En harmonie avec la terre

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Une lessive toujours plus verte !

 

 

On le sait, les produits ménagers « courants » sont remplis de produits chimiques mauvais pour l’environnement bien sûr, mais aussi pour notre santé, car on les touche et on les inhale. 

C’est particulièrement vrai dans le cas de la lessive, car nous avons une relation plutôt intime avec nos vêtements, nos draps et nos serviettes.

Donc, depuis quelques années, afin de verdir ma lessive, j’achète mon détergent en vrac à la boutique écologique près de chez moi.   Trois ans que je remplis le même bidon de plastique lorsqu’il est vide.   Trois ans que je n’ai donc pas jeté un bidon vide.   Je suis assez fière de moi !

Mais voilà qu’il y a quelques temps, j’ai vu une recette de « savon » à lessive fait avec de la cendre.    Vous avez bien lu : de la cendre.   Évidemment je me devais de l’essayer.   N’ayant pas de foyer, j’ai demandé à ma belle-sœur de me fournir cet ingrédient de base et, tout récemment, j’ai fait ma toute première recette.

Plusieurs recettes existent sur internet.   Étant adepte de la Simplicité Volontaire 🙂 , j’ai choisi celle qui me paraissait le plus simple, soit celle de Nancy Meigs, La Sourcière, que j’ai suivie à la lettre.

Comme vous l’imaginez bien, j’ai commencé par une brassée de « foncé ».   Comme tout s’est bien passé, je me suis ensuite risquée avec du pâle et du blanc.    Tout d’abord quelle surprise,  rien de taché par la cendre, au contraire tout me semblait très propre et  le blanc était bien blanc.     Bien sûr, ce n’est pas de l’eau de Javel alors pour ce qui est des taches, certaines partent tandis que d’autres ne font que pâlir.

Mais, chez nous, nous sommes 2 adultes et nous ne nous roulons pas très souvent dans la bouette alors, ce nouveau « savon » fait très bien l’affaire et ne nous coûte rien (mais ne le dites pas à ma belle-sœur, elle pourrait décider de me vendre sa cendre !)

Une autre économie de réalisée !

Un Halloween effrayamment écolo !

L’Halloween, c’est assez difficile à éviter lorsque l’on a des enfants… Les jeunes trippent, ont plein de sucre dans le sang, les parents se font des compétitions de décorations quitte à sacrifier les études du petit dernier, etc.  Par contre, autour de chez moi, il y a pratiquement aucune maison de décorée. Tout le monde va dans les rues abritant des familles disons…plus aisées. C’est un tantinet triste, car on s’éloigne de l’Halloween de mon enfance où on marchait (oui, oui, marcher!) dans les rues proches de sa maison, on allait montrer notre costume aux voisines et on ramassait une quantité de bonbons raisonnable qui ne durait pas jusqu’à l’Halloween d’après… Bref, un peu de simplicité serait de mise ! On pourrait alors revenir aux bricolages d’enfants collés dans les fenêtres au lieu d’avoir une araignée gonflable de 8 pieds sur le balcon. L’Halloween n’est certainement pas une fête très écolo, mais il existe tout de même quelques astuces qui nous permettent de s’en sortir un peu mieux.

Les déguisements :

Premièrement, ça coûte cher, ça dure pas longtemps parce qu’ils grandissent trop vite et en plus, si on l’achète trop d’avance, il y a 90% de chance qu’ils changent d’idée et refusent de le porter. Alors, depuis quelques années, j’en trouve facilement dans les bazars ou sur kijiji à des prix plus qu’acceptables. Cette année, j’en ai emprunté d’une connaissance…après tout, cela ne dure qu’une soirée !! De plus, c’est souvent les déguisements faits maison qui sont les plus originaux et qui surprendront le plus. Parce que se déguiser en bol de céréales, en boîte de «kleenex» ou en bloc Légo, c’est pas mal plus drôle qu’en princesse. Pour une foule d’idées de déguisements à fabriquer soi-même, pinterest est, comme toujours, une source intarissable d’idées.

Les décorations :

mes décorations faites maison

Mes décorations «faites maison»

Comme vous avez pu comprendre, je pense qu’on pourrait aisément revenir à des décorations plus raisonnables et beaucoup plus écologiques. Un «minion» gonflable déguisé en citrouille, c’est peut-être pas nécessaire. Pensons décroissance! L’année dernière, je me suis bricolée avec du vieux bois une araignée ‘’géante’’ et un fantôme. On utilise ce qu’on a sous la main: un vieux drap fait un super fantôme, du vieux linge pour faire un épouvantail ou un mort vivant… le tour est joué! Pour la citrouille, on la découpe seulement 1 ou 2 jours d’avance afin de pouvoir la cuisiner après l’Halloween. On peut aussi éviter de la couper en la déguisant en momie ou en sorcière. En faisant ses décorations soi-même, il est alors facile de faire participer les enfants qui seront vraiment fiers de montrer leurs réalisations à leur famille et amis. Tout le monde est gagnant.

Les bonbons :

Le grand mystère… Étant en transition vers un mode zéro déchet, je sais pertinemment que ma poubelle va être remplie d’emballages de bonbons après l’Halloween 🙁 … Mais bon, je peux toujours essayer de limiter le nombre de déchets que ma distribution de bonbons va générer. Je privilégie alors les friandises emballées dans des boîtes de carton comme les «glossette», «smarties» ou «cigarettes Popeye». On peut aussi acheter en vrac des petits chocolats d’Halloween enveloppés dans un papier d’aluminium. En faisant une grosse boule avec tous les papiers, ils pourront être recyclés. Aussi, je sais à quel point les enfants aiment ouvrir les petits sacs remplis de bonbons. Comme je refuse d’acheter ces sacs, je récupère ceux que mes enfants ramassent dans leurs collectes pour ensuite les réutiliser l’année suivante. C’est toujours mieux que rien ! On peut aussi vider notre pot de petit change et donner des sous !

Pour la planète, il serait effectivement temps de repenser un peu l’esprit de cette fête et de changer nos traditions. Je dois avouer que ce n’est pas facile étant donné tous les bons souvenirs que j’ai de ces soirées. Et vous, avez-vous des trucs pour avoir un Halloween plus écolo ?

 

 

C’est une écolo qui fait non…non…non…non…

femme qui refuse, dit stop, qui en as assez

Mon processus «zéro déchet» est bien entamé mais, il me reste quelques points sur lequel je dois définitivement travailler. Le premier de ceux-ci :  REFUSER. C’est la base, le premier des 5 ‘’R’’  (Refuser, réduire, réutiliser, recycler et composter (rot). Refuser tous les objets inutiles (lire déchets!) qu’on nous propose et impose partout on l’on va. Depuis que je tente de réduire mes déchets, je dois être prête à anticiper tout ce qu’on va me donner. Et il faut être plus vite que son ombre car les serveurs sont super rapides pour mettre des ustensiles en plastique dans notre assiette. Des fois, je les vois venir de loin, comme les pailles ou les paquets de crayons de cire pour enfants dans les restaurants. Mais, par exemple, lorsque je me suis fait servir ma mayonnaise dans des sachets de plastique dans une salle à manger d’une grande chaîne de restaurant de poulet… c’était difficile à prévoir! Ça a mérité un petit appel au service à la clientèle!

Je crois effectivement que c’est mon devoir de faire connaître aux commerçants mes limites et mes préoccupations par rapport aux déchets. Je crois fortement en la force du nombre. Si chacun de nous signalait ce qui nous semble inapproprié, les choses bougeraient beaucoup plus rapidement. Les vendeurs ont besoin de leurs acheteurs alors il s’adapteraient. C’est d’ailleurs un deuxième point sur lequel travailler: arrêter de me plaindre intérieurement et interpeller plus souvent (et le plus constructivement possible) les commerçants et restaurateurs pour tenter de faire bouger les choses.

Je reste d’ailleurs étonnée (ouin…pas tant que ça…) que tous ces accessoires tel que les sacs, objets promotionnels, échantillons, ustensiles, crayons, pailles soient donnés d’emblée car tout cela à un coût et finit rapidement à la poubelle. Lorsque je travaillais dans un commerce, j’avais déjà amorcé un changement tout simple mais économique pour la compagnie. Au lieu de mettre systématiquement les items des clients dans un sac (comme il était d’usage de le faire il y a une dizaine d’années), je demandais au client s’il en avait besoin. Les gens réfléchissaient puis, très souvent, disaient non. Ce petit changement de mentalité de demander plutôt que de donner systématiquement me sauverait bien des «non», «pas de paille», «pas de crayons, «non»! Je ne parle même pas de l’argent sauvé et des déchets évités…en plus de simplifier la vie à bien des écolos !!

Bref, réduire nos déchets en diminuant notre consommation et en refusant tous ces emballages et objets inutiles est selon moi un bon pas vers un environnement plus sain ! Le meilleur déchet, c’est celui que l’on ne produit pas!

 

Tic tac tic tac !

Ah le temps !! On se plaint constamment qu’on en manque! On court toujours pour essayer d’en avoir plus et finalement, notre vie ressemble à une course effrénée . Si vous le pouviez, aimeriez-vous avoir plus de temps pour votre famille, vos amis, votre conjoint(e) et vos activités?

femme avec une tête en horloge

Étant mère de 2 jeunes enfants et travaillant à temps partiel, je dois dire que je manquais constamment de temps. Mon conjoint et moi courrions pour aller chercher les enfants chez la gardienne, pour cuisiner les repas de la semaine durant la fin de semaine, pour les rendez-vous, l’épicerie,  la vaisselle, le lavage, le pliage, le ménage, alouette !! En bout de ligne, nous manquions de temps (et d’énergie) pour ce qui nous tenait le plus à cœur : nos enfants et notre vie de famille. C’est, entre autres,  pourquoi il y a presque 2 ans j’ai franchi le pas et j’ai arrêté de travailler. Ce fut la meilleure décision de notre vie!

Il a fallu bien sûr que l’on revoit un peu notre budget et nos priorités (besoins réels vs désirs). Comme mon conjoint et moi avons adopté il y a longtemps un mode de vie axé sur la simplicité volontaire, ce ne fut pas trop difficile pour nous. Non, pratiquer la simplicité ne veut pas nécessairement dire être un hippie qui tresse des paniers en osier 😉 ). C’est simplement de découvrir que l’on peut vivre mieux avec moins de biens matériels et que, en consommant moins, on peut alors réduire notre rythme pour vraiment profiter de la vie. On mise alors davantage sur la qualité (plutôt que sur la quantité), sur le partage, l’entraide, etc. Le minimalisme et la simplicité volontaire sont, selon moi, de très bons moyens pour éviter l’endettement,  diminuer le stress et diminuer notre impact écologique. Et surtout, cela me permet d’éviter de regretter plus tard de ne pas avoir vu mes enfants grandir et de ne pas avoir fait les actions qui me tiennent à cœur!

Avoir plus de temps a été bénéfique pour moi dans plusieurs sphères de ma vie. Cela m’a permis de pouvoir faire du bénévolat pour En Harmonie avec la Terre  et auprès de plusieurs organismes (Plantaction, Quartier Vert du Marigot, La voix des parents). J’ai ainsi accompli ce que j’ai toujours désiré : faire ma part pour ma ville, ma communauté et la planète. Je cuisine d’avantage et j’évite ainsi les aliments ultra-transformés et la tonne de déchets qu’ils engendrent!! Je prends aussi le temps de réparer les objets, d’acheter usagé, d’acheter en vrac, de faire un jardin, etc. En bout de ligne, on peut économiser beaucoup lorsqu’on a plus de temps!

C’est des journées comme aujourd’hui, au bord de la piscine avec mes filles, que je me rends encore davantage compte des bienfaits du mode de vie que j’ai choisi.

Et vous, avez-vous envisagé de vous donner plus de temps en diminuant vos heures de travail? Est-ce que la simplicité volontaire fait partie de votre mode de vie?

Réseau québécois de simplicité volontaire : http://simplicitevolontaire.org/

La période des semis est arrivée

Dès que le temps des fêtes a été terminé, j’ai commencé à faire la planification de mon jardin 2018. Pour y arriver, je pars toujours avec le plan du jardin 2017 afin de faire une rotation des cultures. Cette année, de nouvelles possibilités s’offrent à moi, car nous allons réaménager une partie de la cour et doubler la superficie du jardin.

Voici les esquisses de 2017 et de 2018 :

Jardin final 2017

Jardin 2017 selon le positionnement final

Dessin de la projection du jardin 2018

Planification du jardin 2018 avec l’agrandissement

Une autre nouveauté cette année, j’ai maintenant une étagère avec des néons pour assurer une luminosité adéquate aux semis, car les années passées, ceux-ci avaient tendance à pousser en orgueil par manque de lumière.

Cette année, j’ai commencé mes semis au début du mois de mars avec un peu de retard au niveau des fleurs (rien de grave, mes plants seront uniquement plus petits lors de leur passage à l’extérieur).

Voici le calendrier des semis par mois que j’ai prévu :

Mars
Lavande (retard, mais en cours)
Hémérocalle (retard, mais en cours)
Équinacée rouge (2e essai en cours)
Thunbergie (en cours)
Cerise de terre (2e essai en cours)
Poivrons (2e essai en cours)
Piment fort (en cours)
Pousses de roquette (en cours)
Tomate (en cours)

Avril
Persil (en cours)
Cléome (en cours)
Oeillet d’inde (en cours)
Basilic (en cours)
Fenouil (en cours)

Mai
Capucine
Concombre

Semis de tomates d'environ 3 centimètres de hauteur

Semis de tomates

semis de fleur de sorte Thunbergie

Semis de Thunbergie (plante grimpante annuelle aux fleurs orangées)

semis de sauge et d'oignons

Semis de sauge et d’oignons

semis de lavande

Semis de lavande

pousses de roquette

Pousses de roquette

Je vais poursuivre l’aventure des semis durant les deux prochains mois pendant que simultanément une de mes tantes en fait également de son côté et ainsi, nous pourrons partager certains de nos plants à la fin. Il est toujours bon de créer un partenariat, car chaque année certains semis fonctionnent moins bien que d’autres. Par conséquent, à deux, les risques sont moins grands, car ils sont partagés.

Vers la fin du mois mai ou le début du mois de juin (après les risques de gel), il sera alors possible de mettre en terre les plants. J’ai hâte de voir mon jardin agrandi à pleine maturité, car c’est toujours agréable de voir les résultats de tous nos efforts. De plus, il s’agit d’un pas de plus vers l’autosuffisance.

Finalement, si l’envie vous prend, il n’est pas trop tard pour partir certains semis. L’expérience vous intéresse ? À vos marques, prêt partez…

 

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Après quelques jours supplémentaires, voici l’évolution de mes semis :

Semis variés (thunbergie, tomates, poivrons et lavande)

Semis variés (thunbergie, tomates, poivrons et lavande)

Semis et pousses variés (tomates, oignons, sauge et roquette)

Pousses et semis variés (tomates, oignons, sauge et roquette)

Aussi, n’hésitez pas à m’envoyer des photos de vos semis. Voici ceux d’Élise en pleine réalisation :

Élise et ses semis 2018

Élise en train de mettre de la terre pour faire des semis de petits poivrons doux

 

Élise et ses semis 2018

Élise en train de mettre les graines de petits poivrons doux pour partir ses semis

La chasse aux objets jetables se poursuit

Après les napkins, les assiettes en carton, les ustensiles en plastique (Spoon: court vidéo à voir), les pailles, les serviettes hygiéniques, les tampons démaquillants, les sacs en plastique pour les fruits et légumes, les échantillons de toutes sortes et j’en passe… je poursuis ma mission d’éliminer les objets à usage unique de chez moi.

Nous sommes dans une société de consommation qui va à une vitesse effrénée et où ce type d’objets est répandus dans toutes les sphères de la vie (alimentation, soin corporel, vêtements, fêtes, etc.) afin d’économiser «en théorie» temps et argent. Il est clair que l’on économise de l’argent à court terme, mais l’achat en continue du même article jetable fini par faire monter inévitablement la facture et même parfois très rapidement en haut du prix de l’article équivalent conçu pour durer. Bon à part le prix, il y a également le facteur temps. Est-il si rapide que ça d’aller acheter et de jeter des assiettes en plastique après leur utilisation plutôt que de prendre la vaisselle que l’on a déjà et de la laver à la fin ? Je ne crois pas que l’on économise beaucoup de temps. Donc, de mon côté, j’ai décidé de continuer d’investir davantage dans des objets durables sur le long terme, de gagner du temps en dehors des magasins (pas d’achat à répétition d’objets jetables), d’éviter au maximum l’extraction de nouvelles matières premières, de réduire la quantité de déchet et finalement d’être davantage en harmonie avec l’environnement, car c’est, à mon avis, la meilleure solution.

Voici un résumé des derniers pas que j’ai accompli dans plusieurs des catégories de cette chasse au jetable.

Catégorie : Soin corporel

Dans cette catégorie, j’avais déjà entamée une démarche pour fabriquer mes produits au maximum (savon, baume à lèvres, etc) en achetant les ingrédients en vrac afin d’éviter le maximum de déchet. De plus, j’avais déjà remplacé les serviettes hygiéniques jetables par une coupe menstruelle et des tampons démaquillants jetables par leur version lavable. Mon dernier pas à ce jour a été de m’acheter un rasoir électrique afin d’éviter d’acheter constamment des lames de rasoir jetables.

Catégorie : alimentation

Cette catégorie, à elle seule, génère vraiment beaucoup de déchet. Dans celle-ci, j’avais déjà mis en place une stratégie pour éviter au maximum les emballages à usage unique : 1. Acheter le plus souvent les aliments en vrac. Pour y arriver, j’ai un kit zéro déchet pour faire mon épicerie et je vais faire celle-ci aux endroits qui acceptent mes contenants (au Marché 440 pour les fruits, les légumes, les poissons, les viandes et le vrac / à la boulangerie Première Moisson pour les pains, les pâtisseries et les gâteaux). 2. Toujours avoir sous la main les INCONTOURNABLES : un sac réutilisable pour les achats imprévus, une bouteille réutilisable afin de toujours avoir un récipient pour mettre de l’eau et un plat de plastique afin de toujours pouvoir partir avec son plat pour emporter sans emballage jetable. 3. Cuisiner et faire des conserves le plus souvent possible. Se faire à manger nous permet d’acheter les éléments de base en vrac et de faire nous même des éléments transformés. La majorité des emballages se retrouvent dans les portions individuelles pour les lunchs ou les éléments déjà préparés pour nous. Donc, cuisiner nous coûte moins cher et réduit la quantité d’emballage que l’on apporte chez soi.

À part cette stratégie globale, je tente actuellement d’éliminer les sacs Ziploc. J’ai réussi dans plusieurs cas à trouver des solutions de rechange qui restent légères à transporter. Par exemple, une feuille de tissu trempée dans la cire d’abeille pour emballer mon sandwich et un sac en tissu à couche (fabriqué avec du PUL et muni d’une fermeture éclair) pour apporter mes légumes. Toutefois, une utilisation résiste encore : la congélation des aliments, car les sacs Ziploc sont pratiques, hermétiques et ils ne prennent pas de place dans mon congélateur. Je pense toutefois m’équiper prochainement de plats en vitre de différents formats ou à acheter des produits en plastique pour congélateur de marque Tupperware, car leurs produits sont très résistants et garantis à vie. Ainsi, je pourrais éliminer complètement les sacs Ziploc.

Catégories : vêtements & bureautique
Je n’ai pas encore effectuée de véritable transformation dans ces deux catégories là. Je vais m’y attarder prochainement.

Donc, durant cette chasse, il est important de toujours avoir en tête le long terme et de se rappeler qu’il est normal qu’un objet durable coûte plus cher à l’achat qu’un objet jetable, mais faites le calcul et vous verrez les économies que vous effectuerez avec les années. Toutefois, n’oubliez pas d’entretenir vos objets, car si vous voulez garder longtemps un objet, il sera important de ne pas négliger son entretien régulier.

Finalement, que la chasse se poursuive afin que la durabilité prenne le dessus face aux objets jetables encore beaucoup trop présents dans nos vies.

 

Le défi des jeunes pousses

On ne peut pas toujours atteindre nos objectifs du premier coup…

L’année dernière, j’avais décidé de commencer à cultiver, pour ma consommation personnelle, des jeunes pousses de tournesol à la suite d’un cours que j’avais suivi et qui était donné par les Amis du Jardin botanique de Montréal. Je désirais faire un pas de plus vers l’autosuffisance en cultivant des jeunes pousses sur le rebord de ma fenêtre. Toutefois,  la lumière naturelle à l’intérieur de ma maison ne semblait pas assez abondante pour les pousses. Donc, mon premier essai s’est terminé par un échec.

Cette année, j’ai décidé à nouveau de tenter l’expérience, car je me suis maintenant équipée d’une étagère avec des lumières artificielles.  Voici quelques photos de ma nouvelle tentative :

           

Encore cette fois-ci, le résultat n’a pas été très concluant : 3 pousses seulement au niveau de la récolte. Une chance que je ne comptais pas uniquement sur cette source de nourriture pour survivre.

Dans cette deuxième tentative, je n’ai pas assez arrosé les pousses et la majorité des tiges se sont asséchées avant qu’elles soient prêtes pour la récolte. Dommage… mais comme le dit l’expression : jamais 2 sans 3. Donc, je crois fortement que mon troisième essai sera le bon, car j’y suis presque. Tendre vers l’autosuffisance est tout un défi, mais je ne vais pas lâcher pour autant.

Et vous ? Avez-vous fait des pas vers l’autosuffisance ? Quel est votre défi actuel (défi énergétique, défi alimentaire, etc) ?  N’hésitez pas à partager vos expériences.

Sniff sniff !

Lorsque j’ai débuté mes changements à la maison certains ont été très faciles comme par exemple de remplacer les essuie-tout en papier par des guenilles lavables. 

J’ai pris 2 grandes serviettes qui avaient vraisemblablement visité plusieurs plages et qui montraient quelques signes de vieillissement, je les ai simplement coupées en rectangles de la grandeur désirée, et avec ma machine à coudre j’ai cousu le tour de chaque guenille pour éviter l’effilochage.

Voilà maintenant tout près de 2 ans que nous n’avons pas acheté d’essuie-tout papier et ça ne nous manque pas du tout.

À peu près à la même époque, et comme je suis affligée d’une rhinite chronique (me mouche à l’année longue… ce doit être héréditaire ma mère est pareille !), j’ai eu la bonne idée de faire de même avec les papiers-mouchoirs.  Je me suis donc acheté des mouchoirs lavables, en coton,  dans une petite boutique près de chez moi.

Je dois avouer que les mouchoirs achetés étaient un peu trop épais et un peu grands, créant une espèce de monticule disgracieux dans ma poche de jeans.   Aussi, au début j’étais peu convaincue et ressentais un certain malaise à les utiliser devant les gens de sorte que, les quelques fois où je les ai utilisés c’était à la maison, mais je ne délaissais toujours pas les mouchoirs en papier.

Mais ici comme ailleurs la technique du « pas à pas » a fait son chemin dans ma tête, et voilà qu’il y quelques semaines, lors d’un épisode de « trip de couture » j’ai trouvé dans mes armoires une taie d’oreiller toute douce et abandonnée par son kit de draps d’origine avec laquelle j’ai eu l’idée de me coudre des mouchoirs.

Ah !  Ils sont parfaits !    Doux et soyeux à souhait, minces et discrets, carreautés comme ceux de mon grand-père.   Je les utilise maintenant quotidiennement à la maison comme à l’extérieur.  Il faut croire que je n’étais pas tout à fait prête lorsque j’ai acheté mes premiers mouchoirs.

Et croyez-le ou non,  mon amoureux est en train d’adopter le mouchoir lui aussi… pas à pas.

Mais attention :   si un épisode de rhume ou de grippe survenait au cours de cette belle saison hivernale il y a des chances que je me tourne vers le papier-mouchoir (pour éviter la contagion d’abord mais aussi parce que je risquerais d’en manquer !)   Cela ne serait que temporaire, bien sûr.

 

Journée internationale de la solidarité humaine

Des fêtes magiques, écologiques et un brin minimalistes !

Depuis 2 ans, je tends vers le minimalisme. J’ai grandement réduit mes possessions, mes vêtements, mes accessoires de cuisine, etc. Bref, tout ce qui traînait chez nous et qui n’avait plus sa place! Résultat: Je cherche moins mes choses (donc je gagne du temps) et je suis capable de fermer  les portes d’armoires. C’est merveilleux!  Montagne de toutous, jouets

Mais, il demeure un obstacle important dans ma quête du minimalisme et de la maison bien rangée, mes ENFANTS ! Comme mon penchant minimaliste est relativement récent, j’ai toutes sortes de jouets, toutous, bébelles accumulés avec le temps et que je peine aujourd’hui à me débarrasser. Mes filles jouent avec tout et trouvent une utilité à tous les jouets, même les plus insignifiants. Dès que je veux en donner un, c’est instantanément devenu leur préféré! J’y vais donc en douceur (ou en cachette!) pour me libérer tranquillement des jouets qui ne sont plus d’actualité.

Un autre problème qui s’ajoute à ma quête de l’essentiel est le temps des fêtes… Ce moment magique où on ne veut pas décevoir ses enfants qui s’attendent à recevoir des cadeaux du Père Noël! Personnellement, c’est un défi. Voici quelques résolutions qui vont m’aider à tranquillement diminuer la quantité de cadeaux reçus.

Cette année, j’ai demandé à leurs oncles/tantes de ne pas leur donner de cadeaux. J’ai également incité les grands-parents à donner du temps! Ce Noël, ce sera une activité magique au centre-ville qu’elles n’oublieront pas de sitôt mais, ça aurait pu être une sortie au restaurant, au cinéma, les inscrire et les accompagner à un cours de danse ou de patin ou bien cuisiner leur dessert préféré avec eux. Les billets de spectacle ou de pièce de théâtre, les passes familiales pour un centre de ski, le zoo, ou un centre d’amusement sont également d’excellentes idées cadeaux. Les enfants adorent passer du temps en notre compagnie alors leur accorder du temps et toute notre attention (exit les cellulaires svp) les rendront très heureux! De toute façon, quand on y pense, nos meilleurs souvenirs sont généralement davantage liés à des activités spéciales, des voyages ou une ambiance magique à Noël qu’à des cadeaux matériels.

Bon, revenons sur Terre, je suis mère à la maison et, selon moi, mes enfants ont besoin de renouveau dans leurs jouets. Je me suis donc tournée vers les articles usagés. On en retrouve facilement dans les bazars, les ventes de garage, les « trocs tes jouets », les friperies, etc. C’est une vraie mine d’or pour les jouets des jeunes enfants (0-4 ans) ainsi que pour les casse-têtes et les jeux de société. Pour les plus vieux, les sites internet d’articles usagés comme Kijiji sont parfaits pour trouver des Légo, des Playmobil ou d’autres jouets particuliers à petit prix. On peut aussi en échanger entre ami(e)s!

Bref, cette année, j’ai dépensé moins pour les cadeaux et j’aurai moins de cadeaux matériels à gérer (lire : ranger, ranger, ranger!). En plus, en diminuant ma consommation et en réutilisant des jouets déjà produits, je prends soin de la planète. C’est que du positif!! Avec l’argent économisé, on pourra se payer une belle sortie familiale et de merveilleux souvenirs…!

 

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