En harmonie avec la terre

Citoyennes lavalloises en action

Tag: expériences

Le défi des jeunes pousses

On ne peut pas toujours atteindre nos objectifs du premier coup…

L’année dernière, j’avais décidé de commencer à cultiver, pour ma consommation personnelle, des jeunes pousses de tournesol à la suite d’un cours que j’avais suivi et qui était donné par les Amis du Jardin botanique de Montréal. Je désirais faire un pas de plus vers l’autosuffisance en cultivant des jeunes pousses sur le rebord de ma fenêtre. Toutefois,  la lumière naturelle à l’intérieur de ma maison ne semblait pas assez abondante pour les pousses. Donc, mon premier essai s’est terminé par un échec.

Cette année, j’ai décidé à nouveau de tenter l’expérience, car je me suis maintenant équipée d’une étagère avec des lumières artificielles.  Voici quelques photos de ma nouvelle tentative :

           

Encore cette fois-ci, le résultat n’a pas été très concluant : 3 pousses seulement au niveau de la récolte. Une chance que je ne comptais pas uniquement sur cette source de nourriture pour survivre.

Dans cette deuxième tentative, je n’ai pas assez arrosé les pousses et la majorité des tiges se sont asséchées avant qu’elles soient prêtes pour la récolte. Dommage… mais comme le dit l’expression : jamais 2 sans 3. Donc, je crois fortement que mon troisième essai sera le bon, car j’y suis presque. Tendre vers l’autosuffisance est tout un défi, mais je ne vais pas lâcher pour autant.

Et vous ? Avez-vous fait des pas vers l’autosuffisance ? Quel est votre défi actuel (défi énergétique, défi alimentaire, etc) ?  N’hésitez pas à partager vos expériences.

Sniff sniff !

Lorsque j’ai débuté mes changements à la maison certains ont été très faciles comme par exemple de remplacer les essuie-tout en papier par des guenilles lavables. 

J’ai pris 2 grandes serviettes qui avaient vraisemblablement visité plusieurs plages et qui montraient quelques signes de vieillissement, je les ai simplement coupées en rectangles de la grandeur désirée, et avec ma machine à coudre j’ai cousu le tour de chaque guenille pour éviter l’effilochage.

Voilà maintenant tout près de 2 ans que nous n’avons pas acheté d’essuie-tout papier et ça ne nous manque pas du tout.

À peu près à la même époque, et comme je suis affligée d’une rhinite chronique (me mouche à l’année longue… ce doit être héréditaire ma mère est pareille !), j’ai eu la bonne idée de faire de même avec les papiers-mouchoirs.  Je me suis donc acheté des mouchoirs lavables, en coton,  dans une petite boutique près de chez moi.

Je dois avouer que les mouchoirs achetés étaient un peu trop épais et un peu grands, créant une espèce de monticule disgracieux dans ma poche de jeans.   Aussi, au début j’étais peu convaincue et ressentais un certain malaise à les utiliser devant les gens de sorte que, les quelques fois où je les ai utilisés c’était à la maison, mais je ne délaissais toujours pas les mouchoirs en papier.

Mais ici comme ailleurs la technique du « pas à pas » a fait son chemin dans ma tête, et voilà qu’il y quelques semaines, lors d’un épisode de « trip de couture » j’ai trouvé dans mes armoires une taie d’oreiller toute douce et abandonnée par son kit de draps d’origine avec laquelle j’ai eu l’idée de me coudre des mouchoirs.

Ah !  Ils sont parfaits !    Doux et soyeux à souhait, minces et discrets, carreautés comme ceux de mon grand-père.   Je les utilise maintenant quotidiennement à la maison comme à l’extérieur.  Il faut croire que je n’étais pas tout à fait prête lorsque j’ai acheté mes premiers mouchoirs.

Et croyez-le ou non,  mon amoureux est en train d’adopter le mouchoir lui aussi… pas à pas.

Mais attention :   si un épisode de rhume ou de grippe survenait au cours de cette belle saison hivernale il y a des chances que je me tourne vers le papier-mouchoir (pour éviter la contagion d’abord mais aussi parce que je risquerais d’en manquer !)   Cela ne serait que temporaire, bien sûr.

 

Journée internationale de la solidarité humaine

Des fêtes magiques, écologiques et un brin minimalistes !

Depuis 2 ans, je tends vers le minimalisme. J’ai grandement réduit mes possessions, mes vêtements, mes accessoires de cuisine, etc. Bref, tout ce qui traînait chez nous et qui n’avait plus sa place! Résultat: Je cherche moins mes choses (donc je gagne du temps) et je suis capable de fermer  les portes d’armoires. C’est merveilleux!  Montagne de toutous, jouets

Mais, il demeure un obstacle important dans ma quête du minimalisme et de la maison bien rangée, mes ENFANTS ! Comme mon penchant minimaliste est relativement récent, j’ai toutes sortes de jouets, toutous, bébelles accumulés avec le temps et que je peine aujourd’hui à me débarrasser. Mes filles jouent avec tout et trouvent une utilité à tous les jouets, même les plus insignifiants. Dès que je veux en donner un, c’est instantanément devenu leur préféré! J’y vais donc en douceur (ou en cachette!) pour me libérer tranquillement des jouets qui ne sont plus d’actualité.

Un autre problème qui s’ajoute à ma quête de l’essentiel est le temps des fêtes… Ce moment magique où on ne veut pas décevoir ses enfants qui s’attendent à recevoir des cadeaux du Père Noël! Personnellement, c’est un défi. Voici quelques résolutions qui vont m’aider à tranquillement diminuer la quantité de cadeaux reçus.

Cette année, j’ai demandé à leurs oncles/tantes de ne pas leur donner de cadeaux. J’ai également incité les grands-parents à donner du temps! Ce Noël, ce sera une activité magique au centre-ville qu’elles n’oublieront pas de sitôt mais, ça aurait pu être une sortie au restaurant, au cinéma, les inscrire et les accompagner à un cours de danse ou de patin ou bien cuisiner leur dessert préféré avec eux. Les billets de spectacle ou de pièce de théâtre, les passes familiales pour un centre de ski, le zoo, ou un centre d’amusement sont également d’excellentes idées cadeaux. Les enfants adorent passer du temps en notre compagnie alors leur accorder du temps et toute notre attention (exit les cellulaires svp) les rendront très heureux! De toute façon, quand on y pense, nos meilleurs souvenirs sont généralement davantage liés à des activités spéciales, des voyages ou une ambiance magique à Noël qu’à des cadeaux matériels.

Bon, revenons sur Terre, je suis mère à la maison et, selon moi, mes enfants ont besoin de renouveau dans leurs jouets. Je me suis donc tournée vers les articles usagés. On en retrouve facilement dans les bazars, les ventes de garage, les « trocs tes jouets », les friperies, etc. C’est une vraie mine d’or pour les jouets des jeunes enfants (0-4 ans) ainsi que pour les casse-têtes et les jeux de société. Pour les plus vieux, les sites internet d’articles usagés comme Kijiji sont parfaits pour trouver des Légo, des Playmobil ou d’autres jouets particuliers à petit prix. On peut aussi en échanger entre ami(e)s!

Bref, cette année, j’ai dépensé moins pour les cadeaux et j’aurai moins de cadeaux matériels à gérer (lire : ranger, ranger, ranger!). En plus, en diminuant ma consommation et en réutilisant des jouets déjà produits, je prends soin de la planète. C’est que du positif!! Avec l’argent économisé, on pourra se payer une belle sortie familiale et de merveilleux souvenirs…!

 

Journée mondiale du bénévolat

Ma maison de rêve: d’hier à aujourd’hui…

Mon intérêt pour la simplicité volontaire et l’environnement date de très longtemps. Déjà lorsque j’étais petite, je rêvais de vivre dans une roulotte avec le strict minimum. Je vous partage un « magnifique 🙂 » dessin fait à 11 ans de ma « maison de rêve ».

Maison de rêve

Déjà, j’avais imaginé un système de récupération de l’eau du lavabo pour l’utilisation des toilettes (le tuyau qui les relie). Étant jeune, je me disais souvent que j’aurais aimé vivre à une époque où on n’avait pas tout cuit dans le bec et où on devait travailler pour construire sa maison, fabriquer ses meubles, faire pousser sa nourriture, etc. Bon, je ne réalisais définitivement pas l’ampleur du travail que cela exigeait, mais c’était un rêve : celui de vivre simplement en harmonie avec la nature!

Bref, des années plus tard, une petite cloche a sonné dans ma tête lorsque j’ai lu le livre « État d’urgence » de Michael Crichton où il est question des changements climatiques. Mais à ce moment-là, on n’en entendait pas encore beaucoup parler. C’est lors de la conférence de Paris de 2015 sur le climat qu’une véritable alarme d’urgence a retenti dans ma tête! La prise de conscience a été « brutale » pour moi. À partir de ce moment, je me suis fixée des objectifs pour vivre davantage en harmonie avec notre belle planète. Ayant des enfants, il était impératif pour moi de faire tout ce qui était en mon pouvoir pour leur laisser la Terre dans le meilleur état possible. J’ai décrété mon année 2016 : « l’année de la réduction de mes déchets et de mon impact sur la nature ». Avant de pouvoir changer le monde, je devais changer « mon monde ».

Mes objectifs personnels étaient et sont encore aujourd’hui de réduire mes déchets et ma quantité de recyclage (le meilleur déchet est celui que l’on ne produit pas, right?!), diminuer ma consommation d’eau, d’électricité et de biens matériels, diminuer ma dépendance à l’automobile ainsi que de favoriser l’économie de proximité et la réutilisation/réparation d’objets. Changer mes habitudes n’est définitivement pas facile, je fais tellement de choses machinalement et ce, depuis tellement longtemps. Donc, je me laisse le temps et je vais pas à pas (afin de ne pas virer complètement folle 🙂 ).

Voici quelques exemples de petits gestes qui, mis ensemble, font une différence pour moi :

-Apposer l’autocollant « pas de publicité » sur mes boîtes aux lettres personnelle et communautaire (EXIT les publicités qui traînent partout et nous créent des faux besoins)

-Diminuer au maximum la consommation de viande de notre famille (mon chum est carnivore = gros défi….mais réussi!)

-Marcher ou prendre le vélo et l’autobus au lieu de l’auto. Vive la poussette double dans la neige, résultat : abdos et cuisses d’enfer! (seulement dans mes rêves pour l’instant… mais ça va venir!)

-Composter les résidus de légumes et de jardin ainsi que les mouchoirs

-Faire un jardin (les enfants adorent aller « faire l’épicerie » dans la cour)

-Acheter des piles rechargeables. (ça passe vite des piles avec des enfants…)

-Acheter nos vêtements et les jouets dans des bazars et des friperies. Vive les économies!

-Fabriquer certains produits ménagers (il suffit d’avoir du vinaigre et du bicarbonate de soude! En plus, les enfants peuvent vous aider à nettoyer!)

-Acheter la nourriture sèche, les produits d’hygiène corporelle et de nettoyage (ex: savon à lessive, à vaisselle, etc) en VRAC (la Brise Verte, Bulk Barn avec des contenants réutilisables)

-Acheter le plus possible bio et/ou local avec les paniers des Fermes Lufa.

-Cuisiner, cuisiner, cuisiner et cuisiner pour éviter le prêt-à-manger (chimique à souhait) et le suremballé

-Avoir en permanence une boîte de dons prête à être remplie! (Étant très bordélique, la réduction de mes possessions a été une révélation pour moi! C’est beaucoup plus facile et plus rapide de faire le ménage lorsque chaque chose est à sa place.)

-Etc.

Pour ne nommer que ceux-ci!

Tous ces petits gestes réduisent mes déchets, mes dépenses (je suis cheap 🙂 ) et surtout, économisent les ressources de notre planète, parce que nous n’avons que celle-ci. Je n’ai définitivement pas encore réussi tous mes objectifs mais déjà, j’adore ce nouveau style de vie qui est plus simple, plus vrai et qui me rend fière.

Et vous, posez-vous des gestes pour protéger notre planète qui vous rendent fiers/fières? Inspirez-moi! Inspirez-nous!

Quel chemin ai-je parcouru ?

Montage avec pourcentage de 0% au niveau de la mer à 100 % en haut de la montagne

Il y a maintenant déjà 3 ans, suite à la lecture du livre Zéro déchet de Béa Johnson, que je suis partie du niveau de la mer, soit de zéro, en me disant que j’allais commencer à grimper la montagne de mes grands objectifs afin de tendre vers le zéro déchet, la simplicité volontaire et l’autosuffisance.

Depuis, j’ai entamé une transformation de mes habitudes de vie un pas à la fois afin de bien les incruster dans mes façons de faire en ayant en tête de les transformer en réflexe. Malgré ma grande détermination, il m’est arrivé à plusieurs reprises de revenir sur mes pas, car mes anciens patterns revenaient au galop. Il n’est pas facile de modifier des habitudes bien ancrées.

Toutefois, j’ai réussi tranquillement à continuer de gravir la montagne, mais où suis-je rendue aujourd’hui et quel chemin ai-je parcouru ? Je suis d’avis que le chemin parcouru est beaucoup plus important que l’endroit où je suis rendue. Donc, qu’ai-je accompli jusqu’à présent ?

 

Mon parcours actuel se divise en huit aspects :

  1. Réduire mes déchets
  2. Devenir en partie autosuffisante
  3. Tendre vers la simplicité volontaire
  4. Acheter le plus possible des produits locaux
  5. Enrichir mes connaissances sur l’environnement
  6. Donner du temps à la société
  7. Donner et investir de l’argent pour soutenir les causes environnementales
  8. Partager mes expériences et l’évolution de mes démarches

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Actuellement, j’ai atteint 62 %
du chemin vers le sommet de la montagne
de mes grands objectifs et j’en suis très fière.
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J’ai réduit mes déchets avec de petits gestes rapides comme celui d’apposer l’autocollant pas de publicité et d’autres plus longs, car ils nécessitent d’apprendre à créer des produits (ex : savon, baume à lèvres, etc.). Je tente également de devenir en partie autosuffisante, mais cet objectif est beaucoup plus difficile à atteindre rapidement, car il demande des apprentissages et des transformations majeures de nos fonctionnements au niveau des grandes sphères de la vie (alimentation, énergie, etc.). Un élément qui complexifie également la situation est le fait que j’habite en ville et non en campagne et les lois m’empêchent de faire certaines actions (ex : avoir une éolienne ou un poulailler).

Aussi, je transforme mes habitudes de vie vers la simplicité volontaire. Il faut sortir de nos patterns établis et commencer à voir le monde différemment pour être en mesure de ralentir, de vivre au rythme des saisons et d’être à l’écoute de nos véritables besoins. Pas facile… Je découvre également mon quartier et ses commerces de proximité et j’encourage au maximum les entreprises d’ici et leurs produits qui sont « Faits au Québec » (ex : La braderie de la mode québécoise). Je me tiens bien informée en suivant des cours, par exemple le mooc développement durable – Enjeux et trajectoires, en assistant à des conférences telles que Zéro déchet de Béa Johnson ou bien Les épluchures de Marie Cochard et en participant à des ateliers pour parfaire constamment mes connaissances comme celui sur la fabrication de produits d’entretien ménagers de chez Coop coco ou celui sur la fabrication de dentifrice et de déodorant par Les trappeuses.

Je fais également des dons mensuels à Greenpeace depuis des années en plus de faire également du bénévolat pour différents organismes. Dernièrement, j’étais bénévole au Festival zéro déchet organisé par l’Association québécoise zéro déchet. Finalement, je partage avec vous mes expériences par le biais de ce blogue.

Voilà le chemin que j’ai parcouru jusqu’à présent et je vais continuer d’avancer; un pas vert à la fois. Si vous désirez en savoir plus et connaître également où vous êtes situés de votre côté, je vous réfère à l’annexe ci-dessous.

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ANNEXE

Voici maintenant une liste détaillée de gestes à mettre en pratique avec le niveau que j’ai atteint à ce jour :

Légende
(pourcentage approximatif d’accomplissement du geste)
Zéro % 0 %     icône de 25 % 25 %     icône de 50 % 50 %    icône de 75 % 75 %   icône de 100 % 100 %   icône non applicable  Non applicable


1. Réduire mes déchets

Général
icône de 75 % J’achète des choses en vrac ou avec le moins d’emballage possible.
icône de 100 % Avant de jeter, je tente de voir si l’objet peut encore servir d’une façon ou d’une autre.
icône de 100 % Je dépose papier, carton, verre, aluminium et métaux ferreux dans mon bac à recyclage ou un autre situé dans mon environnement immédiat (au travail, endroits publics, etc.).
icône de 50 % J’ai décidé de consommer les éléments emballés et ne plus en acheter.
icône de 100 % Je pose un autocollant sur ma porte d’entrée et dans mon casier postal pour ne plus recevoir de publicité.
icône de 75 % Je remplace les objets à usage unique par des objets réutilisables.
icône de 100 % J’ai une bouteille d’eau réutilisable et je n’achète plus de bouteilles jetables.
icône de 100 % Je n’accepte plus les objets promotionnels que l’on reçoit gratuitement (stylo, tasse, échantillons variés, etc.).
icône de 100 % Je laisse un sac réutilisable et un contenant dans la voiture pour les achats imprévus.
icône de 100 % Je laisse un sac réutilisable dans mon sac en permanence pour les achats imprévus.
icône de 100 % J’emballe mes cadeaux avec du tissu ou un autre matériau réutilisable.
icône de 100 % J’utilise des serviettes de table en tissu.
icône non applicable J’utilise des couches lavables pour mon enfant.
icône de 50 % J’achète en vrac ou je fabrique nos produits corporels (savon, shampoing, crèmes, etc.)
icône de 50 % J’achète en vrac ou je fabrique nos cosmétiques (mascara, fard à joue, baume à lèvres, etc.)
Alimentation
icône de 75 % J’achète des aliments en vrac avec mes propres contenants.
icône de 100 % Je privilégie les fruits et les légumes qui ne sont pas emballés.
icône de 100 % J’utilise des sacs réutilisables et des contenants pour faire mon épicerie.

Kit d'épicerie standard

Ancien kit d’épicerie : sacs réutilisables et petits sacs de plastique pour les fruits et les légumes

Kit d'épicerie zéro déchet

Nouveau kit d’épicerie zéro déchet : sacs en filet pour les fruits et les légumes, bocaux en stainless pour la viande, le poisson et le fromage, contenant rond pour le gâteau, taie d’oreiller pour le pain, sacs réutilisables et un sac de transport cousu en deux afin d’y insérer les bocaux et muni de pochettes pour y ranger les sacs en filet et la taie d’oreiller.

icône de 100 % J’utilise des sacs réutilisables pour les autres achats (vêtements, outils, etc.)
icône de 75 % J’utilise mes restes plutôt que de les jeter.
Zéro % Je garde mes épluchures de légumes pour faire du bouillon.
icône de 75 % Je composte mes matières organiques chez moi ou avec ma municipalité.
Entretien
icône de 75 % J’achète en vrac ou je fabrique nos produits d’entretien ménager.
icône de 75 % Je répare ou je fais réparer par un professionnel (cordonnier, rembourreur, etc.) mes objets de toutes sortes.
icône de 75 % J’utilise des lingettes en tissu plutôt que des essuie-tout.

 

2. Devenir en partie autosuffisance

Eau
icône de 100 % J’ai un baril de récupération d’eau de pluie.
Zéro % Je récupère l’eau de cuisson pour arroser mes plantes.
Alimentation
icône de 50 % Je fais mes semis.
icône de 25 % Je fais des germinations.
icône de 75 % Je fais un potager.
icône de 50 % Je fais des réserves (conserves, semences, bulbes, etc.).

Réserves de conserves, d'oignons, de pommes et de courges

Mes réserves : conserves, patates, oignons, courges et pommes

Zéro % Je conserve certains aliments dans une chambre froide.
Zéro % J’ai un poulailler.
Zéro % J’ai une ruche.
Zéro % J’élève des animaux pour la viande et/ou les produits laitiers (ex : vache, cochon, chèvres, etc.).
Énergie
Zéro % Je m’auto-alimente en énergie (panneaux solaires, éoliennes, géothermie, etc.).
icône de 50 % J’utilise la corde à linge pour étendre mes vêtements.
Savoir-faire
icône de 75 % Je sais coudre.
icône de 50 % Je sais tricoter.


3. Tendre vers la simplicité volontaire

Général
icône de 25 % Les pièces de mon chez-moi sont épurées (cuisine, salon, chambre(s), bureau, sous-sol, placard(s), garage, etc.).
icône de 100 % J’achète dorénavant de façon responsable en me demandant si j’en ai vraiment besoin.
icône de 75 % Je diminue les heures devant la télévision.
icône de 25 % Je diminue les heures devant l’ordinateur.
Zéro % J’ai des plantes qui purifient l’air efficacement dans ma maison ou mon logement.
icône de 100 % Je limite l’achat de « produits miracle » pour entretenir ma maison ou mon logement.
icône de 100 % J’opte davantage pour des produits écologiques.
icône de 75 % J’achète des objets de bonne qualité et faits de matériaux nobles (bois, métal, etc.).
icône de 75 % Je me concentre sur ce que j’ai plutôt sur ce que j’aimerais avoir.
icône de 75 % Je privilégie les loisirs gratuits ou peu coûteux.
icône de 100 % Je passe plus de temps à m’amuser en famille ou entre ami(es).
icône de 75 % Je fais davantage d’activités extérieures.
icône de 75 % J’achète de deuxième main dès que possible (friperie, vente de garage, etc.).
icône de 100 % J’attribue un verre à chaque personne de la famille ou à chaque colocataire.
Alimentation
icône de 100 % Je cuisine davantage.
icône de 50 % Je mange au rythme des saisons.
icône de 50 % Je diminue ma consommation de viande.
icône de 25 % Je regroupe des ami(es) à l’occasion pour cuisiner en groupe.
Transport
icône non applicable J’évalue le fait d’avoir deux voitures pour une seule famille.
icône de 100 % Je privilégie l’achat local et marche ou prend mon vélo lorsque c’est possible.
icône de 100 % Je prends davantage les transports en commun.

Ma carte OPUS

Ma carte OPUS : actuellement le transport en commun est mon moyen de transport principal.

Zéro % J’utilise un système d’auto-partage.
Gaspillage
icône de 100 % Je ferme l’eau lorsque je me brosse les dents.
icône de 75 % Je diminue la durée de mes douches (5 minutes maximum).

Ma minuterie dans ma douche

Ma minuterie dans ma douche afin d’avoir la notion du temps du 5 minutes maximum.

icône non applicable Je lave ma voiture peu souvent et avec un seau d’eau.
icône de 100 % J’ai un pichet d’eau dans mon réfrigérateur.

Ma bouteille d'eau dans mon frigo

Ma bouteille d’eau dans mon frigo afin de toujours avoir de l’eau froide.

icône de 50 % Je baisse le chauffage la nuit.
icône de 50 % J’utilise le moins possible le système de climatisation.
icône de 25 % Je fais une bassine d’eau pour laver la vaisselle.

4. Acheter le plus possible de produits locaux

icône de 25 % Acheter des vêtements fabriqués au Québec.
icône de 50 % Acheter des fruits et légumes des fermiers du Québec.
icône de 25 % Acheter de la viande des fermes d’élevage du Québec.
icône de 50 % Acheter des objets conçus et fabriqués au Québec.
icône de 50 % Je fais mes achats dans des commerces de proximité.

5. Enrichir mes connaissances sur l’environnement

icône de 100 % Je suis un ou plusieurs cours qui touchent de près ou de loin à l’environnement, au zéro déchet, à la simplicité volontaire ou à l’autosuffisance.
icône de 100 % Je participe à un ou plusieurs ateliers qui abordent une thématique environnementale (ex : confection de savon, apprendre à faire des semis, etc.)
icône de 100 % J’assiste à une ou plusieurs conférences sur une thématique environnementale (ex : zéro déchet, gaspillage alimentaire, etc.).

6. Donner du temps à la société

icône de 25 % Je fais du bénévolat pour des organismes qui ont une mission en lien avec l’environnement.
Zéro % J’organise des activités qui aborde une thématique environnementale.
icône de 100 % Je fais partie d’un ou de plusieurs regroupements environnementaux.

7. Donner ou investir de l’argent pour soutenir les causes environnementales

icône de 100 % Je fais un don mensuel à un ou plusieurs organismes environnementaux.
Zéro % Je fais un don ponctuel pour soutenir un start-up innovant au niveau environnemental.
Zéro % J’investis mon argent dans des fonds éthiques dans la catégorie environnement.

8. Partager mes expériences et l’évolution de mes démarches

icône de 100 % J’écris un blogue pour partager mes expériences.
icône de 100 % J’ai une page facebook pour partager des références, des vidéos, des articles ou autres en lien avec l’environnement.
Zéro % J’organise des rencontres de groupe pour partager mes expériences.
Zéro % Je fais des conférences pour partager mes expériences.

Faites un pas vert ou plusieurs : c’est à vous de jouer !

Un nouveau blogue est né !

Bienvenue sur En harmonie avec la terre !

Ce blogue voit aujourd’hui le jour grâce à une rencontre imprévue de deux citoyennes lavalloises, Diane Mongeau et Magalie Patenaude. Nous nous sommes rencontrées lors d’une conférence qui abordait une sous-thématique d’un sujet qui nous passionne toutes les deux : l’environnement.

À travers En harmonie avec la terre, nous souhaitons partager avec vous nos expériences, nos trucs et nos astuces en vous dévoilant la transformation de nos habitudes de vie vers des pratiques plus durables et saines pour l’homme et son environnement.

Nous avons décidé de concentrer nos actions pour tendre vers 3 éléments :

  • le zéro déchet
  • la simplicité volontaire
  • l’autosuffisance

Crédit photo : Marc Hébert

Pour toi > pour moi > pour nous,
pour la Terre > pour les générations futures,
changeons et évoluons un pas vert à la fois…