En harmonie avec la terre

Citoyennes lavalloises en action

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Journée internationale sans viande

Look de Fripe

Magasiner dans une ambiance glam qui fait du bien, pour faire du bien.

Qu’est-ce que Look de Fripe ?
Look de Fripe est une opportunité de venir rafraichir votre garde-robe en échangeant les vêtements que vous ne portez plus, pour des morceaux de qualité similaire. Le principe est simple : vous apportez vêtements et accessoires, magasinez et repartez avec autant de pièces que vous en avez apportés.

Déroulement
Look de Fripe se déroule en deux étapes : la réception des vêtements et l’échange, selon l’horaire suivant :

– Réception – Samedi 3 nov. de 14h à 17h et dimanche 4 nov. de 9h à 12h;
– Échange – Dimanche 4 nov. de 13h à 14h30.

Seuls les vêtements de qualité seront acceptés au moment de l’enregistrement (voir note). Vous recevrez un coupon pour chaque morceau retenu échangeable contre un nouveau morceau. Les coupons sont valides uniquement pour l’édition en cours. Si vous ne désirez pas repartir avec un morceau non-sélectionné, une table « à donner » sera mise à votre disponibilité. Nous aurons quelques cabines pour essayer les vêtements, mais nous vous recommandons le port d’un legging et d’une camisole pour accélérer le processus.

Les vêtements non-réclamés seront donnés à l’organisme Au Jardin de la Famille de Fabreville. Les profits seront versés à un organisme lié à la cause.

Notre intention
Promouvoir et accroitre la consommation écoresponsable.

Note : Sans trous, taches ou de tissus boulochés, déformés ou trop décolorés; les accessoires et chaussures sont acceptées, mais pas de sous-vêtements ou de bijoux.

Une lessive toujours plus verte !

 

 

On le sait, les produits ménagers « courants » sont remplis de produits chimiques mauvais pour l’environnement bien sûr, mais aussi pour notre santé, car on les touche et on les inhale. 

C’est particulièrement vrai dans le cas de la lessive, car nous avons une relation plutôt intime avec nos vêtements, nos draps et nos serviettes.

Donc, depuis quelques années, afin de verdir ma lessive, j’achète mon détergent en vrac à la boutique écologique près de chez moi.   Trois ans que je remplis le même bidon de plastique lorsqu’il est vide.   Trois ans que je n’ai donc pas jeté un bidon vide.   Je suis assez fière de moi !

Mais voilà qu’il y a quelques temps, j’ai vu une recette de « savon » à lessive fait avec de la cendre.    Vous avez bien lu : de la cendre.   Évidemment je me devais de l’essayer.   N’ayant pas de foyer, j’ai demandé à ma belle-sœur de me fournir cet ingrédient de base et, tout récemment, j’ai fait ma toute première recette.

Plusieurs recettes existent sur internet.   Étant adepte de la Simplicité Volontaire 🙂 , j’ai choisi celle qui me paraissait le plus simple, soit celle de Nancy Meigs, La Sourcière, que j’ai suivie à la lettre.

Comme vous l’imaginez bien, j’ai commencé par une brassée de « foncé ».   Comme tout s’est bien passé, je me suis ensuite risquée avec du pâle et du blanc.    Tout d’abord quelle surprise,  rien de taché par la cendre, au contraire tout me semblait très propre et  le blanc était bien blanc.     Bien sûr, ce n’est pas de l’eau de Javel alors pour ce qui est des taches, certaines partent tandis que d’autres ne font que pâlir.

Mais, chez nous, nous sommes 2 adultes et nous ne nous roulons pas très souvent dans la bouette alors, ce nouveau « savon » fait très bien l’affaire et ne nous coûte rien (mais ne le dites pas à ma belle-sœur, elle pourrait décider de me vendre sa cendre !)

Une autre économie de réalisée !

Qu’est-ce qu’on mange ?

Pas toujours facile de faire son épicerie lorsqu’on veut rester en lien avec ses valeurs environnementale et sociale.

Parce que :

  • Tout ce qui s’appelle pesticides et OGM, j’essaie d’éviter.
  • La maltraitance animale, j’essaie d’éviter.
  • Le suremballage, j’essaie d’éviter.
  • Une trop longue distance à parcourir, j’essaie d’éviter.
  • Le gaspillage, j’essaie d’éviter.
  • Et depuis peu, ce qui provient des Etats-Unis, j’essaie d’éviter.

Mais quoi privilégier :

  • Les aliments bio ?
  • Les aliments bio emballés ou non bio non emballés ?
  • L’achat local ?
  • Les fruits et légumes moches et moins chers ?

C’est compliqué, mais il faut bien manger…

Comme je suis quelqu’un qui vise l’équilibre, j’essaie de ne pas devenir extrémiste ou excessive dans mes choix de vie.

Je ne vais pas toujours au même endroit pour faire mon épicerie.  Parfois chez l’épicier du coin et des fois un peu plus loin à l’épicerie biologique (Tau pour ne pas la nommer).  J’ai, dans le passé, été abonnée à des paniers bio (j’ai arrêté pour essayer autre chose).    J’ai aussi passé quelques commandes d’aliments bio auprès de NousRire (que je recommande fortement , mais que j’ai dû arrêter pour cause d’allergies alimentaires sévères, c’était donc trop compliqué).   Dépendamment des saisons il y a mon potager, les kiosques de cultivateur, le marché de quartier ou le marché 440.  Cette année, j’ai hésité à m’abonner au panier  bio des fermiers de famille  parce que j’avais mon potager, mais l’an prochain probablement que j’adhérerai à ceux de la Ferme Jeunes au Travail.

Évidemment, mon portefeuille guidera parfois mes choix.   Par exemple : si un poulet bio coûte 2 fois le prix d’un poulet non-bio, j’opterai pour en manger 2 fois moins souvent, mais du bio.

En résumé, vous aurez compris qu’il n’y  pas de standards chez nous.

Voici donc quelques gestes que nous faisons :

  • Nous mangeons très très rarement de la viande. J’ai déniché plusieurs recettes végétariennes (avec tofu, légumineuses, seitan, tempeh…)  Notre santé s’en porte à merveille !
  • J’achète des légumes ou fruits bio lorsqu’ils sont en spécial. J’ajuste donc mes repas selon ce que j’ai trouvé.  Ça m’a appris une certaine  souplesse dans la vie  🙂 .
  • Je privilégie les légumes ou fruits de saison la plupart du temps. Mais comme chez nous on aime bien les bananes, malgré que ça ne pousse pas ici, on en achète quand même et pas toujours bio et on ne culpabilise pas pour autant.
  • L’été, j’ai mon petit potager avec mes légumes bio (tomates, ail, concombres, haricots, herbes, carottes, cerise de terre, radis,…)    Je dois cependant rivaliser avec un ennemi de taille…
  • J’opte pour acheter le non bio non emballé plutôt que le bio emballé.
  • Je privilégie l’achat local non seulement avec des aliments qui viennent d’ici mais en encourageant les marchands près de chez moi.
  • Et bien sûr je cuisine davantage.

Pour moi, il s’agit de rester consciente des choix que je fais et des raisons pour lesquelles je les fais, même si ce n’est pas toujours simple !

Tic tac tic tac !

Ah le temps !! On se plaint constamment qu’on en manque! On court toujours pour essayer d’en avoir plus et finalement, notre vie ressemble à une course effrénée . Si vous le pouviez, aimeriez-vous avoir plus de temps pour votre famille, vos amis, votre conjoint(e) et vos activités?

femme avec une tête en horloge

Étant mère de 2 jeunes enfants et travaillant à temps partiel, je dois dire que je manquais constamment de temps. Mon conjoint et moi courrions pour aller chercher les enfants chez la gardienne, pour cuisiner les repas de la semaine durant la fin de semaine, pour les rendez-vous, l’épicerie,  la vaisselle, le lavage, le pliage, le ménage, alouette !! En bout de ligne, nous manquions de temps (et d’énergie) pour ce qui nous tenait le plus à cœur : nos enfants et notre vie de famille. C’est, entre autres,  pourquoi il y a presque 2 ans j’ai franchi le pas et j’ai arrêté de travailler. Ce fut la meilleure décision de notre vie!

Il a fallu bien sûr que l’on revoit un peu notre budget et nos priorités (besoins réels vs désirs). Comme mon conjoint et moi avons adopté il y a longtemps un mode de vie axé sur la simplicité volontaire, ce ne fut pas trop difficile pour nous. Non, pratiquer la simplicité ne veut pas nécessairement dire être un hippie qui tresse des paniers en osier 😉 ). C’est simplement de découvrir que l’on peut vivre mieux avec moins de biens matériels et que, en consommant moins, on peut alors réduire notre rythme pour vraiment profiter de la vie. On mise alors davantage sur la qualité (plutôt que sur la quantité), sur le partage, l’entraide, etc. Le minimalisme et la simplicité volontaire sont, selon moi, de très bons moyens pour éviter l’endettement,  diminuer le stress et diminuer notre impact écologique. Et surtout, cela me permet d’éviter de regretter plus tard de ne pas avoir vu mes enfants grandir et de ne pas avoir fait les actions qui me tiennent à cœur!

Avoir plus de temps a été bénéfique pour moi dans plusieurs sphères de ma vie. Cela m’a permis de pouvoir faire du bénévolat pour En Harmonie avec la Terre  et auprès de plusieurs organismes (Plantaction, Quartier Vert du Marigot, La voix des parents). J’ai ainsi accompli ce que j’ai toujours désiré : faire ma part pour ma ville, ma communauté et la planète. Je cuisine d’avantage et j’évite ainsi les aliments ultra-transformés et la tonne de déchets qu’ils engendrent!! Je prends aussi le temps de réparer les objets, d’acheter usagé, d’acheter en vrac, de faire un jardin, etc. En bout de ligne, on peut économiser beaucoup lorsqu’on a plus de temps!

C’est des journées comme aujourd’hui, au bord de la piscine avec mes filles, que je me rends encore davantage compte des bienfaits du mode de vie que j’ai choisi.

Et vous, avez-vous envisagé de vous donner plus de temps en diminuant vos heures de travail? Est-ce que la simplicité volontaire fait partie de votre mode de vie?

Réseau québécois de simplicité volontaire : http://simplicitevolontaire.org/

Journée des océans

Journée mondiale de l’environnement

La période des semis est arrivée

Dès que le temps des fêtes a été terminé, j’ai commencé à faire la planification de mon jardin 2018. Pour y arriver, je pars toujours avec le plan du jardin 2017 afin de faire une rotation des cultures. Cette année, de nouvelles possibilités s’offrent à moi, car nous allons réaménager une partie de la cour et doubler la superficie du jardin.

Voici les esquisses de 2017 et de 2018 :

Jardin final 2017

Jardin 2017 selon le positionnement final

Dessin de la projection du jardin 2018

Planification du jardin 2018 avec l’agrandissement

Une autre nouveauté cette année, j’ai maintenant une étagère avec des néons pour assurer une luminosité adéquate aux semis, car les années passées, ceux-ci avaient tendance à pousser en orgueil par manque de lumière.

Cette année, j’ai commencé mes semis au début du mois de mars avec un peu de retard au niveau des fleurs (rien de grave, mes plants seront uniquement plus petits lors de leur passage à l’extérieur).

Voici le calendrier des semis par mois que j’ai prévu :

Mars
Lavande (retard, mais en cours)
Hémérocalle (retard, mais en cours)
Équinacée rouge (2e essai en cours)
Thunbergie (en cours)
Cerise de terre (2e essai en cours)
Poivrons (2e essai en cours)
Piment fort (en cours)
Pousses de roquette (en cours)
Tomate (en cours)

Avril
Persil (en cours)
Cléome (en cours)
Oeillet d’inde (en cours)
Basilic (en cours)
Fenouil (en cours)

Mai
Capucine
Concombre

Semis de tomates d'environ 3 centimètres de hauteur

Semis de tomates

semis de fleur de sorte Thunbergie

Semis de Thunbergie (plante grimpante annuelle aux fleurs orangées)

semis de sauge et d'oignons

Semis de sauge et d’oignons

semis de lavande

Semis de lavande

pousses de roquette

Pousses de roquette

Je vais poursuivre l’aventure des semis durant les deux prochains mois pendant que simultanément une de mes tantes en fait également de son côté et ainsi, nous pourrons partager certains de nos plants à la fin. Il est toujours bon de créer un partenariat, car chaque année certains semis fonctionnent moins bien que d’autres. Par conséquent, à deux, les risques sont moins grands, car ils sont partagés.

Vers la fin du mois mai ou le début du mois de juin (après les risques de gel), il sera alors possible de mettre en terre les plants. J’ai hâte de voir mon jardin agrandi à pleine maturité, car c’est toujours agréable de voir les résultats de tous nos efforts. De plus, il s’agit d’un pas de plus vers l’autosuffisance.

Finalement, si l’envie vous prend, il n’est pas trop tard pour partir certains semis. L’expérience vous intéresse ? À vos marques, prêt partez…

 

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Après quelques jours supplémentaires, voici l’évolution de mes semis :

Semis variés (thunbergie, tomates, poivrons et lavande)

Semis variés (thunbergie, tomates, poivrons et lavande)

Semis et pousses variés (tomates, oignons, sauge et roquette)

Pousses et semis variés (tomates, oignons, sauge et roquette)

Aussi, n’hésitez pas à m’envoyer des photos de vos semis. Voici ceux d’Élise en pleine réalisation :

Élise et ses semis 2018

Élise en train de mettre de la terre pour faire des semis de petits poivrons doux

 

Élise et ses semis 2018

Élise en train de mettre les graines de petits poivrons doux pour partir ses semis

Journée internationale des forêts

L’or bleu, c’est précieux !

Bientôt, le 22 mars plus précisément, ce sera la Journée mondiale de l’eau. Cette ressource inestimable et essentielle à la vie que j’ai tendance à prendre un peu trop pour acquis. On ouvre le robinet et hop! de l’eau jaillit. Magie! Pourtant, cette réalité n’est pas la même pour tous car encore 2.1 milliard de personnes (30% de la population mondiale) n’ont pas accès à de l’eau potable salubre à leur domicile.

Dernièrement,  j’ai été brièvement privé d’eau courante à la maison (suite à des travaux). Tout est devenu alors plus compliqué: se laver les mains, cuisiner, nettoyer mon asphalte ☺… On en est tellement dépendant! C’est souvent lorsqu’on perd quelque chose qu’on réalise à quel point c’est précieux et que nous devrions tout faire pour le protéger. Ce n’est pas étonnant que les cheveux me dressent sur la tête lorsque j’entends qu’il y a projet à l’étude d’utiliser intensivement de vieux pipelines qui menaceraient nos sources d’eau potable en cas de fuite. Et même si l’eau coule à flot de mon robinet, j’essaie de garder à l’esprit que le traitement des eaux usées coûte cher et nécessite des produits chimiques pouvant être nocifs pour l’environnement. Considérant que la moyenne d’eau consommé par UN québécois est d’environ 350 litres d’eau par jour (versus 150 litres d’eau par jour dans plusieurs pays d’Europe et 10-20 litres d’eau par jour en Afrique Sub-Saharienne),  je pense que nous avons une bonne marge de manœuvre pour nous améliorer!

Voici quelques petits gestes qui m’aident à réduire la consommation d’eau de ma famille:

  • Ma maison était déjà munie de toilettes à faible débit (environ 6 litres d’eau POTABLE au lieu de 13), alors ce fut un pas plutôt facile à faire.
  • J’ai posé des aérateurs de robinet (environ 30% d’économie d’eau) et un pommeau de douche à faible débit (environ 40% d’économie).
  • Je mange moins de viande. Compte tenu que produire 1 kg de bœuf nécessite environ 15000 litres d’eau versus environ 4000 litres pour 1 kg de légumineuses, j’économise énormément d’eau (même si c’est une économie indirecte) en remplaçant un ou plusieurs repas de viande par une alimentation végétarienne. Sinon, j’opte pour la stratégie «d’étirer» la viande sur plusieurs repas. La viande fait partie de l’assiette (ex : pâtes au poulet) mais n’en est pas la «vedette» (ex: T-bone).  En faisant tout ça, je me sens moins mal d’étirer un petit peu ma douche chaude l’hiver! (Pas trop, l’eau chaude coûte cher! Cheap…)
  • Je vais me procurer un baril de récupération des eaux de pluie afin d’arroser mon jardin.
  • Je gratte davantage ma vaisselle plutôt que de la rincer abondamment.
  • Je n’achète que du linge usagé. Mine de rien, un jean neuf demande 9900 litres d’eau pour sa production.
  • J’achète des produits nettoyants pour la lessive, le corps et pour l’entretien général de la maison entièrement biodégradables et certifiés non toxiques pour l’environnement. Réduire sa consommation d’eau est très important mais il faut également préserver sa qualité!
  • Éviter les pesticides, les produits chimiques et de se servir de nos égouts comme d’une poubelle sont, entre autres, des gestes pouvant aider à préserver la santé de notre eau.

Malgré tout cela, j’ai encore beaucoup de chemin à faire pour économiser davantage d’eau car nous avons (malheureusement, à mon avis) une piscine… Il existe cependant plusieurs trucs et techniques pour réduire les impacts de celle-ci sur la consommation d’eau et sur la quantité de produits chimiques se retrouvant dans les égouts pluviaux lors d’une vidange ou ou d’un backwash.

Et vous, faites-vous des petits gestes au quotidien pour préserver cette ressource qui est de plus en plus convoitée partout dans le monde? N’hésitez pas à nous les partager pour nous inspirer!

 

 

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