En harmonie avec la terre

Citoyennes lavalloises en action

Tag: Éthique

Achat de vêtements 2018 : moins de 100 $

Il y a un an je vous mentionnais que mon défi «vestimentaire» pour 2018 était d’opter pour les friperies ou pour des vêtements fabriqués localement ou de façon éthique.   Ma rétrospective de 2018 me permet de constater que j’ai relevé le défi.

D’entrée de jeu, je vous avoue que ce défi n’était pas trop difficile pour moi, car je ne suis pas quelqu’un qui achète beaucoup de vêtements, je ne suis pas la mode (ni «à la mode»), je n’accorde que très peu d’importance aux vêtements que je porte et que les autres portent (en autant qu’on en porte !) et surtout «je déteste magasiner».

Les seuls vêtements qui ont fait leur entrée dans ma garde-robe en 2018 provenaient donc :

  • D’activités d’échange de vêtements
  • de 3 ou 4 visites dans des friperies
  • de dons de quelques vêtements par des amies

Cependant comme on ne peut pas être parfait, je me suis tout récemment acheté quelques paires de bas neufs dans un magasin grande surface.   J’avais quand même reprisé quelques vieux bas usés, mais pour certains, le trou était plus grand que le reste du tissu.

Je continuerai sur cette belle lancée cette année et pour vous aider  voici un tableau des différentes friperies situées à Laval.    Il en manque certainement, je compte sur vous pour nous les faire connaître.

Journée mondiale d’action pour le travail décent

Journée mondiale contre le travail des enfants

Être écologique, c’est économique!

On entend souvent dire que de manger des aliments biologiques et d’acheter des produits locaux ou éthiques coûte plus cher et c’est (malheureusement) souvent vrai… Si on s’arrêtait à cela, il pourrait nous sembler qu’être écolo est peu économique voire inaccessible pour certains d’entre nous. Mais il y a plein de petits (et de gros) endroits où être écologique/zéro déchet est bon pour notre portefeuille. C’est dernièrement, lors de l’organisation de la fête de mes enfants, que j’en ai pris pleinement conscience…

Il y a plusieurs années, en pensant me simplifier la vie pour la fête de ma fille, j’avais acheté des nappes de plastique, des «napkins» de Dora, de la vaisselle jetable, etc. Et quand on parle fête d’enfant, il est vraiment facile de tomber dans le piège et d’acheter la totale c’est-à-dire: des guirlandes, des banderoles, des ballons, des flûtes qui font «pouettt» des chapeaux, des affiches, des verres thématiques, des petits jouets souvenirs inutiles qui se brisent en cinq minutes, etc.  Le résultat est: une poubelle bien remplie et une facture bien salée! Depuis que je tends vers le zéro déchet, les fêtes ont bien changé…mais pour le mieux! Une bonne vieille nappe, des serviettes en tissus, ma vaisselle de tous les jours… une brassée de lavage plus tard, tout est prêt à être réutiliser! La même petite pensée me revient toujours : la cuillère de plastique avec laquelle mon enfant a mangé son gâteau de 1 an sera encore là quand son arrière-petit enfant mangera le sien. De quoi faire réfléchir…

Mis à part les fêtes d’enfants, un autre endroit où je sauve des sous est à la pharmacie et à l’épicerie. Premièrement, je n’achète pas de mouchoir. Anciennement, j’utilisais le papier de toilette (qui est souvent aussi doux que les kleenex). Quand j’ai vu ma fille de 2 ans vider un rouleau en moins de deux parce qu’elle veut se moucher «TOUTE SEULE», j’ai découpé un vieux chandail de coton à mon chum pour en faire des mouchoirs en tissu. Une autre dépense de réglée!

Voici en rafale quelques autres économies que je réalise:

  • Mes vieilles guenilles font d’excellent essuie-tout.
  • Les »ziploc » ont laissé place aux pochettes pour collations en tissu.
  • Les feuilles de cuisson réutilisables (ex :Cookina) remplacent mon papier d’aluminium/parchemin.
  • Ma pellicule d’emballage est remplacée par des Cover blubber et éventuellement par des emballages en tissu avec cire d’abeille (ex: Api-flex).
  • Les pailles sont bannies parce que… je peux très bien vivre sans.
  • Les serviettes hygiéniques sont partiellement remplacées par des serviettes lavables.
  • Des lingettes de bébé sont remplacées par de simples débarbouillettes.
  • Les sacs à ordures noirs sont éliminés car j’ai amplement de place dans un petit sac format «épicerie».

Et je ne parle même pas des économies réalisées en utilisant presque juste du vinaigre et du bicarbonate de soude comme produits nettoyants, en achetant que du linge et des objets usagés, en mangeant moins de viande, etc.

Bref, en réduisant ma consommation et en choisissant des options plus durables, j’économise beaucoup même si des fois, ça ne parait pas toujours sur le coup. Mais, notre portefeuille et la planète en sortent tous deux gagnants!

N’hésitez pas à me partager vos trucs écono et écolo !

Prochain défi: la bouffe!

Personnellement, j’aime bien me donner des défis au 1er janvier ou sinon, donner un thème à mon année. J’ai proclamé 2018 mon année de la nourriture!  Autant la nourriture que je mange que celle que je veux faire pousser que celle qui aura une deuxième vie grâce à mon compost !

Parlons bouffe!

Mon premier défi est de diminuer considérablement ma consommation de viande. (Tout en restant dans les limites de l’acceptable de mon chéri c’est-à-dire, avoir de la viande au menu grosso modo une fois par semaine. Pour un carnivore, c’est déjà tout un pas en avant! Yeah!)

Tout a commencé il y a quelques années lorsque ma perception de la viande s’est mise à changer. Jadis, quand j’avais de la viande dans mon assiette, je la mangeais… that’s it. Puis, à force de m’informer et d’écouter des documentaires (et d’avoir eu à désosser un poulet…😝pas capable), je vois l’animal, celui qui a été élevé et tué dans des conditions souvent horribles. Je pense également aux forêts dévastées, notamment en Amazonie, pour l’élevage bovin ou même au méthane que les vaches produisent simplement durant leur digestion, etc. Bref, je pense beaucoup trop! Ceci explique pourquoi j’ai beaucoup moins envie d’en manger! Bon, maintenant que je réduis ma consommation de viande, je réponds quoi à l’éternel : qu’est-ce qu’on mange pour souper? Heureusement, il y a une alternative durable et responsable: les végétaux (fruits, légumes, légumineuses, noix, graines, céréales entières). N’étant vraiment pas une cuisinière hors paire et ayant un répertoire de recettes végétariennes relativement limité, je dois redécouvrir la cuisine et une multitude de nouveaux aliments. Moi qui ne connaissais pratiquement que la farine de blé 😆, il y en a plein d’autres (révélation 😀)! Je dois trouver une façon d’apprêter ces aliments pour que «ma gang» les aime et en redemande!

D’ailleurs, si vous avez des recettes végétariennes que vous appréciez particulièrement, n’hésitez pas à me les partager!

Le deuxième défi que je me suis donné est de revenir à de la vraie nourriture. Tsé celle qui a une liste d’ingrédients compréhensible. Je veux savoir ce que je mange! Trop souvent, notre nourriture est bourrée de sucre, de sel et est ultra-transformée. Cuisiner avec des vrais aliments me permet aussi d’en acheter beaucoup en vrac avec mes propres contenants réutilisables pour ensuite les cuisiner. Cela me permet de faire un pas de plus vers le «zéro déchet», car, par exemple, en faisant mes propres barres tendres, je vais éliminer une quantité phénoménale d’emballages individuels métallisés qui traînent dans mon auto (gracieuseté de chéri 😉).

Bref, je risque de cuisiner pas mal cette année et j’y ai déjà beaucoup de plaisir! En plus d’être bon pour ma santé, manger moins de viande et d’aliments transformés me coûte moins cher! Cela me permet alors d’acheter davantage de fruits et légumes locaux et cultivés sans pesticides (les Fermes Lufa) Et gageons que le livre «Sauver la planète une bouchée à la fois» du Nutritionniste Urbain trônera bientôt sur ma table de chevet!

Et vous, avez-vous des défis pour 2018? Pensez-vous faire des changements au niveau de votre alimentation? Inspirez-moi, Inspirez-nous!

 

N.B.: Si vous décidez de manger moins de viande ou plus du tout, je vous conseille de vous informer et de lire, entre autres, cet article qui traite des carences qui peuvent être entraîner (aux adultes comme aux enfants) par notre alimentation.

 

Journée internationale de la solidarité humaine

** Conférence Pas à pas vers le zéro déchet **