectes (déchets, recyclage et matières organiques ), car il va rester uniquement une nouvelle collecte pour les éléments encombrants qui sera encore effectuée de façon manuelle.

Ce bac a plusieurs avantages :

  • Il permet une collecte plus rapide;
  • Il nécessite moins de main d’oeuvre;
  • Il est plus sécuritaire pour les travailleurs, car il y a moins de risques d’accidents reliés au poids à soulever ou aux déchets qui revolent;
  • Il augmente la propreté des rues, car c’est un bac fermé.

Ce bac a aussi des inconvénients :

  • Il occasionne une réduction de la main d’oeuvre, donc une perte d’emploi à cause de l’automatisation de la collecte;
  • Son utilisation a pour conséquence l’ajout d’une nouvelle collecte supplémentaire pour tous les déchets qui ne pourront pas entrer dans le nouveau bac noir (éléments encombrants).

Après ce nouveau pas de la Ville de Laval, quel sera le suivant ? Peut-être que la ville changera sa façon de taxer les citoyens pour les inciter à réduire leur quantité de déchets. Il existe plusieurs moyens : charger les déchets au poids, charger les déchets selon le nombre de fois où le bac est mis au bord du chemin, etc.

C’est une perspective de plus en plus envisagée par les municipalités québécoises pour inciter les citoyens à réduire à la source et ainsi réduire le coût important de la gestion des déchets. La Ville de Beaconsfield est une pionnière dans le domaine dans la région du grand Montréal et fait payer ses citoyens selon la quantité de déchets qu’ils produisent depuis 2016 (prix selon la taille du bac et selon le nombre de levée). Les résultats sont impressionnants, car ils ont réduit d’environ le quart de leurs déchets après seulement 6 mois et ils ont obtenu une augmentation de la collecte des résidus verts de 1250 %.

Pour ne pas être pris par surprise, mieux vaut déjà commencer à changer vos habitudes pour réduire vos déchets, mais avant tout, quelle est votre situation actuelle ? Quelle quantité de déchets produisez-vous par année ?

 

Voici quelques suggestions de lecture pour entamer ou poursuivre vos efforts suite à vos constats :

La référence incontournable

Les meilleures références pour les familles

La référence québécoise

Pourquoi faire le ménage dans ses courriels?

© lya Pavlov

Depuis le début de la pandémie, beaucoup de personnes ont été dans l’obligation de changer leur façon habituelle de communiquer et de travailler. Grâce à la technologie, il est beaucoup plus facile qu’autrefois de rester en contact avec sa famille, ses ami(e)s ou ses collègues, car nous pouvons faire des vidéoconférences, envoyer des courriels aisément et être en télétravail de la maison. Pour pallier à la distance physique, beaucoup plus de courriels qu’habituellement sont transmis. Donc, il est encore plus important de bien gérer sa boîte courriel.

Pourquoi ? Saviez-vous que chaque email stocké a un impact sur les émissions de CO2. Par exemple, l’envoi d’un email de 1 Mo, lu durant 5 minutes, puis stocké durant 1 an émet 19 g de CO2*. Si vous désirez en savoir plus, je vous invite à lire cet article intitulé « Le troisième pays au monde et l’empreinte carbone des courriels » issu du site Ville en vert.

Avez-vous déjà regardé le nombre de courriels qui est stocké dans votre boîte courriel ? Depuis combien de temps sont-ils là déjà ? 1 an, 3 ans, 8 ans, … Le système fonctionne en plus pour que vous puissiez y avoir accès en tout temps : 24h sur 24, 7 jours sur 7, 365 jours par année. Il est peut-être temps de dépoussiérer le Cloud. Qu’est-ce que vous en dites ?

Depuis le mois dernier, j’ai décidé de passer à l’action au niveau de mes courriels personnels et professionnels :

  1. J’ai fermé mes adresses courriels obsolètes. J’en avais beaucoup trop…
  2. J’ai supprimé tous mes messages inutiles ou passés date (Ça ma pris un temps fou sur l’une de mes adresses courriels, car je l’ai depuis très longtemps).
  3. J’ai reclassé les messages à conserver dans des dossiers réactualisés selon ma situation actuelle et mes besoins futurs personnels ou professionnels.
  4. Je me suis désabonnée des infolettres que je ne lis plus pour différentes raisons (plus d’intérêt, manque de temps, etc). Si vous désirez, vous pouvez vous désabonner d’un seul coup à toutes vos infolettres en allant sur le site unroll.me.
  5. J’ai appris à utiliser une méthode de gestion des courriels en classant ceux-ci en trois catégories :
    – Réponse-rapide : répondez-y immédiatement et supprimer-le
    – Réponse-longue : mettez-le dans le dossier à traiter
    – PVI (pour votre information): à classer ou supprimer après lecture

Finalement, malgré que l’accumulation et le bordel électronique soit peu visible à l’oeil nu, il engendre des impacts importants sur les émissions de CO2. Prenez un instant pour essayer de vous imaginer le nombre imposant de vieux courriels avec ou sans pièces jointes que l’ensemble des utilisateurs de la planète laisse traîner sur les serveurs du monde entier. De mon côté, je suis contente d’avoir fait le ménage de mes courriels, mais il me reste un autre défi de taille : maintenir mes nouvelles habitudes et gérer le flot de courriels au fur et à mesure.

De votre côté, avez-vous fait récemment le ménage de vos courriels ? C’est peut-être le moment pour vous aussi de passer à l’action !  😉

 

*  Extrait du livre Tout une année zéro déchet par Chloé Metahri

 

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