En harmonie avec la terre

Citoyennes lavalloises en action

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Achat de vêtements 2018 : moins de 100 $

Il y a un an je vous mentionnais que mon défi «vestimentaire» pour 2018 était d’opter pour les friperies ou pour des vêtements fabriqués localement ou de façon éthique.   Ma rétrospective de 2018 me permet de constater que j’ai relevé le défi.

D’entrée de jeu, je vous avoue que ce défi n’était pas trop difficile pour moi, car je ne suis pas quelqu’un qui achète beaucoup de vêtements, je ne suis pas la mode (ni «à la mode»), je n’accorde que très peu d’importance aux vêtements que je porte et que les autres portent (en autant qu’on en porte !) et surtout «je déteste magasiner».

Les seuls vêtements qui ont fait leur entrée dans ma garde-robe en 2018 provenaient donc :

  • D’activités d’échange de vêtements
  • de 3 ou 4 visites dans des friperies
  • de dons de quelques vêtements par des amies

Cependant comme on ne peut pas être parfait, je me suis tout récemment acheté quelques paires de bas neufs dans un magasin grande surface.   J’avais quand même reprisé quelques vieux bas usés, mais pour certains, le trou était plus grand que le reste du tissu.

Je continuerai sur cette belle lancée cette année et pour vous aider  voici un tableau des différentes friperies situées à Laval.    Il en manque certainement, je compte sur vous pour nous les faire connaître.

Fromage, quand tu nous tiens !!

fromage solideIl y a un an presque jour pour jour, je vous faisais part de mon défi 2018, celui de diminuer ma consommation de viande et de cuisiner davantage afin de minimiser mon impact sur l’environnement et de maximiser les bienfaits sur ma santé. Le défi a été relevé haut la main! Ma famille et moi mangeons maintenant de la viande (incluant le poisson) une fois par semaine et souvent même une fois par deux semaines. Je cuisine également plusieurs aliments qu’auparavant j’achetais tout fait tels que: du granola, des barres tendres, des galettes, des biscuits, des croquettes de tofu (qui ont remplacées les croquettes de poulet), des sauces, etc. Je remplace également le plus souvent possible les œufs par des graines de chia dans mes recettes.

Cela est maintenant bien acquis et j’ai découvert plusieurs recettes gagnantes et approuvées par tous les membres de ma famille.

Mon prochain défi pour 2019: les produits laitiers !

Les fameux produits laitiers qui, jusqu’à tout récemment, avaient une grande place dans le guide alimentaire canadien. On entend beaucoup parler de la viande et de ses effets néfastes pour l’environnement. L’alimentation des animaux  nécessite effectivement une grande partie des terres agricoles disponibles (environ 70%) et une énorme quantité d’eau. Le même problème se pose pour la production laitière. Pour produire 27 litres de lait, une vache doit boire environ 170 litres d’eau. Elles dépendent également d’une nourriture (blé, maïs, orge, colza, soja…) où les pesticides sont largement utilisés et qui est potentiellement génétiquement modifiée. J’ai donc décidé de commencer à boire du lait de soya bio. Pour moi, ce n’est pas un gros défi, car je bois peu de lait à la base. Pour mes enfants et mon conjoint, cela risque d’être plus corsé. Pour commencer, je vais remplacer le lait dans mes recettes par du lait de soya. Ainsi camouflé, ça devrait bien passer. Pour le yogourt, je vais devoir me procurer du yogourt au soya ailleurs que dans mes épiceries habituelles car elles n’en tiennent pas en stock pour l’instant 🙁 . Mais cela demeure des problèmes mineurs. Le fromage est davantage un problème…  Il existe plusieurs fromages faits à partir de végétaux que je vais prochainement tester. Le fromage est un aliment dont il est difficile de décrocher car il contient de la «caséine», une protéine qui crée une forte dépendance de la même manière que les drogues dures.  Pour l’instant, j’essaie de ne pas mettre de fromage dans mes recettes lorsque ce n’est pas nécessaire, mais j’aimerais bien commencer une transition vers le fromage végétal (Est-ce qu’il y a une marque que vous préférez?).

Bref, ce sera un beau défi, mais je crois par contre que tout est une question d’habitude et je ne me mets pas trop de pression. Je vais commencer par camoufler, remplacer occasionnellement et (si je me fie à ma consommation de viande), je vais y prendre goût et ce sera alors beaucoup plus facile.

Défi 2019 !! À suivre!!

Et vous, avez-vous des objectifs que vous aimeriez atteindre en terme d’alimentation ?

Overdose d’objets

Pourquoi avons-nous autant d’objets ? Est-ce que ceux-ci nous rendent plus heureux ? Comment ceux-ci entrent-ils dans nos maisons ? Sommes-nous drogués aux achats compulsifs ?

Malgré mon désir d’épurer au maximum ma maison, on dirait que les objets ne cessent de faire leur entrée… parfois comme cadeau (surtout durant la période des fêtes)… parfois comme don (et oui, les gens pensent de plus en plus à donner au prochain) et aussi comme achat (comme beaucoup d’autres personnes, j’ai encore succombé à la tentation : désir ou besoin).

Il semblerait que nous avons en moyenne dans nos maisons nord-américaines 300 000 objets. Je n’ai pas du tout de la misère à le croire. J’ai personnellement encore beaucoup trop d’objets dans ma maison.  Ah qu’il est difficile de s’en départir, car on se dit souvent : Et si j’en avais un jour de besoin… mais plus on a d’espace et plus on accumule.

En passant d’un petit appartement à une maison, il y a déjà quelques années, je trouvais que l’espace de plus que j’avais était génial. Un espace aéré est agréable pour se mouvoir dans l’environnement et apaisant pour l’esprit. Toutefois, en seulement 4 ans, après un décès dans la famille et l’arrivée de mon petit garçon, ma maison est déjà bien remplie de jouets, de meubles, de souvenirs et dans mon cas précis d’objets divers pour réaliser mes 2 millions de projets créatifs. J’ai beaucoup de difficulté à choisir, alors je fais un peu de tout : peinture, bijoux, tricot, musique, dessin et plus encore. Mes intérêts multiples amènent inévitablement une montagne d’objets. Une machine pour faire ceci, un outil pour faire ça et de multiples matériaux pour mes projets  de toutes sortes.

Donc, cette année, j’ai décidé, comme résolution, de réduire mon nombre de projets et surtout d’éviter d’acheter de nouveaux objets / outils / matériaux pour réaliser ceux-ci. Il est plus que temps d’écouler mon stock pour réduire l’accumulation et faire baisser la surcharge. En prime, c’est aussi une très bonne chose pour mon budget. 🙂

Pour commencer du bon pied, je confectionne actuellement des mouchoirs avec de vieux t-shirts (et oui, on a décidé de passer aux mouchoirs lavables) et je crée également des cartes de fête avec du matériel que j’ai déjà à la maison.

Cartes de souhaits maisons et mouchoirs lavables

Finalement, mon objectif pour 2019 est de vivre mes passions créatives uniquement avec le matériel que j’ai déjà chez moi afin de réduire l’overdose.

Et vous quel est votre objectif pour la nouvelle année ? N’hésitez pas à le partager ! 🙂

Le plus beau cadeau

Je profite de ce dernier texte de l’année pour vous offrir quelques suggestions en cette période de festivités qui approche :

  • N’acceptez que les invitations qui vous font vibrer le plus afin de ne pas surcharger votre période des fêtes.
  • Si vous buvez de l’alcool, allez-y évidemment avec modération et alternez avec des boissons non-alcoolisées. Votre santé ne s’en portera que mieux.
  • Mangez plus lentement et écoutez votre estomac. Ne dépassez pas votre état de satiété.   Même si c’est très bon.  Vous vous reprendrez au prochain repas.
  • Laissez tomber les cadeaux superflus.  Offrez votre sourire et votre coeur à la place.
  • Allez prendre l’air, vous ressourcer en marchant dans les bois. Écoutez le chant des oiseaux.   Admirez la nature.   Nous en faisons partie, mais nous l’oublions parfois.
  • Profitez de cette période pour régler vos différends et faire la paix avec les gens et la vie. La vie passe si vite, c’est dommage d’en gaspiller des parcelles.
  • Ne soyez pas avare de mots qui font du bien. Dites aux gens que vous les aimez, que vous appréciez leur présence et qu’ils sont importants pour vous.
  • Ne soyez pas avare non plus de gestes gentils. Aidez, écoutez ou serrez dans vos bras vos êtres chers.
  • Amusez-vous, jouez et riez avec les gens que vous aimez.
  • En bref, offrez-vous le plus beau cadeau :   la simplicité.

Je termine en vous offrant ma gratitude à vous tous qui nous lisez, qui commentez et partagez avec nous tout au long de l’année.    Restez présents, suivez-nous, n’hésitez pas à vous joindre à nous lors d’événements ou d’activités, nous éprouvons toujours un grand plaisir à vous rencontrer, vous qui partagez nos valeurs.

5 questions pour économiser!

tirelire en forme de cochonJe dois l’avouer, le temps des fêtes est vraiment un moment propice pour écrire un article sur la surconsommation. Mais cette année, je me suis dit: je vais faire changement et écrire sur autre chose. Mais la réalité m’a rattrapée dans un grand magasin d’objets usagés de Laval (Elle m’aurait surement frappée de plein fouet dans un centre d’achat!). Quand j’ai vu la surabondance de biens dans les allées de bibelots, de décorations, de linge (oh my god!), je me suis posée l’éternelle question: «Avait-on vraiment besoin de ces biens lorsqu’ils ont été achetés?»

De là m’est venu cette petite réflexion… Pourquoi ces objets s’entassent-ils ici maintenant?  Les avait-on achetés parce qu’ils étaient «en spécial» ou parce qu’un enfant se doit de déballer une foule de cadeaux (pas toujours utiles) aux fêtes? Est-ce que cet objet était passé de mode? Celui-ci avait-il été donné en cadeau seulement parce qu’il fallait en donner un? A-t-il été acheté en ne sachant pas trop si cela ferait l’affaire mais que «au pire» on le redonnerait dans un centre de dons pour se donner bonne conscience? Je n’ai rien contre les magasins comme ceux-ci, ils offrent une possibilité  de donner une deuxième vie aux objets et d’éviter l’achat d’items neufs. Je trouve qu’ils sont, par contre, le reflet de notre surconsommation (et de la mienne…). Alors, pour éviter de faire des erreurs dans mes achats et qu’ils aboutissent au final dans un centre de dons 🙁 , j’ai pris la résolution de toujours me poser ces 5 questions avant d’acheter:

Si la réponse à ces questions est non… idéalement, je n’achète pas !

Si j’en ai vraiment besoin, je me demande alors :

Mine de rien, cela permet de départager les «désirs» des besoins véritables. Ça freine notre élan! On a également plus tendance à privilégier la qualité et la durabilité. Si j’avais toujours fait cela, j’aurais plus d’argent dans mes poches, beaucoup moins d’items à donner et de travail à faire pour mon désencombrement!  Pensez-y !

 

Tous à vos fourneaux !

Source : Freepik

Dès le début du mois de décembre, on ressent une accélération du temps vers la période des fêtes et qui dit temps des fêtes dit obligatoirement bouffe. C’est alors le moment de sortir vos recettes et de vous mettre à vos fourneaux. Toutefois, vos recettes sont-elles zéro déchet ou simplicitaires?


Je me suis posée cette question là récemment et je me suis rendue compte que je devais faire le ménage de ce côté là pour cibler les recettes qui suivent mes objectifs de tendre vers le zéro déchet et la simplicité volontaire.

Première étape, j’ai sorti tous mes livres de cuisine et j’ai passé au peigne fin chaque recette pour sélectionner celles qui ont les caractéristiques recherchées:
a. Peu d’ingrédients
b. Ingrédients disponibles sans emballage
c. Recette nécessitant peu ou pas d’appareil culinaire

Deuxièmement, j’ai intégré chacune des recettes sélectionnées dans une application nommée « Mes recettes pro» en les classant également dans une ou plusieurs catégories (ex : une recette peut être classée dans entrées et dans poissons).

Finalement, j’ai donné ou vendu les livres de recettes dont la majorité des recettes ne concordaient pas avec l’approche zéro déchet. Je suis maintenant prête à cuisiner en suivant davantage la philosophie du zéro déchet et de la simplicité. Joyeuse période des fêtes à tous !

 

Végétarien, végétalien, vegan… ou flexitarien ?

Lorsque j’ai eu mon déclic environnemental,  il y a quelques années, j’ai décidé de manger moins de viande.   En fait, comme c’est moi qui m’occupe de la préparation des repas à la maison, j’ai décidé que nous mangerions moins de viande !

Ma décision était basée sur le fait que l’industrie de la viande (bovine particulièrement) comporte de gros impacts environnementaux.

De toute façon, de la viande on en mange trop et en manger moins ne peut être que bénéfique pour notre santé.   Alors, pourquoi ne pas sauter 1 ou 2 repas de viande par semaine.    C’est bien beau mais, quand on est habitué de cuisiner poulet, porc, bœuf, qu’est-ce qu’on mange si on veut avoir tous les nutriments nécessaires ?

Plusieurs choix s’offrent et internet regorge de recettes mais, pour savoir si on les aime, il faut les essayer bien sûr !

Histoire de vous faciliter les choses voici quelques repas carnivores que nous avons modifiés chez nous :

  • Sauce à spaghetti. Remplacez la viande pas des lentilles rouges (ou du tofu)
  • Pizza maison avec plein de légumes
  • Pâté chinois où on remplace le bœuf par du « sans viande » de la marque de son choix (Yves, Gardein…)
  • Fèves « sans lard »
  • Sauté de légumes avec pois chiches ou tofu mariné pour remplacer la viande
  • Repas pique-nique : un bon potage avec pain croûté, crudités, végé-pâté, hummus, fromage.

Outre ces repas, après avoir essayé plusieurs recettes faciles, en voici quelques-unes qui ont passé le test de mon chum et obtenu un score d’au moins 7/10, c’est-à-dire des recettes que je suis autorisée à refaire !

  • Tofu passe-partout. Je le cuisine, le congèle en format 2 ou 3 portions.  Il peut servir dans des fajitas ou des tacos, dans une recette de champignons portobello farcis.
  • Chili végétarien
  • Hamburgers aux champignons portobello
  • Petits pains fourrés
  • Ribs au tempeh. J’ai fait cette dernière tentative de tempeh tout récemment  car mes premiers essais avec le tempeh avaient été moins que concluants.  Cependant, cette fois, j’ai pris soin de faire bouillir le tempeh 10 minutes avant de préparer la recette, ce qui a fait disparaître le goût de fermentation,  et à notre grande surprise c’était délicieux.  Résultat : 9/10 !
  • Aussi, pour le temps des fêtes, il y a la tourtière au millet (je n’ai pas retrouvé cette recette sur internet mais si vous la voulez, écrivez-moi, je vous l’enverrai.  Cette tourtière est à s’y méprendre !

Nul besoin de devenir végétarien, il s’agit juste de diminuer notre consommation de viande.    D’ailleurs, je ne me dis pas « végétarienne », puisque si vous m’invitez à souper et que vous avez cuisiné de la viande, je vais en manger , mais très peu, car mes papilles n’éprouvent désormais plus un grand plaisir pour cet aliment.         De même, à la maison je peux compter sur les doigts d’une main les fois où j’achète de la viande (poulet seulement) dans une année, et je le fais lorsque je reçois des amis qui ont un penchant marqué pour la viande.  En fin de compte, ici comme ailleurs, j’essaie de garder un équilibre.   J’aime qu’on respecte  les choix alimentaires que je fais et parallèlement je respecte le choix des autres.

Vous avez aussi de bonnes recettes sans viande (et faciles)  à partager, j’aimerais bien vous lire.

 

 

 

 

 

 

 

Faites «le plein» de propreté!

Il y a près de 3 ans, j’ai eu un éclair de génie. À ce moment-là, je cherchais des moyens pour diminuer mes déchets (recyclage inclus) quand je me suis dit : «Pourquoi faut-il toujours racheter des nouvelles bouteilles de shampoing, savon à linge, savon à main, etc. Il faudrait que les pharmacies aient des énormes bouteilles de chaque produit et que les clients apportent leurs propres contenants à remplir encore et encore. On a tellement pas besoin d’un nouveau pot à chaque fois!!» Une rapide recherche sur internet m’a appris deux choses: Premièrement, j’ai rien inventé pantoute 🙁 . Deuxièmement, ça s’appelle du «vrac» et il y en a à Laval pas trop loin de chez nous 🙂 . Ce fut un moment de joie intense (les effets de cette découverte peuvent varier d’une personne à l’autre.).

En fin de semaine, j’ai été faire «le plein» de  produits nettoyants, action que j’effectue deux fois par année. J’optimise mes déplacements!  À chaque fois que j’y vais, je trouve que ce mode de consommation est vraiment génial. Tout d’abord, ce sont des produits écologiques et imaginez le nombre de bouteille que j’évite de produire!  Voici mes achats qui sont, en fait, pratiquement les seuls nettoyants ménagers et corporels que j’utilise:

nettoyant en vrac

  • Savon corps – mains – cheveux
  • Crème corporelle
  • Savon à vaisselle
  • Savon à lessive
  • Vinaigre 12% (2x plus concentré)
  • Bicarbonate de soude
  • Nettoyant cuisine/salle de bain

Premièrement,  la chimie et les mélanges complexes, ce n’est pas mon fort. J’aime quand c’est très simple alors je ne fais que la base et pour le reste, c’est le vrac. Avant, j’achetais toutes sortes de nettoyants qui avaient toutes sortes d’applications : fenêtres, planchers, moisissures, vitrocéramique, etc. Tous des produits chimiques, toxiques, dangereux! L’air à l’intérieur de nos maisons est plus pollué que l’air extérieur et nos produits ménagers y contribuent grandement. Alors, maintenant, pour nettoyer la maison, j’utilise majoritairement du  vinaigre (maintenant en  vrac depuis aujourd’hui!), du bicarbonate de soude et, occasionnellement des huiles essentielles. Je pourrais facilement les remplacer par des pelures d’agrumes que je ferais tremper dans le vinaigre pour donner un «parfum».

Le vinaigre est vraiment tout usage, je l’utilise pour:

On pourrait parler longtemps du pouvoir infini du vinaigre (plus de recettes ici). Il y a par contre certaines situations où il est préférable de ne pas l’utiliser comme sur le marbre, avec de l’eau de javel, etc.

Le bicarbonate de soude est aussi un puissant allié pour enlever les taches sur les vêtements, désodoriser le frigidaire, nettoyer les fruits et légumes, récurer la toilette et l’évier, nettoyer le four, blanchir les dents, désherber le jardin, etc. (plus de recettes ici). Avec le vinaigre et le bicarbonate, on peut tout nettoyer et en plus, c’est vendu en vrac donc zéro déchet!

Concernant les produits pour le corps, j’ai tout réduit à un savon mains – corps –cheveux et une crème pour mains/corps. Je vais sous peu me fabriquer un déodorant avec une recette super simple. Il me reste à essayer la pâte à dents en vrac ! Prochain pas vert!

C’est lorsque je suis submergée par une odeur ultra-chimique qui fait pleurer mes yeux dans les allées de l’épicerie et que je vois tous les produits spécialisés que je me rends compte à quel point l’industrie nous créé des besoins et des déchets. Un peu de simplicité dans nos achats nous sauvera bien du temps, de la pollution intérieure, des déchets, de l’argent et créera beaucoup d’espace dans nos armoires !!

Les adresses pour les produits nettoyants en vrac:

Quel est l’état de la situation ?

Nous sommes actuellement aux portes d’un moment charnière où les alertes scientifiques émergent de toute part pour nous mettre en lumière ce point de non-retour côté changement climatique et santé planétaire. Il est plus que temps de mettre les bouchées doubles pour protéger notre environnement à tous, pour nous et tous les enfants de la planète.

Sortons du déni, acceptons de voir la réalité en face et effectuons les actions nécessaires en mettant aux vidanges notre pessimisme épidémique pour faire la place à l’espoir. C’est notre devoir à chacun d’entre nous de montrer l’exemple, même si l’on croit très souvent que nous ne sommes qu’une goutte d’eau dans l’océan. Arrêtons de nous faire accroire que nous effectuons notre part en recyclant et en compostant. Il est plus que temps d’agir en grand et de prendre le taureau par les cornes. N’attendons pas que les lois changent pour agir, car la machine gouvernementale est lourde et l’on peut aisément s’embourber les pieds dans la bureaucratie. Créons le changement dès maintenant, une personne à la fois et un pas à la fois pour être certain de bien ancrer ceux-ci sur le long terme au niveau de nos habitudes de vie.

Pour éclaircir de mon côté mon plan de match, j’ai décidé de faire un état de situation en date du premier anniversaire du blogue. Mon point de départ est le questionnaire intitulé « Quelle est votre empreinte écologique ? » du site Footprint global network. J’ai obtenu une empreinte de 1,6 planète. Ce n’est pas si pire, mais c’est encore beaucoup trop. Dans mon cas, mes habitudes de vie à transformer le plus rapidement possible sont les suivantes :

  • Manger moins de viande et sélectionner davantage de produits locaux (J’avoue que j’ai un petit penchant carnivore (mon chum encore plus), mais j’adore encore plus les légumes. Je suis persuadée que je peux faire un effort pour réduire ma consommation de viande.)
  • Éviter de prendre l’avion (Je prends surtout l’avion pour aller en vacances. Alors, pourquoi je ne prendrais pas des vacances près de chez moi à l’avenir…)
  • Réduire mes déplacements (surtout entre ma maison et mon travail : pour y arriver, je dois soit changer de travail, déménager ou effectuer plus de télé-travail)

Nous avons tous besoin de motivation pour changer ses habitudes de vie souvent bien ancrées. Quelle est ma motivation suprême ? Pour moi, il s’agit de mon petit garçon, car je souhaite lui offrir le meilleur avenir possible sur cette planète.

Bon, j’ai assez parlé de moi… Mais vous, combien de planète consommez-vous ? Quelles sont vos habitudes de vie à modifier en priorité et quelle est votre motivation suprême ? Par quel pas allez-vous commencer ? Je vous en suggère un… Pourquoi pas aller marcher le 10 novembre prochain  lors de l’événement suivant :

 

Bref, ne tombons pas collectivement dans le précipice de notre propre perte. Pensons à l’extérieur de la boîte…Soyons créatifs, ingénieux et inspirants, pour créer un monde d’espoir pour les générations futures.

 

Une lessive toujours plus verte !

 

 

On le sait, les produits ménagers « courants » sont remplis de produits chimiques mauvais pour l’environnement bien sûr, mais aussi pour notre santé, car on les touche et on les inhale. 

C’est particulièrement vrai dans le cas de la lessive, car nous avons une relation plutôt intime avec nos vêtements, nos draps et nos serviettes.

Donc, depuis quelques années, afin de verdir ma lessive, j’achète mon détergent en vrac à la boutique écologique près de chez moi.   Trois ans que je remplis le même bidon de plastique lorsqu’il est vide.   Trois ans que je n’ai donc pas jeté un bidon vide.   Je suis assez fière de moi !

Mais voilà qu’il y a quelques temps, j’ai vu une recette de « savon » à lessive fait avec de la cendre.    Vous avez bien lu : de la cendre.   Évidemment je me devais de l’essayer.   N’ayant pas de foyer, j’ai demandé à ma belle-sœur de me fournir cet ingrédient de base et, tout récemment, j’ai fait ma toute première recette.

Plusieurs recettes existent sur internet.   Étant adepte de la Simplicité Volontaire 🙂 , j’ai choisi celle qui me paraissait le plus simple, soit celle de Nancy Meigs, La Sourcière, que j’ai suivie à la lettre.

Comme vous l’imaginez bien, j’ai commencé par une brassée de « foncé ».   Comme tout s’est bien passé, je me suis ensuite risquée avec du pâle et du blanc.    Tout d’abord quelle surprise,  rien de taché par la cendre, au contraire tout me semblait très propre et  le blanc était bien blanc.     Bien sûr, ce n’est pas de l’eau de Javel alors pour ce qui est des taches, certaines partent tandis que d’autres ne font que pâlir.

Mais, chez nous, nous sommes 2 adultes et nous ne nous roulons pas très souvent dans la bouette alors, ce nouveau « savon » fait très bien l’affaire et ne nous coûte rien (mais ne le dites pas à ma belle-sœur, elle pourrait décider de me vendre sa cendre !)

Une autre économie de réalisée !

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