En harmonie avec la terre

Citoyennes lavalloises en action

Category: Autosuffisance

Un choix s’impose : fabrication maison ou industrielle

Dans le monde idyllique de l’autosuffisance, je serais en mesure de tout faire moi-même. Toutefois, dans ma réalité actuelle, je choisis de faire certaines choses et d’acheter certaines autres, car je ne peux pas travailler à temps plein tout en fabriquant tous les éléments essentiels dont j’ai besoin. Comme tout le monde, j’ai seulement 24 heures dans une journée et là-dessus, je dors environ 9 à 10 heures par jour.

Donc, au courant des derniers mois, j’ai fait l’inventaire de mes stocks de produits ménagers et corporels et suite à cette analyse, j’ai posé certains pas supplémentaires vers l’autosuffisance.

Voici le résumé de la situation :


PRODUITS MÉNAGERS



Icône de l'écoulement des stocks
>Écoulement des stocks <
Nous écoulons actuellement le stock et il en reste pour encore plusieurs mois.

  • Savon à vaisselle 
  • Assouplisseur 
  • Produit nettoyant pour les planchers

 

> Achat en contenant recyclable <

  • Crème à récurer : Nous n’avons pas encore trouvé de recette équivalente en terme d’efficacité au produit acheté en magasin. Nous poursuivons nos recherches et nos tests, mais en attendant, nous achetons le produit fait industriellement et emballé.
    N’hésitez pas à me suggérer des recettes…

 

> Achat en vrac <
Nous achetons ce savon en vrac en remplissant un gros contenant.

  • Savon à lessive

 


> Fabrication maison <

  • Savon à lave-vaisselle : Pour la première fois, j’ai créé moi-même mon savon à lave-vaisselle en poudre et je suis très satisfaite de ce dernier. J’achète les ingrédients de base en vrac et je fais le mélange.
  • Produit nettoyant tout usage : Nous fabriquons un mélange tout simple de vinaigre, d’eau et de quelques gouttes d’huile essentielle de lavande.
  • Produit nettoyant pour les vitres : Nous fabriquons ce produit maison en y ajoutant deux ou trois gouttes de colorant bleu (il y a peut-être un lien avec un certain produit que nous achetions auparavant fait industriellement…)

 


PRODUITS CORPORELS



Icône de l'écoulement des stocks
>Écoulement des stocks <
Nous écoulons actuellement le stock et il en reste pour encore plusieurs mois.

  • Crème pour le corps

 

 
> Achat en vrac <
Nous achetons ces produits en vrac, principalement en remplissant un gros contenant.

  • Shampooing
  • Conditionneur
  • Savon à barbe (en barre)
  • Huile après rasage

 

  
> Fabrication maison <

  • Démaquillant
  • Savon en barre pour le corps : Nous avons presque écouler notre stock. Donc, j’ai fabriqué des barres de savon avec des ingrédients achetés principalement en vrac. J’ai utilisé la technique de fabrication à froid (réaction acide-base) et il faut attendre au minimum 1 mois avant d’utiliser les savons lorsque la réaction est terminée et que le PH de ceux-ci est redevenu neutre.
  •  Crème pour le visage : J’ai fabriqué pour le première fois une crème maison. Le tout semble compliqué, mais c’est en réalité très simple et pas dangereux comparativement aux savons en barre fabriqués à froid.

 


Finalement, je suis contente des pas que nous avons accomplis. Nous allons poursuivre l’écoulement de nos stocks et opter par la suite pour des alternatives plus écologiques… mais nous aurons encore une fois un choix à faire entre la fabrication maison ou industrielle en achetant nos produits en vrac ou non. À suivre…

 

 

Qu’est-ce qu’on mange ?

Pas toujours facile de faire son épicerie lorsqu’on veut rester en lien avec ses valeurs environnementale et sociale.

Parce que :

  • Tout ce qui s’appelle pesticides et OGM, j’essaie d’éviter.
  • La maltraitance animale, j’essaie d’éviter.
  • Le suremballage, j’essaie d’éviter.
  • Une trop longue distance à parcourir, j’essaie d’éviter.
  • Le gaspillage, j’essaie d’éviter.
  • Et depuis peu, ce qui provient des Etats-Unis, j’essaie d’éviter.

Mais quoi privilégier :

  • Les aliments bio ?
  • Les aliments bio emballés ou non bio non emballés ?
  • L’achat local ?
  • Les fruits et légumes moches et moins chers ?

C’est compliqué, mais il faut bien manger…

Comme je suis quelqu’un qui vise l’équilibre, j’essaie de ne pas devenir extrémiste ou excessive dans mes choix de vie.

Je ne vais pas toujours au même endroit pour faire mon épicerie.  Parfois chez l’épicier du coin et des fois un peu plus loin à l’épicerie biologique (Tau pour ne pas la nommer).  J’ai, dans le passé, été abonnée à des paniers bio (j’ai arrêté pour essayer autre chose).    J’ai aussi passé quelques commandes d’aliments bio auprès de NousRire (que je recommande fortement , mais que j’ai dû arrêter pour cause d’allergies alimentaires sévères, c’était donc trop compliqué).   Dépendamment des saisons il y a mon potager, les kiosques de cultivateur, le marché de quartier ou le marché 440.  Cette année, j’ai hésité à m’abonner au panier  bio des fermiers de famille  parce que j’avais mon potager, mais l’an prochain probablement que j’adhérerai à ceux de la Ferme Jeunes au Travail.

Évidemment, mon portefeuille guidera parfois mes choix.   Par exemple : si un poulet bio coûte 2 fois le prix d’un poulet non-bio, j’opterai pour en manger 2 fois moins souvent, mais du bio.

En résumé, vous aurez compris qu’il n’y  pas de standards chez nous.

Voici donc quelques gestes que nous faisons :

  • Nous mangeons très très rarement de la viande. J’ai déniché plusieurs recettes végétariennes (avec tofu, légumineuses, seitan, tempeh…)  Notre santé s’en porte à merveille !
  • J’achète des légumes ou fruits bio lorsqu’ils sont en spécial. J’ajuste donc mes repas selon ce que j’ai trouvé.  Ça m’a appris une certaine  souplesse dans la vie  🙂 .
  • Je privilégie les légumes ou fruits de saison la plupart du temps. Mais comme chez nous on aime bien les bananes, malgré que ça ne pousse pas ici, on en achète quand même et pas toujours bio et on ne culpabilise pas pour autant.
  • L’été, j’ai mon petit potager avec mes légumes bio (tomates, ail, concombres, haricots, herbes, carottes, cerise de terre, radis,…)    Je dois cependant rivaliser avec un ennemi de taille…
  • J’opte pour acheter le non bio non emballé plutôt que le bio emballé.
  • Je privilégie l’achat local non seulement avec des aliments qui viennent d’ici mais en encourageant les marchands près de chez moi.
  • Et bien sûr je cuisine davantage.

Pour moi, il s’agit de rester consciente des choix que je fais et des raisons pour lesquelles je les fais, même si ce n’est pas toujours simple !

Est-ce toujours plus vert chez le voisin ?

Mon texte d’aujourd’hui est un peu différent des précédents.    Plutôt que de vous partager un pan de mon vécu simplicitaire, je me permets le style « éditorial ».  Une fois n’est pas coutume…

Je suis native de Laval et j’ai habité plusieurs quartiers au fil des ans.  Je suis attachée à ce coin de pays.  Pourquoi ?  Je ne saurais le dire exactement.  Pour ceux qui n’y habitent pas, notre île est considérée comme un immense centre d’achats et une banlieue de voisins gonflables.   Pourtant 17% du territoire est zoné agricole et 24% représente des terrains non exploités et étendues d’eau (réf. Statistiques ville Laval 2011).

Mais il m’arrive parfois d’envier Montréal que je considère franchement plus évoluée en terme de protection de l’environnement.   Pour le transport collectif bien sûr, mais également pour ses nombreux écoquartiers et écocentres. Beaucoup de citoyens aussi s’unissent pour mettre sur pied des initiatives écolos telles que des ruelles vertes, des incroyables comestibles, le développement du Bâtiment 7, etc…

De même, du côté nord, on entend aussi parler de plusieurs initiatives;  le Hameau de Prévost, les développements de mini-maisons ici et là, des citoyens qui se mobilisent pour tel ou tel projet commun.   Ou encore à Sherbrooke, Granby, Québec….

Est-ce que je souffre du syndrome de « c’est toujours plus vert chez le voisin ? »  Probablement.    Mais j’ai quand même l’impression parfois qu’à Laval on est sur une autre planète.

Depuis quelques années je rencontre beaucoup de citoyens interpellés par la cause environnementale et certains d’entre eux posent des gestes « verts » à la maison, mais peu se mobilisent pour faire changer les choses dans leur quartier.

Par manque de temps ? Avons-nous moins de temps que les citoyens d’ailleurs parce que nous sommes coincés dans les transports matin et soir pour de longues heures;  parce que nous avons plus de chemin à parcourir pour faire nos emplettes ou déposer et reprendre les enfants à la garderie; parce qu’on doit couper la pelouse, entretenir la piscine, niveler le pavé uni, réparer le cabanon et quoi encore.

Par manque d’intérêt ? Je ne crois pas que nous ayons le luxe de ne pas s’y intéresser. C’est de notre survie dont il est question et plus précisément celle de nos enfants.

Enfin, je ne connais pas la réponse, je ne fais que constater.

Mais peut-être suis-je simplement victime d’une crise de désillusion passagère ? Car au fond il y a quand même certaines initiatives citoyennes à Laval. Je pense  à PlantAction, au Quartier Vert du Marigot, au mouvement Pas de Tour dans ma cour, aux Amis du Boisé du Souvenir et plusieurs autres.

Peut-être que cela ne va tout simplement pas assez vite à mon goût.  N’empêche, ça fait du bien d’en parler.  Merci pour vos oreilles (et vos yeux !)

Quand productivité rime avec autosuffisance

Une question qui revient souvent : comment maximiser son espace cultivable ? Bon nombre de cultivateurs aguerris et de jardiniers amateurs se penchent fréquemment sur cette question.  Cette fois-ci c’est à mon tour.

Il y a quelques mois, je vous ai présenté un plan ambitieux pour mon jardin 2018 avec plusieurs nouveaux espaces. Toutefois, je n’ai pas réussi, comme prévu, à agrandir mon jardin à temps pour la période de plantation. Par conséquent, j’ai dû maximiser la productivité dans l’espace disponible.

Pour y arriver, j’ai revu mon plan initial pour resserrer l’espace déterminé pour chaque plant en misant sur 5 éléments :

  1. Le compagnonnage :  pour s’assurer d’une complémentarité entre les plants à proximité.
  2. La culture en hauteur : pour tous les plants grimpants afin d’économiser au maximum l’espace cultivable au sol (mur végétal, échelle, treillis, etc.).
  3. L’installation de zones de passage déterminées : pour éviter de piétiner la terre par dessus les plants, car on sous-estime souvent la partie des plants qui est dans la terre, mais les racines sont essentielles pour avoir des plants épanouis qui produisent beaucoup. Il est conseiller de faire un jardin où chaque zone est accessible en étirant notre bras pour ne jamais écraser les précieuses racines sous nos pieds. Pour y arriver, le jardin peut être construit en carré, ou faire un jardin en rangée avec des espaces déterminés de circulation.
  4. L’ajout d’une grande variété de fleurs (cosmos (nouveau), glaïeul (nouveau), rudbeckie (nouveau), capucines et oeillet d’inde) : pour attirer les pollinisateurs qui sont essentiels à la chaîne alimentaire afin d’obtenir une belle production dans mon jardin.
  5. L’augmentation de la diversité : pour tendre vers l’équilibre naturel prôné par les principes de la permaculture (si vous voulez en apprendre sur ce sujet, je vous recommande la formation en ligne suivante : MOOC permaculture)

Voici le plan de mon jardin pour 2018 dans sa version originale et dans sa version modifiée, ainsi d’une photo d’un jardin d’une collaboratrice. Les photos finales de mon jardin suivront prochainement.

Plan de mon jardin 2018 : version 1

Plan de mon jardin 2018 (version 1) : incluant de nombreux agrandissements

 

Plan de mon jardin 2018 : version 2

Plan de mon jardin 2018 (version 2) : sans la majorité des agrandissements

 

Mon jardin 2018 : partie à l’est

 

Mon jardin 2018 : partie au nord

 

Mon jardin 2018 : fines herbes

 

Mon jardin 2018 : section rhubarbe et framboisiers

 

Mon jardin 2018 : ajout d’une autre section framboisiers

 

Mon jardin 2018 : fraises dans des pots suspendus

 

Mon jardin 2018 : bac avec des bébés épinards

 

Élise qui arrose son jardin

Élise qui arrose son jardin : bon exemple de structure pour des cultures en hauteur

 

Finalement, vais-je tendre davantage vers l’autosuffisance alimentaire avec mon jardin 2018 et tous les changements apportés ? Vous en dites quoi ? Et vous, avez-vous fait des pas vers l’autosuffisance alimentaire ? N’hésitez pas à partager votre expérience 🙂

La période des semis est arrivée

Dès que le temps des fêtes a été terminé, j’ai commencé à faire la planification de mon jardin 2018. Pour y arriver, je pars toujours avec le plan du jardin 2017 afin de faire une rotation des cultures. Cette année, de nouvelles possibilités s’offrent à moi, car nous allons réaménager une partie de la cour et doubler la superficie du jardin.

Voici les esquisses de 2017 et de 2018 :

Jardin final 2017

Jardin 2017 selon le positionnement final

Dessin de la projection du jardin 2018

Planification du jardin 2018 avec l’agrandissement

Une autre nouveauté cette année, j’ai maintenant une étagère avec des néons pour assurer une luminosité adéquate aux semis, car les années passées, ceux-ci avaient tendance à pousser en orgueil par manque de lumière.

Cette année, j’ai commencé mes semis au début du mois de mars avec un peu de retard au niveau des fleurs (rien de grave, mes plants seront uniquement plus petits lors de leur passage à l’extérieur).

Voici le calendrier des semis par mois que j’ai prévu :

Mars
Lavande (retard, mais en cours)
Hémérocalle (retard, mais en cours)
Équinacée rouge (2e essai en cours)
Thunbergie (en cours)
Cerise de terre (2e essai en cours)
Poivrons (2e essai en cours)
Piment fort (en cours)
Pousses de roquette (en cours)
Tomate (en cours)

Avril
Persil (en cours)
Cléome (en cours)
Oeillet d’inde (en cours)
Basilic (en cours)
Fenouil (en cours)

Mai
Capucine
Concombre

Semis de tomates d'environ 3 centimètres de hauteur

Semis de tomates

semis de fleur de sorte Thunbergie

Semis de Thunbergie (plante grimpante annuelle aux fleurs orangées)

semis de sauge et d'oignons

Semis de sauge et d’oignons

semis de lavande

Semis de lavande

pousses de roquette

Pousses de roquette

Je vais poursuivre l’aventure des semis durant les deux prochains mois pendant que simultanément une de mes tantes en fait également de son côté et ainsi, nous pourrons partager certains de nos plants à la fin. Il est toujours bon de créer un partenariat, car chaque année certains semis fonctionnent moins bien que d’autres. Par conséquent, à deux, les risques sont moins grands, car ils sont partagés.

Vers la fin du mois mai ou le début du mois de juin (après les risques de gel), il sera alors possible de mettre en terre les plants. J’ai hâte de voir mon jardin agrandi à pleine maturité, car c’est toujours agréable de voir les résultats de tous nos efforts. De plus, il s’agit d’un pas de plus vers l’autosuffisance.

Finalement, si l’envie vous prend, il n’est pas trop tard pour partir certains semis. L’expérience vous intéresse ? À vos marques, prêt partez…

 

__________________

Après quelques jours supplémentaires, voici l’évolution de mes semis :

Semis variés (thunbergie, tomates, poivrons et lavande)

Semis variés (thunbergie, tomates, poivrons et lavande)

Semis et pousses variés (tomates, oignons, sauge et roquette)

Pousses et semis variés (tomates, oignons, sauge et roquette)

Aussi, n’hésitez pas à m’envoyer des photos de vos semis. Voici ceux d’Élise en pleine réalisation :

Élise et ses semis 2018

Élise en train de mettre de la terre pour faire des semis de petits poivrons doux

 

Élise et ses semis 2018

Élise en train de mettre les graines de petits poivrons doux pour partir ses semis

Le défi des jeunes pousses

On ne peut pas toujours atteindre nos objectifs du premier coup…

L’année dernière, j’avais décidé de commencer à cultiver, pour ma consommation personnelle, des jeunes pousses de tournesol à la suite d’un cours que j’avais suivi et qui était donné par les Amis du Jardin botanique de Montréal. Je désirais faire un pas de plus vers l’autosuffisance en cultivant des jeunes pousses sur le rebord de ma fenêtre. Toutefois,  la lumière naturelle à l’intérieur de ma maison ne semblait pas assez abondante pour les pousses. Donc, mon premier essai s’est terminé par un échec.

Cette année, j’ai décidé à nouveau de tenter l’expérience, car je me suis maintenant équipée d’une étagère avec des lumières artificielles.  Voici quelques photos de ma nouvelle tentative :

           

Encore cette fois-ci, le résultat n’a pas été très concluant : 3 pousses seulement au niveau de la récolte. Une chance que je ne comptais pas uniquement sur cette source de nourriture pour survivre.

Dans cette deuxième tentative, je n’ai pas assez arrosé les pousses et la majorité des tiges se sont asséchées avant qu’elles soient prêtes pour la récolte. Dommage… mais comme le dit l’expression : jamais 2 sans 3. Donc, je crois fortement que mon troisième essai sera le bon, car j’y suis presque. Tendre vers l’autosuffisance est tout un défi, mais je ne vais pas lâcher pour autant.

Et vous ? Avez-vous fait des pas vers l’autosuffisance ? Quel est votre défi actuel (défi énergétique, défi alimentaire, etc) ?  N’hésitez pas à partager vos expériences.

Prochain défi: la bouffe!

Personnellement, j’aime bien me donner des défis au 1er janvier ou sinon, donner un thème à mon année. J’ai proclamé 2018 mon année de la nourriture!  Autant la nourriture que je mange que celle que je veux faire pousser que celle qui aura une deuxième vie grâce à mon compost !

Parlons bouffe!

Mon premier défi est de diminuer considérablement ma consommation de viande. (Tout en restant dans les limites de l’acceptable de mon chéri c’est-à-dire, avoir de la viande au menu grosso modo une fois par semaine. Pour un carnivore, c’est déjà tout un pas en avant! Yeah!)

Tout a commencé il y a quelques années lorsque ma perception de la viande s’est mise à changer. Jadis, quand j’avais de la viande dans mon assiette, je la mangeais… that’s it. Puis, à force de m’informer et d’écouter des documentaires (et d’avoir eu à désosser un poulet…😝pas capable), je vois l’animal, celui qui a été élevé et tué dans des conditions souvent horribles. Je pense également aux forêts dévastées, notamment en Amazonie, pour l’élevage bovin ou même au méthane que les vaches produisent simplement durant leur digestion, etc. Bref, je pense beaucoup trop! Ceci explique pourquoi j’ai beaucoup moins envie d’en manger! Bon, maintenant que je réduis ma consommation de viande, je réponds quoi à l’éternel : qu’est-ce qu’on mange pour souper? Heureusement, il y a une alternative durable et responsable: les végétaux (fruits, légumes, légumineuses, noix, graines, céréales entières). N’étant vraiment pas une cuisinière hors paire et ayant un répertoire de recettes végétariennes relativement limité, je dois redécouvrir la cuisine et une multitude de nouveaux aliments. Moi qui ne connaissais pratiquement que la farine de blé 😆, il y en a plein d’autres (révélation 😀)! Je dois trouver une façon d’apprêter ces aliments pour que «ma gang» les aime et en redemande!

D’ailleurs, si vous avez des recettes végétariennes que vous appréciez particulièrement, n’hésitez pas à me les partager!

Le deuxième défi que je me suis donné est de revenir à de la vraie nourriture. Tsé celle qui a une liste d’ingrédients compréhensible. Je veux savoir ce que je mange! Trop souvent, notre nourriture est bourrée de sucre, de sel et est ultra-transformée. Cuisiner avec des vrais aliments me permet aussi d’en acheter beaucoup en vrac avec mes propres contenants réutilisables pour ensuite les cuisiner. Cela me permet de faire un pas de plus vers le «zéro déchet», car, par exemple, en faisant mes propres barres tendres, je vais éliminer une quantité phénoménale d’emballages individuels métallisés qui traînent dans mon auto (gracieuseté de chéri 😉).

Bref, je risque de cuisiner pas mal cette année et j’y ai déjà beaucoup de plaisir! En plus d’être bon pour ma santé, manger moins de viande et d’aliments transformés me coûte moins cher! Cela me permet alors d’acheter davantage de fruits et légumes locaux et cultivés sans pesticides (les Fermes Lufa) Et gageons que le livre «Sauver la planète une bouchée à la fois» du Nutritionniste Urbain trônera bientôt sur ma table de chevet!

Et vous, avez-vous des défis pour 2018? Pensez-vous faire des changements au niveau de votre alimentation? Inspirez-moi, Inspirez-nous!

 

N.B.: Si vous décidez de manger moins de viande ou plus du tout, je vous conseille de vous informer et de lire, entre autres, cet article qui traite des carences qui peuvent être entraîner (aux adultes comme aux enfants) par notre alimentation.

 

Ma maison de rêve: d’hier à aujourd’hui…

Mon intérêt pour la simplicité volontaire et l’environnement date de très longtemps. Déjà lorsque j’étais petite, je rêvais de vivre dans une roulotte avec le strict minimum. Je vous partage un « magnifique 🙂 » dessin fait à 11 ans de ma « maison de rêve ».

Maison de rêve

Déjà, j’avais imaginé un système de récupération de l’eau du lavabo pour l’utilisation des toilettes (le tuyau qui les relie). Étant jeune, je me disais souvent que j’aurais aimé vivre à une époque où on n’avait pas tout cuit dans le bec et où on devait travailler pour construire sa maison, fabriquer ses meubles, faire pousser sa nourriture, etc. Bon, je ne réalisais définitivement pas l’ampleur du travail que cela exigeait, mais c’était un rêve : celui de vivre simplement en harmonie avec la nature!

Bref, des années plus tard, une petite cloche a sonné dans ma tête lorsque j’ai lu le livre « État d’urgence » de Michael Crichton où il est question des changements climatiques. Mais à ce moment-là, on n’en entendait pas encore beaucoup parler. C’est lors de la conférence de Paris de 2015 sur le climat qu’une véritable alarme d’urgence a retenti dans ma tête! La prise de conscience a été « brutale » pour moi. À partir de ce moment, je me suis fixée des objectifs pour vivre davantage en harmonie avec notre belle planète. Ayant des enfants, il était impératif pour moi de faire tout ce qui était en mon pouvoir pour leur laisser la Terre dans le meilleur état possible. J’ai décrété mon année 2016 : « l’année de la réduction de mes déchets et de mon impact sur la nature ». Avant de pouvoir changer le monde, je devais changer « mon monde ».

Mes objectifs personnels étaient et sont encore aujourd’hui de réduire mes déchets et ma quantité de recyclage (le meilleur déchet est celui que l’on ne produit pas, right?!), diminuer ma consommation d’eau, d’électricité et de biens matériels, diminuer ma dépendance à l’automobile ainsi que de favoriser l’économie de proximité et la réutilisation/réparation d’objets. Changer mes habitudes n’est définitivement pas facile, je fais tellement de choses machinalement et ce, depuis tellement longtemps. Donc, je me laisse le temps et je vais pas à pas (afin de ne pas virer complètement folle 🙂 ).

Voici quelques exemples de petits gestes qui, mis ensemble, font une différence pour moi :

-Apposer l’autocollant « pas de publicité » sur mes boîtes aux lettres personnelle et communautaire (EXIT les publicités qui traînent partout et nous créent des faux besoins)

-Diminuer au maximum la consommation de viande de notre famille (mon chum est carnivore = gros défi….mais réussi!)

-Marcher ou prendre le vélo et l’autobus au lieu de l’auto. Vive la poussette double dans la neige, résultat : abdos et cuisses d’enfer! (seulement dans mes rêves pour l’instant… mais ça va venir!)

-Composter les résidus de légumes et de jardin ainsi que les mouchoirs

-Faire un jardin (les enfants adorent aller « faire l’épicerie » dans la cour)

-Acheter des piles rechargeables. (ça passe vite des piles avec des enfants…)

-Acheter nos vêtements et les jouets dans des bazars et des friperies. Vive les économies!

-Fabriquer certains produits ménagers (il suffit d’avoir du vinaigre et du bicarbonate de soude! En plus, les enfants peuvent vous aider à nettoyer!)

-Acheter la nourriture sèche, les produits d’hygiène corporelle et de nettoyage (ex: savon à lessive, à vaisselle, etc) en VRAC (la Brise Verte, Bulk Barn avec des contenants réutilisables)

-Acheter le plus possible bio et/ou local avec les paniers des Fermes Lufa.

-Cuisiner, cuisiner, cuisiner et cuisiner pour éviter le prêt-à-manger (chimique à souhait) et le suremballé

-Avoir en permanence une boîte de dons prête à être remplie! (Étant très bordélique, la réduction de mes possessions a été une révélation pour moi! C’est beaucoup plus facile et plus rapide de faire le ménage lorsque chaque chose est à sa place.)

-Etc.

Pour ne nommer que ceux-ci!

Tous ces petits gestes réduisent mes déchets, mes dépenses (je suis cheap 🙂 ) et surtout, économisent les ressources de notre planète, parce que nous n’avons que celle-ci. Je n’ai définitivement pas encore réussi tous mes objectifs mais déjà, j’adore ce nouveau style de vie qui est plus simple, plus vrai et qui me rend fière.

Et vous, posez-vous des gestes pour protéger notre planète qui vous rendent fiers/fières? Inspirez-moi! Inspirez-nous!

Quel chemin ai-je parcouru ?

Montage avec pourcentage de 0% au niveau de la mer à 100 % en haut de la montagne

Il y a maintenant déjà 3 ans, suite à la lecture du livre Zéro déchet de Béa Johnson, que je suis partie du niveau de la mer, soit de zéro, en me disant que j’allais commencer à grimper la montagne de mes grands objectifs afin de tendre vers le zéro déchet, la simplicité volontaire et l’autosuffisance.

Depuis, j’ai entamé une transformation de mes habitudes de vie un pas à la fois afin de bien les incruster dans mes façons de faire en ayant en tête de les transformer en réflexe. Malgré ma grande détermination, il m’est arrivé à plusieurs reprises de revenir sur mes pas, car mes anciens patterns revenaient au galop. Il n’est pas facile de modifier des habitudes bien ancrées.

Toutefois, j’ai réussi tranquillement à continuer de gravir la montagne, mais où suis-je rendue aujourd’hui et quel chemin ai-je parcouru ? Je suis d’avis que le chemin parcouru est beaucoup plus important que l’endroit où je suis rendue. Donc, qu’ai-je accompli jusqu’à présent ?

 

Mon parcours actuel se divise en huit aspects :

  1. Réduire mes déchets
  2. Devenir en partie autosuffisante
  3. Tendre vers la simplicité volontaire
  4. Acheter le plus possible des produits locaux
  5. Enrichir mes connaissances sur l’environnement
  6. Donner du temps à la société
  7. Donner et investir de l’argent pour soutenir les causes environnementales
  8. Partager mes expériences et l’évolution de mes démarches

_______________________________________________

Actuellement, j’ai atteint 62 %
du chemin vers le sommet de la montagne
de mes grands objectifs et j’en suis très fière.
_______________________________________________

J’ai réduit mes déchets avec de petits gestes rapides comme celui d’apposer l’autocollant pas de publicité et d’autres plus longs, car ils nécessitent d’apprendre à créer des produits (ex : savon, baume à lèvres, etc.). Je tente également de devenir en partie autosuffisante, mais cet objectif est beaucoup plus difficile à atteindre rapidement, car il demande des apprentissages et des transformations majeures de nos fonctionnements au niveau des grandes sphères de la vie (alimentation, énergie, etc.). Un élément qui complexifie également la situation est le fait que j’habite en ville et non en campagne et les lois m’empêchent de faire certaines actions (ex : avoir une éolienne ou un poulailler).

Aussi, je transforme mes habitudes de vie vers la simplicité volontaire. Il faut sortir de nos patterns établis et commencer à voir le monde différemment pour être en mesure de ralentir, de vivre au rythme des saisons et d’être à l’écoute de nos véritables besoins. Pas facile… Je découvre également mon quartier et ses commerces de proximité et j’encourage au maximum les entreprises d’ici et leurs produits qui sont « Faits au Québec » (ex : La braderie de la mode québécoise). Je me tiens bien informée en suivant des cours, par exemple le mooc développement durable – Enjeux et trajectoires, en assistant à des conférences telles que Zéro déchet de Béa Johnson ou bien Les épluchures de Marie Cochard et en participant à des ateliers pour parfaire constamment mes connaissances comme celui sur la fabrication de produits d’entretien ménagers de chez Coop coco ou celui sur la fabrication de dentifrice et de déodorant par Les trappeuses.

Je fais également des dons mensuels à Greenpeace depuis des années en plus de faire également du bénévolat pour différents organismes. Dernièrement, j’étais bénévole au Festival zéro déchet organisé par l’Association québécoise zéro déchet. Finalement, je partage avec vous mes expériences par le biais de ce blogue.

Voilà le chemin que j’ai parcouru jusqu’à présent et je vais continuer d’avancer; un pas vert à la fois. Si vous désirez en savoir plus et connaître également où vous êtes situés de votre côté, je vous réfère à l’annexe ci-dessous.

_______________________________________
ANNEXE

Voici maintenant une liste détaillée de gestes à mettre en pratique avec le niveau que j’ai atteint à ce jour :

Légende
(pourcentage approximatif d’accomplissement du geste)
Zéro % 0 %     icône de 25 % 25 %     icône de 50 % 50 %    icône de 75 % 75 %   icône de 100 % 100 %   icône non applicable  Non applicable


1. Réduire mes déchets

Général
icône de 75 % J’achète des choses en vrac ou avec le moins d’emballage possible.
icône de 100 % Avant de jeter, je tente de voir si l’objet peut encore servir d’une façon ou d’une autre.
icône de 100 % Je dépose papier, carton, verre, aluminium et métaux ferreux dans mon bac à recyclage ou un autre situé dans mon environnement immédiat (au travail, endroits publics, etc.).
icône de 50 % J’ai décidé de consommer les éléments emballés et ne plus en acheter.
icône de 100 % Je pose un autocollant sur ma porte d’entrée et dans mon casier postal pour ne plus recevoir de publicité.
icône de 75 % Je remplace les objets à usage unique par des objets réutilisables.
icône de 100 % J’ai une bouteille d’eau réutilisable et je n’achète plus de bouteilles jetables.
icône de 100 % Je n’accepte plus les objets promotionnels que l’on reçoit gratuitement (stylo, tasse, échantillons variés, etc.).
icône de 100 % Je laisse un sac réutilisable et un contenant dans la voiture pour les achats imprévus.
icône de 100 % Je laisse un sac réutilisable dans mon sac en permanence pour les achats imprévus.
icône de 100 % J’emballe mes cadeaux avec du tissu ou un autre matériau réutilisable.
icône de 100 % J’utilise des serviettes de table en tissu.
icône non applicable J’utilise des couches lavables pour mon enfant.
icône de 50 % J’achète en vrac ou je fabrique nos produits corporels (savon, shampoing, crèmes, etc.)
icône de 50 % J’achète en vrac ou je fabrique nos cosmétiques (mascara, fard à joue, baume à lèvres, etc.)
Alimentation
icône de 75 % J’achète des aliments en vrac avec mes propres contenants.
icône de 100 % Je privilégie les fruits et les légumes qui ne sont pas emballés.
icône de 100 % J’utilise des sacs réutilisables et des contenants pour faire mon épicerie.

Kit d'épicerie standard

Ancien kit d’épicerie : sacs réutilisables et petits sacs de plastique pour les fruits et les légumes

Kit d'épicerie zéro déchet

Nouveau kit d’épicerie zéro déchet : sacs en filet pour les fruits et les légumes, bocaux en stainless pour la viande, le poisson et le fromage, contenant rond pour le gâteau, taie d’oreiller pour le pain, sacs réutilisables et un sac de transport cousu en deux afin d’y insérer les bocaux et muni de pochettes pour y ranger les sacs en filet et la taie d’oreiller.

icône de 100 % J’utilise des sacs réutilisables pour les autres achats (vêtements, outils, etc.)
icône de 75 % J’utilise mes restes plutôt que de les jeter.
Zéro % Je garde mes épluchures de légumes pour faire du bouillon.
icône de 75 % Je composte mes matières organiques chez moi ou avec ma municipalité.
Entretien
icône de 75 % J’achète en vrac ou je fabrique nos produits d’entretien ménager.
icône de 75 % Je répare ou je fais réparer par un professionnel (cordonnier, rembourreur, etc.) mes objets de toutes sortes.
icône de 75 % J’utilise des lingettes en tissu plutôt que des essuie-tout.

 

2. Devenir en partie autosuffisance

Eau
icône de 100 % J’ai un baril de récupération d’eau de pluie.
Zéro % Je récupère l’eau de cuisson pour arroser mes plantes.
Alimentation
icône de 50 % Je fais mes semis.
icône de 25 % Je fais des germinations.
icône de 75 % Je fais un potager.
icône de 50 % Je fais des réserves (conserves, semences, bulbes, etc.).

Réserves de conserves, d'oignons, de pommes et de courges

Mes réserves : conserves, patates, oignons, courges et pommes

Zéro % Je conserve certains aliments dans une chambre froide.
Zéro % J’ai un poulailler.
Zéro % J’ai une ruche.
Zéro % J’élève des animaux pour la viande et/ou les produits laitiers (ex : vache, cochon, chèvres, etc.).
Énergie
Zéro % Je m’auto-alimente en énergie (panneaux solaires, éoliennes, géothermie, etc.).
icône de 50 % J’utilise la corde à linge pour étendre mes vêtements.
Savoir-faire
icône de 75 % Je sais coudre.
icône de 50 % Je sais tricoter.


3. Tendre vers la simplicité volontaire

Général
icône de 25 % Les pièces de mon chez-moi sont épurées (cuisine, salon, chambre(s), bureau, sous-sol, placard(s), garage, etc.).
icône de 100 % J’achète dorénavant de façon responsable en me demandant si j’en ai vraiment besoin.
icône de 75 % Je diminue les heures devant la télévision.
icône de 25 % Je diminue les heures devant l’ordinateur.
Zéro % J’ai des plantes qui purifient l’air efficacement dans ma maison ou mon logement.
icône de 100 % Je limite l’achat de « produits miracle » pour entretenir ma maison ou mon logement.
icône de 100 % J’opte davantage pour des produits écologiques.
icône de 75 % J’achète des objets de bonne qualité et faits de matériaux nobles (bois, métal, etc.).
icône de 75 % Je me concentre sur ce que j’ai plutôt sur ce que j’aimerais avoir.
icône de 75 % Je privilégie les loisirs gratuits ou peu coûteux.
icône de 100 % Je passe plus de temps à m’amuser en famille ou entre ami(es).
icône de 75 % Je fais davantage d’activités extérieures.
icône de 75 % J’achète de deuxième main dès que possible (friperie, vente de garage, etc.).
icône de 100 % J’attribue un verre à chaque personne de la famille ou à chaque colocataire.
Alimentation
icône de 100 % Je cuisine davantage.
icône de 50 % Je mange au rythme des saisons.
icône de 50 % Je diminue ma consommation de viande.
icône de 25 % Je regroupe des ami(es) à l’occasion pour cuisiner en groupe.
Transport
icône non applicable J’évalue le fait d’avoir deux voitures pour une seule famille.
icône de 100 % Je privilégie l’achat local et marche ou prend mon vélo lorsque c’est possible.
icône de 100 % Je prends davantage les transports en commun.

Ma carte OPUS

Ma carte OPUS : actuellement le transport en commun est mon moyen de transport principal.

Zéro % J’utilise un système d’auto-partage.
Gaspillage
icône de 100 % Je ferme l’eau lorsque je me brosse les dents.
icône de 75 % Je diminue la durée de mes douches (5 minutes maximum).

Ma minuterie dans ma douche

Ma minuterie dans ma douche afin d’avoir la notion du temps du 5 minutes maximum.

icône non applicable Je lave ma voiture peu souvent et avec un seau d’eau.
icône de 100 % J’ai un pichet d’eau dans mon réfrigérateur.

Ma bouteille d'eau dans mon frigo

Ma bouteille d’eau dans mon frigo afin de toujours avoir de l’eau froide.

icône de 50 % Je baisse le chauffage la nuit.
icône de 50 % J’utilise le moins possible le système de climatisation.
icône de 25 % Je fais une bassine d’eau pour laver la vaisselle.

4. Acheter le plus possible de produits locaux

icône de 25 % Acheter des vêtements fabriqués au Québec.
icône de 50 % Acheter des fruits et légumes des fermiers du Québec.
icône de 25 % Acheter de la viande des fermes d’élevage du Québec.
icône de 50 % Acheter des objets conçus et fabriqués au Québec.
icône de 50 % Je fais mes achats dans des commerces de proximité.

5. Enrichir mes connaissances sur l’environnement

icône de 100 % Je suis un ou plusieurs cours qui touchent de près ou de loin à l’environnement, au zéro déchet, à la simplicité volontaire ou à l’autosuffisance.
icône de 100 % Je participe à un ou plusieurs ateliers qui abordent une thématique environnementale (ex : confection de savon, apprendre à faire des semis, etc.)
icône de 100 % J’assiste à une ou plusieurs conférences sur une thématique environnementale (ex : zéro déchet, gaspillage alimentaire, etc.).

6. Donner du temps à la société

icône de 25 % Je fais du bénévolat pour des organismes qui ont une mission en lien avec l’environnement.
Zéro % J’organise des activités qui aborde une thématique environnementale.
icône de 100 % Je fais partie d’un ou de plusieurs regroupements environnementaux.

7. Donner ou investir de l’argent pour soutenir les causes environnementales

icône de 100 % Je fais un don mensuel à un ou plusieurs organismes environnementaux.
Zéro % Je fais un don ponctuel pour soutenir un start-up innovant au niveau environnemental.
Zéro % J’investis mon argent dans des fonds éthiques dans la catégorie environnement.

8. Partager mes expériences et l’évolution de mes démarches

icône de 100 % J’écris un blogue pour partager mes expériences.
icône de 100 % J’ai une page facebook pour partager des références, des vidéos, des articles ou autres en lien avec l’environnement.
Zéro % J’organise des rencontres de groupe pour partager mes expériences.
Zéro % Je fais des conférences pour partager mes expériences.

Faites un pas vert ou plusieurs : c’est à vous de jouer !

Un nouveau blogue est né !

Bienvenue sur En harmonie avec la terre !

Ce blogue voit aujourd’hui le jour grâce à une rencontre imprévue de deux citoyennes lavalloises, Diane Mongeau et Magalie Patenaude. Nous nous sommes rencontrées lors d’une conférence qui abordait une sous-thématique d’un sujet qui nous passionne toutes les deux : l’environnement.

À travers En harmonie avec la terre, nous souhaitons partager avec vous nos expériences, nos trucs et nos astuces en vous dévoilant la transformation de nos habitudes de vie vers des pratiques plus durables et saines pour l’homme et son environnement.

Nous avons décidé de concentrer nos actions pour tendre vers 3 éléments :

  • le zéro déchet
  • la simplicité volontaire
  • l’autosuffisance

Crédit photo : Marc Hébert

Pour toi > pour moi > pour nous,
pour la Terre > pour les générations futures,
changeons et évoluons un pas vert à la fois…