En harmonie avec la terre

Citoyennes lavalloises en action

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Journée internationale sans viande

Journée mondiale vegan

Journée mondiale de l’alimentation

Qu’est-ce qu’on mange ?

Pas toujours facile de faire son épicerie lorsqu’on veut rester en lien avec ses valeurs environnementale et sociale.

Parce que :

  • Tout ce qui s’appelle pesticides et OGM, j’essaie d’éviter.
  • La maltraitance animale, j’essaie d’éviter.
  • Le suremballage, j’essaie d’éviter.
  • Une trop longue distance à parcourir, j’essaie d’éviter.
  • Le gaspillage, j’essaie d’éviter.
  • Et depuis peu, ce qui provient des Etats-Unis, j’essaie d’éviter.

Mais quoi privilégier :

  • Les aliments bio ?
  • Les aliments bio emballés ou non bio non emballés ?
  • L’achat local ?
  • Les fruits et légumes moches et moins chers ?

C’est compliqué, mais il faut bien manger…

Comme je suis quelqu’un qui vise l’équilibre, j’essaie de ne pas devenir extrémiste ou excessive dans mes choix de vie.

Je ne vais pas toujours au même endroit pour faire mon épicerie.  Parfois chez l’épicier du coin et des fois un peu plus loin à l’épicerie biologique (Tau pour ne pas la nommer).  J’ai, dans le passé, été abonnée à des paniers bio (j’ai arrêté pour essayer autre chose).    J’ai aussi passé quelques commandes d’aliments bio auprès de NousRire (que je recommande fortement , mais que j’ai dû arrêter pour cause d’allergies alimentaires sévères, c’était donc trop compliqué).   Dépendamment des saisons il y a mon potager, les kiosques de cultivateur, le marché de quartier ou le marché 440.  Cette année, j’ai hésité à m’abonner au panier  bio des fermiers de famille  parce que j’avais mon potager, mais l’an prochain probablement que j’adhérerai à ceux de la Ferme Jeunes au Travail.

Évidemment, mon portefeuille guidera parfois mes choix.   Par exemple : si un poulet bio coûte 2 fois le prix d’un poulet non-bio, j’opterai pour en manger 2 fois moins souvent, mais du bio.

En résumé, vous aurez compris qu’il n’y  pas de standards chez nous.

Voici donc quelques gestes que nous faisons :

  • Nous mangeons très très rarement de la viande. J’ai déniché plusieurs recettes végétariennes (avec tofu, légumineuses, seitan, tempeh…)  Notre santé s’en porte à merveille !
  • J’achète des légumes ou fruits bio lorsqu’ils sont en spécial. J’ajuste donc mes repas selon ce que j’ai trouvé.  Ça m’a appris une certaine  souplesse dans la vie  🙂 .
  • Je privilégie les légumes ou fruits de saison la plupart du temps. Mais comme chez nous on aime bien les bananes, malgré que ça ne pousse pas ici, on en achète quand même et pas toujours bio et on ne culpabilise pas pour autant.
  • L’été, j’ai mon petit potager avec mes légumes bio (tomates, ail, concombres, haricots, herbes, carottes, cerise de terre, radis,…)    Je dois cependant rivaliser avec un ennemi de taille…
  • J’opte pour acheter le non bio non emballé plutôt que le bio emballé.
  • Je privilégie l’achat local non seulement avec des aliments qui viennent d’ici mais en encourageant les marchands près de chez moi.
  • Et bien sûr je cuisine davantage.

Pour moi, il s’agit de rester consciente des choix que je fais et des raisons pour lesquelles je les fais, même si ce n’est pas toujours simple !

Quand productivité rime avec autosuffisance

Une question qui revient souvent : comment maximiser son espace cultivable ? Bon nombre de cultivateurs aguerris et de jardiniers amateurs se penchent fréquemment sur cette question.  Cette fois-ci c’est à mon tour.

Il y a quelques mois, je vous ai présenté un plan ambitieux pour mon jardin 2018 avec plusieurs nouveaux espaces. Toutefois, je n’ai pas réussi, comme prévu, à agrandir mon jardin à temps pour la période de plantation. Par conséquent, j’ai dû maximiser la productivité dans l’espace disponible.

Pour y arriver, j’ai revu mon plan initial pour resserrer l’espace déterminé pour chaque plant en misant sur 5 éléments :

  1. Le compagnonnage :  pour s’assurer d’une complémentarité entre les plants à proximité.
  2. La culture en hauteur : pour tous les plants grimpants afin d’économiser au maximum l’espace cultivable au sol (mur végétal, échelle, treillis, etc.).
  3. L’installation de zones de passage déterminées : pour éviter de piétiner la terre par dessus les plants, car on sous-estime souvent la partie des plants qui est dans la terre, mais les racines sont essentielles pour avoir des plants épanouis qui produisent beaucoup. Il est conseiller de faire un jardin où chaque zone est accessible en étirant notre bras pour ne jamais écraser les précieuses racines sous nos pieds. Pour y arriver, le jardin peut être construit en carré, ou faire un jardin en rangée avec des espaces déterminés de circulation.
  4. L’ajout d’une grande variété de fleurs (cosmos (nouveau), glaïeul (nouveau), rudbeckie (nouveau), capucines et oeillet d’inde) : pour attirer les pollinisateurs qui sont essentiels à la chaîne alimentaire afin d’obtenir une belle production dans mon jardin.
  5. L’augmentation de la diversité : pour tendre vers l’équilibre naturel prôné par les principes de la permaculture (si vous voulez en apprendre sur ce sujet, je vous recommande la formation en ligne suivante : MOOC permaculture)

Voici le plan de mon jardin pour 2018 dans sa version originale et dans sa version modifiée, ainsi d’une photo d’un jardin d’une collaboratrice. Les photos finales de mon jardin suivront prochainement.

Plan de mon jardin 2018 : version 1

Plan de mon jardin 2018 (version 1) : incluant de nombreux agrandissements

 

Plan de mon jardin 2018 : version 2

Plan de mon jardin 2018 (version 2) : sans la majorité des agrandissements

 

Mon jardin 2018 : partie à l’est

 

Mon jardin 2018 : partie au nord

 

Mon jardin 2018 : fines herbes

 

Mon jardin 2018 : section rhubarbe et framboisiers

 

Mon jardin 2018 : ajout d’une autre section framboisiers

 

Mon jardin 2018 : fraises dans des pots suspendus

 

Mon jardin 2018 : bac avec des bébés épinards

 

Élise qui arrose son jardin

Élise qui arrose son jardin : bon exemple de structure pour des cultures en hauteur

 

Finalement, vais-je tendre davantage vers l’autosuffisance alimentaire avec mon jardin 2018 et tous les changements apportés ? Vous en dites quoi ? Et vous, avez-vous fait des pas vers l’autosuffisance alimentaire ? N’hésitez pas à partager votre expérience 🙂

La période des semis est arrivée

Dès que le temps des fêtes a été terminé, j’ai commencé à faire la planification de mon jardin 2018. Pour y arriver, je pars toujours avec le plan du jardin 2017 afin de faire une rotation des cultures. Cette année, de nouvelles possibilités s’offrent à moi, car nous allons réaménager une partie de la cour et doubler la superficie du jardin.

Voici les esquisses de 2017 et de 2018 :

Jardin final 2017

Jardin 2017 selon le positionnement final

Dessin de la projection du jardin 2018

Planification du jardin 2018 avec l’agrandissement

Une autre nouveauté cette année, j’ai maintenant une étagère avec des néons pour assurer une luminosité adéquate aux semis, car les années passées, ceux-ci avaient tendance à pousser en orgueil par manque de lumière.

Cette année, j’ai commencé mes semis au début du mois de mars avec un peu de retard au niveau des fleurs (rien de grave, mes plants seront uniquement plus petits lors de leur passage à l’extérieur).

Voici le calendrier des semis par mois que j’ai prévu :

Mars
Lavande (retard, mais en cours)
Hémérocalle (retard, mais en cours)
Équinacée rouge (2e essai en cours)
Thunbergie (en cours)
Cerise de terre (2e essai en cours)
Poivrons (2e essai en cours)
Piment fort (en cours)
Pousses de roquette (en cours)
Tomate (en cours)

Avril
Persil (en cours)
Cléome (en cours)
Oeillet d’inde (en cours)
Basilic (en cours)
Fenouil (en cours)

Mai
Capucine
Concombre

Semis de tomates d'environ 3 centimètres de hauteur

Semis de tomates

semis de fleur de sorte Thunbergie

Semis de Thunbergie (plante grimpante annuelle aux fleurs orangées)

semis de sauge et d'oignons

Semis de sauge et d’oignons

semis de lavande

Semis de lavande

pousses de roquette

Pousses de roquette

Je vais poursuivre l’aventure des semis durant les deux prochains mois pendant que simultanément une de mes tantes en fait également de son côté et ainsi, nous pourrons partager certains de nos plants à la fin. Il est toujours bon de créer un partenariat, car chaque année certains semis fonctionnent moins bien que d’autres. Par conséquent, à deux, les risques sont moins grands, car ils sont partagés.

Vers la fin du mois mai ou le début du mois de juin (après les risques de gel), il sera alors possible de mettre en terre les plants. J’ai hâte de voir mon jardin agrandi à pleine maturité, car c’est toujours agréable de voir les résultats de tous nos efforts. De plus, il s’agit d’un pas de plus vers l’autosuffisance.

Finalement, si l’envie vous prend, il n’est pas trop tard pour partir certains semis. L’expérience vous intéresse ? À vos marques, prêt partez…

 

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Après quelques jours supplémentaires, voici l’évolution de mes semis :

Semis variés (thunbergie, tomates, poivrons et lavande)

Semis variés (thunbergie, tomates, poivrons et lavande)

Semis et pousses variés (tomates, oignons, sauge et roquette)

Pousses et semis variés (tomates, oignons, sauge et roquette)

Aussi, n’hésitez pas à m’envoyer des photos de vos semis. Voici ceux d’Élise en pleine réalisation :

Élise et ses semis 2018

Élise en train de mettre de la terre pour faire des semis de petits poivrons doux

 

Élise et ses semis 2018

Élise en train de mettre les graines de petits poivrons doux pour partir ses semis

Le défi des jeunes pousses

On ne peut pas toujours atteindre nos objectifs du premier coup…

L’année dernière, j’avais décidé de commencer à cultiver, pour ma consommation personnelle, des jeunes pousses de tournesol à la suite d’un cours que j’avais suivi et qui était donné par les Amis du Jardin botanique de Montréal. Je désirais faire un pas de plus vers l’autosuffisance en cultivant des jeunes pousses sur le rebord de ma fenêtre. Toutefois,  la lumière naturelle à l’intérieur de ma maison ne semblait pas assez abondante pour les pousses. Donc, mon premier essai s’est terminé par un échec.

Cette année, j’ai décidé à nouveau de tenter l’expérience, car je me suis maintenant équipée d’une étagère avec des lumières artificielles.  Voici quelques photos de ma nouvelle tentative :

           

Encore cette fois-ci, le résultat n’a pas été très concluant : 3 pousses seulement au niveau de la récolte. Une chance que je ne comptais pas uniquement sur cette source de nourriture pour survivre.

Dans cette deuxième tentative, je n’ai pas assez arrosé les pousses et la majorité des tiges se sont asséchées avant qu’elles soient prêtes pour la récolte. Dommage… mais comme le dit l’expression : jamais 2 sans 3. Donc, je crois fortement que mon troisième essai sera le bon, car j’y suis presque. Tendre vers l’autosuffisance est tout un défi, mais je ne vais pas lâcher pour autant.

Et vous ? Avez-vous fait des pas vers l’autosuffisance ? Quel est votre défi actuel (défi énergétique, défi alimentaire, etc) ?  N’hésitez pas à partager vos expériences.

Prochain défi: la bouffe!

Personnellement, j’aime bien me donner des défis au 1er janvier ou sinon, donner un thème à mon année. J’ai proclamé 2018 mon année de la nourriture!  Autant la nourriture que je mange que celle que je veux faire pousser que celle qui aura une deuxième vie grâce à mon compost !

Parlons bouffe!

Mon premier défi est de diminuer considérablement ma consommation de viande. (Tout en restant dans les limites de l’acceptable de mon chéri c’est-à-dire, avoir de la viande au menu grosso modo une fois par semaine. Pour un carnivore, c’est déjà tout un pas en avant! Yeah!)

Tout a commencé il y a quelques années lorsque ma perception de la viande s’est mise à changer. Jadis, quand j’avais de la viande dans mon assiette, je la mangeais… that’s it. Puis, à force de m’informer et d’écouter des documentaires (et d’avoir eu à désosser un poulet…😝pas capable), je vois l’animal, celui qui a été élevé et tué dans des conditions souvent horribles. Je pense également aux forêts dévastées, notamment en Amazonie, pour l’élevage bovin ou même au méthane que les vaches produisent simplement durant leur digestion, etc. Bref, je pense beaucoup trop! Ceci explique pourquoi j’ai beaucoup moins envie d’en manger! Bon, maintenant que je réduis ma consommation de viande, je réponds quoi à l’éternel : qu’est-ce qu’on mange pour souper? Heureusement, il y a une alternative durable et responsable: les végétaux (fruits, légumes, légumineuses, noix, graines, céréales entières). N’étant vraiment pas une cuisinière hors paire et ayant un répertoire de recettes végétariennes relativement limité, je dois redécouvrir la cuisine et une multitude de nouveaux aliments. Moi qui ne connaissais pratiquement que la farine de blé 😆, il y en a plein d’autres (révélation 😀)! Je dois trouver une façon d’apprêter ces aliments pour que «ma gang» les aime et en redemande!

D’ailleurs, si vous avez des recettes végétariennes que vous appréciez particulièrement, n’hésitez pas à me les partager!

Le deuxième défi que je me suis donné est de revenir à de la vraie nourriture. Tsé celle qui a une liste d’ingrédients compréhensible. Je veux savoir ce que je mange! Trop souvent, notre nourriture est bourrée de sucre, de sel et est ultra-transformée. Cuisiner avec des vrais aliments me permet aussi d’en acheter beaucoup en vrac avec mes propres contenants réutilisables pour ensuite les cuisiner. Cela me permet de faire un pas de plus vers le «zéro déchet», car, par exemple, en faisant mes propres barres tendres, je vais éliminer une quantité phénoménale d’emballages individuels métallisés qui traînent dans mon auto (gracieuseté de chéri 😉).

Bref, je risque de cuisiner pas mal cette année et j’y ai déjà beaucoup de plaisir! En plus d’être bon pour ma santé, manger moins de viande et d’aliments transformés me coûte moins cher! Cela me permet alors d’acheter davantage de fruits et légumes locaux et cultivés sans pesticides (les Fermes Lufa) Et gageons que le livre «Sauver la planète une bouchée à la fois» du Nutritionniste Urbain trônera bientôt sur ma table de chevet!

Et vous, avez-vous des défis pour 2018? Pensez-vous faire des changements au niveau de votre alimentation? Inspirez-moi, Inspirez-nous!

 

N.B.: Si vous décidez de manger moins de viande ou plus du tout, je vous conseille de vous informer et de lire, entre autres, cet article qui traite des carences qui peuvent être entraîner (aux adultes comme aux enfants) par notre alimentation.

 

Journée mondiale des Sols

Ma maison de rêve: d’hier à aujourd’hui…

Mon intérêt pour la simplicité volontaire et l’environnement date de très longtemps. Déjà lorsque j’étais petite, je rêvais de vivre dans une roulotte avec le strict minimum. Je vous partage un « magnifique 🙂 » dessin fait à 11 ans de ma « maison de rêve ».

Maison de rêve

Déjà, j’avais imaginé un système de récupération de l’eau du lavabo pour l’utilisation des toilettes (le tuyau qui les relie). Étant jeune, je me disais souvent que j’aurais aimé vivre à une époque où on n’avait pas tout cuit dans le bec et où on devait travailler pour construire sa maison, fabriquer ses meubles, faire pousser sa nourriture, etc. Bon, je ne réalisais définitivement pas l’ampleur du travail que cela exigeait, mais c’était un rêve : celui de vivre simplement en harmonie avec la nature!

Bref, des années plus tard, une petite cloche a sonné dans ma tête lorsque j’ai lu le livre « État d’urgence » de Michael Crichton où il est question des changements climatiques. Mais à ce moment-là, on n’en entendait pas encore beaucoup parler. C’est lors de la conférence de Paris de 2015 sur le climat qu’une véritable alarme d’urgence a retenti dans ma tête! La prise de conscience a été « brutale » pour moi. À partir de ce moment, je me suis fixée des objectifs pour vivre davantage en harmonie avec notre belle planète. Ayant des enfants, il était impératif pour moi de faire tout ce qui était en mon pouvoir pour leur laisser la Terre dans le meilleur état possible. J’ai décrété mon année 2016 : « l’année de la réduction de mes déchets et de mon impact sur la nature ». Avant de pouvoir changer le monde, je devais changer « mon monde ».

Mes objectifs personnels étaient et sont encore aujourd’hui de réduire mes déchets et ma quantité de recyclage (le meilleur déchet est celui que l’on ne produit pas, right?!), diminuer ma consommation d’eau, d’électricité et de biens matériels, diminuer ma dépendance à l’automobile ainsi que de favoriser l’économie de proximité et la réutilisation/réparation d’objets. Changer mes habitudes n’est définitivement pas facile, je fais tellement de choses machinalement et ce, depuis tellement longtemps. Donc, je me laisse le temps et je vais pas à pas (afin de ne pas virer complètement folle 🙂 ).

Voici quelques exemples de petits gestes qui, mis ensemble, font une différence pour moi :

-Apposer l’autocollant « pas de publicité » sur mes boîtes aux lettres personnelle et communautaire (EXIT les publicités qui traînent partout et nous créent des faux besoins)

-Diminuer au maximum la consommation de viande de notre famille (mon chum est carnivore = gros défi….mais réussi!)

-Marcher ou prendre le vélo et l’autobus au lieu de l’auto. Vive la poussette double dans la neige, résultat : abdos et cuisses d’enfer! (seulement dans mes rêves pour l’instant… mais ça va venir!)

-Composter les résidus de légumes et de jardin ainsi que les mouchoirs

-Faire un jardin (les enfants adorent aller « faire l’épicerie » dans la cour)

-Acheter des piles rechargeables. (ça passe vite des piles avec des enfants…)

-Acheter nos vêtements et les jouets dans des bazars et des friperies. Vive les économies!

-Fabriquer certains produits ménagers (il suffit d’avoir du vinaigre et du bicarbonate de soude! En plus, les enfants peuvent vous aider à nettoyer!)

-Acheter la nourriture sèche, les produits d’hygiène corporelle et de nettoyage (ex: savon à lessive, à vaisselle, etc) en VRAC (la Brise Verte, Bulk Barn avec des contenants réutilisables)

-Acheter le plus possible bio et/ou local avec les paniers des Fermes Lufa.

-Cuisiner, cuisiner, cuisiner et cuisiner pour éviter le prêt-à-manger (chimique à souhait) et le suremballé

-Avoir en permanence une boîte de dons prête à être remplie! (Étant très bordélique, la réduction de mes possessions a été une révélation pour moi! C’est beaucoup plus facile et plus rapide de faire le ménage lorsque chaque chose est à sa place.)

-Etc.

Pour ne nommer que ceux-ci!

Tous ces petits gestes réduisent mes déchets, mes dépenses (je suis cheap 🙂 ) et surtout, économisent les ressources de notre planète, parce que nous n’avons que celle-ci. Je n’ai définitivement pas encore réussi tous mes objectifs mais déjà, j’adore ce nouveau style de vie qui est plus simple, plus vrai et qui me rend fière.

Et vous, posez-vous des gestes pour protéger notre planète qui vous rendent fiers/fières? Inspirez-moi! Inspirez-nous!

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