En harmonie avec la terre

Citoyennes lavalloises en action

Author: Magaliepatenaude (page 1 of 2)

Des poubelles de couches…

Quel horreur… moi qui vise à tendre vers le zéro déchet, j’ai mis au bord du chemin des poubelles remplies de couches depuis des semaines… Elles sont allées directement au dépotoir et elles vont prendre entre 300 et 500 ans pour se décomposer. Saviez-vous qu’un enfant utilise annuellement en moyenne 2400 couches. Donc, j’avais vraiment hâte de commencer à utiliser les couches lavables pour réduire notre empreinte. Initialement, j’avais prévu arrêter d’utiliser les couches jetables lorsque mon garçon allait avoir 3 mois pour me donner une chance de prendre du mieux suite à ma césarienne et de m’habituer à mon nouveau rôle de parent, mais ce n’est pas ce qui est arrivé dans la réalité. C’est seulement à partir de 6 mois et demi que mon garçon était jour et nuit en couches lavables. Que s’est-il passé ?

Tout d’abord, la vie va vite et changer une habitude bien ancrée (même si c’est seulement depuis quelques mois… au nombre de couches que l’on change par jour; l’habitude est solide) peut prendre plus de temps que prévu. Toutefois, le plus difficile est de faire le premier pas, car il faut se le dire, personne ne rêve de laver des couches remplies de pipi ou de caca. Je savais que je voulais utiliser des couches lavables pour faire ma part pour la planète, donc j’avais déjà acheté un petit lot de 15 couches lavables usagées à une amie avant la naissance de mon petit bonhomme malgré les avertissements que j’avais reçu d’attendre pour tester le modèle qui convient le mieux à la physionomie de l’enfant. Quand mon garçon a eu trois mois, j’ai essayé une des couches lavables achetées, mais c’était beaucoup trop grand (zut… encore trop grand… fuites potentielles garanties), car mon garçon est un bébé de petit poids.

Donc, cela a pris plusieurs mois avant de lui faire. Entre temps, j’ai essayé plusieurs autres modèles pour voir lequel lui allait le mieux (un gros merci à Ginette et à Gabrielle) : Omaïki, Bumgenius, Bummis, La petite ourse, etc. J’ai finalement opté pour l’achat de 20 couches supplémentaires (nombre minimal pour obtenir une subvention pour des couches lavables à la Ville de Laval) de marque La petite ourse, car c’est celle-ci qui m’apparaissait la plus concluante pour mon petit bonhomme. Il est bon d’avoir environ 30 couches en tout pour être certain de ne pas en manquer, car elles sont souvent dans des étapes différentes : certaines sont propres, une est en cours d’utilisation, d’autres sont en attente d’être lavées, d’autres en cours de lavage et finalement d’autres sont en train de sécher.

Pour revenir au modèle acheté, j’ai pris le modèle à snap, car suite à mes tests, j’ai constaté que si les velcros étaient mal refermés, ceux-ci accrochent les inserts  lors du lavage et cela les endommage. Cette sorte de couche est à poche avec des inserts en bambou très absorbants (1 insert de jour et 2 inserts la nuit… et hop c’est parti pour des 24h/24 en couches lavables). De plus, j’avais moins de fuites avec ce modèle à cause du double gousset (identifié par le numéro 2 sur l’illustration). En plus de choisir le bon modèle, il faut aussi faire des changements au niveau de la poubelle pour accueillir les couches lavables. Nous nous sommes procurés des sacs en tissu à couche spécialement conçu pour notre poubelle Dekor et le tour était joué.

Finalement, je suis très fière d’être maintenant passée aux couches lavables pour mon garçon. En bonus, nous avons aussi des lingettes et des mouchoirs lavables… il nous manque plus que le papier de toilette lavable… mais pour l’instant nous ne sommes pas encore rendus là.

 

Mes apprentissages en vrac :

  • Quantité minimale de couches lavables à avoir : 30
  • Laver les couches aux 2 à 3 jours maximum
  • Laver sa laveuse à tous les mois (mettre dans la cuve 2 tasses de vinaigre et 1 tasse de bicarbonate de soude et partir le cycle de nettoyage ; le cycle de lavage doit être fait en eau chaude et celui-ci doit être le plus long)
  • Détacher les couches avec du savon de Marseille ou en les séchant au soleil
  • Ne pas mettre plus de savon à couche que recommandé pour ne pas bloquer le tissu des couches lavables
  • Utiliser le liniment oléo calcaire à la place de crème à base de zinc, car le zinc peut bloquer le tissu de la couche lavable
  • Mettre un insert le jour et deux inserts pour la nuit
  • Source d’information incroyable : groupe facebook intitulé Accros aux couches lavables

Overdose d’objets

Pourquoi avons-nous autant d’objets ? Est-ce que ceux-ci nous rendent plus heureux ? Comment ceux-ci entrent-ils dans nos maisons ? Sommes-nous drogués aux achats compulsifs ?

Malgré mon désir d’épurer au maximum ma maison, on dirait que les objets ne cessent de faire leur entrée… parfois comme cadeau (surtout durant la période des fêtes)… parfois comme don (et oui, les gens pensent de plus en plus à donner au prochain) et aussi comme achat (comme beaucoup d’autres personnes, j’ai encore succombé à la tentation : désir ou besoin).

Il semblerait que nous avons en moyenne dans nos maisons nord-américaines 300 000 objets. Je n’ai pas du tout de la misère à le croire. J’ai personnellement encore beaucoup trop d’objets dans ma maison.  Ah qu’il est difficile de s’en départir, car on se dit souvent : Et si j’en avais un jour de besoin… mais plus on a d’espace et plus on accumule.

En passant d’un petit appartement à une maison, il y a déjà quelques années, je trouvais que l’espace de plus que j’avais était génial. Un espace aéré est agréable pour se mouvoir dans l’environnement et apaisant pour l’esprit. Toutefois, en seulement 4 ans, après un décès dans la famille et l’arrivée de mon petit garçon, ma maison est déjà bien remplie de jouets, de meubles, de souvenirs et dans mon cas précis d’objets divers pour réaliser mes 2 millions de projets créatifs. J’ai beaucoup de difficulté à choisir, alors je fais un peu de tout : peinture, bijoux, tricot, musique, dessin et plus encore. Mes intérêts multiples amènent inévitablement une montagne d’objets. Une machine pour faire ceci, un outil pour faire ça et de multiples matériaux pour mes projets  de toutes sortes.

Donc, cette année, j’ai décidé, comme résolution, de réduire mon nombre de projets et surtout d’éviter d’acheter de nouveaux objets / outils / matériaux pour réaliser ceux-ci. Il est plus que temps d’écouler mon stock pour réduire l’accumulation et faire baisser la surcharge. En prime, c’est aussi une très bonne chose pour mon budget. 🙂

Pour commencer du bon pied, je confectionne actuellement des mouchoirs avec de vieux t-shirts (et oui, on a décidé de passer aux mouchoirs lavables) et je crée également des cartes de fête avec du matériel que j’ai déjà à la maison.

Cartes de souhaits maisons et mouchoirs lavables

Finalement, mon objectif pour 2019 est de vivre mes passions créatives uniquement avec le matériel que j’ai déjà chez moi afin de réduire l’overdose.

Et vous quel est votre objectif pour la nouvelle année ? N’hésitez pas à le partager ! 🙂

Tous à vos fourneaux !

Source : Freepik

Dès le début du mois de décembre, on ressent une accélération du temps vers la période des fêtes et qui dit temps des fêtes dit obligatoirement bouffe. C’est alors le moment de sortir vos recettes et de vous mettre à vos fourneaux. Toutefois, vos recettes sont-elles zéro déchet ou simplicitaires?


Je me suis posée cette question là récemment et je me suis rendue compte que je devais faire le ménage de ce côté là pour cibler les recettes qui suivent mes objectifs de tendre vers le zéro déchet et la simplicité volontaire.

Première étape, j’ai sorti tous mes livres de cuisine et j’ai passé au peigne fin chaque recette pour sélectionner celles qui ont les caractéristiques recherchées:
a. Peu d’ingrédients
b. Ingrédients disponibles sans emballage
c. Recette nécessitant peu ou pas d’appareil culinaire

Deuxièmement, j’ai intégré chacune des recettes sélectionnées dans une application nommée « Mes recettes pro» en les classant également dans une ou plusieurs catégories (ex : une recette peut être classée dans entrées et dans poissons).

Finalement, j’ai donné ou vendu les livres de recettes dont la majorité des recettes ne concordaient pas avec l’approche zéro déchet. Je suis maintenant prête à cuisiner en suivant davantage la philosophie du zéro déchet et de la simplicité. Joyeuse période des fêtes à tous !

 

Quel est l’état de la situation ?

Nous sommes actuellement aux portes d’un moment charnière où les alertes scientifiques émergent de toute part pour nous mettre en lumière ce point de non-retour côté changement climatique et santé planétaire. Il est plus que temps de mettre les bouchées doubles pour protéger notre environnement à tous, pour nous et tous les enfants de la planète.

Sortons du déni, acceptons de voir la réalité en face et effectuons les actions nécessaires en mettant aux vidanges notre pessimisme épidémique pour faire la place à l’espoir. C’est notre devoir à chacun d’entre nous de montrer l’exemple, même si l’on croit très souvent que nous ne sommes qu’une goutte d’eau dans l’océan. Arrêtons de nous faire accroire que nous effectuons notre part en recyclant et en compostant. Il est plus que temps d’agir en grand et de prendre le taureau par les cornes. N’attendons pas que les lois changent pour agir, car la machine gouvernementale est lourde et l’on peut aisément s’embourber les pieds dans la bureaucratie. Créons le changement dès maintenant, une personne à la fois et un pas à la fois pour être certain de bien ancrer ceux-ci sur le long terme au niveau de nos habitudes de vie.

Pour éclaircir de mon côté mon plan de match, j’ai décidé de faire un état de situation en date du premier anniversaire du blogue. Mon point de départ est le questionnaire intitulé « Quelle est votre empreinte écologique ? » du site Footprint global network. J’ai obtenu une empreinte de 1,6 planète. Ce n’est pas si pire, mais c’est encore beaucoup trop. Dans mon cas, mes habitudes de vie à transformer le plus rapidement possible sont les suivantes :

  • Manger moins de viande et sélectionner davantage de produits locaux (J’avoue que j’ai un petit penchant carnivore (mon chum encore plus), mais j’adore encore plus les légumes. Je suis persuadée que je peux faire un effort pour réduire ma consommation de viande.)
  • Éviter de prendre l’avion (Je prends surtout l’avion pour aller en vacances. Alors, pourquoi je ne prendrais pas des vacances près de chez moi à l’avenir…)
  • Réduire mes déplacements (surtout entre ma maison et mon travail : pour y arriver, je dois soit changer de travail, déménager ou effectuer plus de télé-travail)

Nous avons tous besoin de motivation pour changer ses habitudes de vie souvent bien ancrées. Quelle est ma motivation suprême ? Pour moi, il s’agit de mon petit garçon, car je souhaite lui offrir le meilleur avenir possible sur cette planète.

Bon, j’ai assez parlé de moi… Mais vous, combien de planète consommez-vous ? Quelles sont vos habitudes de vie à modifier en priorité et quelle est votre motivation suprême ? Par quel pas allez-vous commencer ? Je vous en suggère un… Pourquoi pas aller marcher le 10 novembre prochain  lors de l’événement suivant :

 

Bref, ne tombons pas collectivement dans le précipice de notre propre perte. Pensons à l’extérieur de la boîte…Soyons créatifs, ingénieux et inspirants, pour créer un monde d’espoir pour les générations futures.

 

En harmonie avec la Terre a 1 an !

En harmonie avec la terre : 1 anAujourd’hui est un grand jour, car nous célébrons le premier anniversaire du mouvement En harmonie avec la Terre.

Ce mouvement qui a pour mission de sensibiliser le citoyen, principalement lavallois, à une consommation éco-responsable pour une meilleure santé physique, mentale et financière, un meilleur environnement pour les générations à venir et plus de temps pour profiter pleinement de la vie.

Nous souhaitons dire un grand MERCI aux fidèles lecteurs de ce blogue. Continuez de nous transmettre vos commentaires et n’hésitez surtout pas à continuer vos pas verts. Vous avez envie de vous impliquer dans le mouvement sur le long terme ou de façon ponctuelle pour aider lors d’événement spécifique? Il nous fera plaisir de vous faire une place selon vos ambitions et vos disponibilités. Contactez-nous sans tarder !

Bouclons la boucle !

D’une année à l’autre, j’aspire à devenir de plus en plus autosuffisante côté bouffe. L’objectif ultime serait de boucler la boucle. Mais comment ?

Magalie en train de récolter les patatesrécoltes de patates 2018conserves de betteraves 2018

  1. Avoir assez de semences* pour partir les plants l’année suivante
    Actuellement, je peux partir environ 25 % des plants
    pour l’année prochaine, car j’ai
    a. sélectionné les plus beaux fruits ou légumes à leur pleine maturité, j’ai retiré les graines et je les ai fait sécher à l’air libre : 
    – tomates (+ de 5 ans d’expérience au niveau de la récolte de ce type de semence)
    – poivrons (+ de 5 ans d’expérience)
    – piments forts (2 ans d’expérience)
    – zucchinis (0 année d’expérience)
    b. retiré les semences dans les fleurs séchées :
    – capucines (1 an d’expérience)
    – oeillets d’inde (1 an d’expérience)
    c. récolté le légume pour le replanter directement dans le sol :
    – patates (2 ans d’expérience)
    – ail (1 an d’expérience)

    * Si vous voulez récolter vous aussi vos semences de fruits et de légumes, le jardinier paresseux explique très bien le pourquoi du comment sur son blogue dans son article intitulé « Comment récolter les semences ».
  2. Avoir les récoltes adéquates pour les besoins de notre famille
    Tout d’abord, mon jardin n’a pas une assez grande superficie. Il faut environ 100 m2 par personne pour subvenir aux besoins alimentaires et mon jardin n’a que 19 m2 par personne. Aussi, l’année 2018 n’a pas été la plus productive, car j’ai pris davantage soin de ma bedaine que de mon jardin et que « Franky » la marmotte s’est servie plus que jamais de mon jardin comme de son garde-manger personnel. Donc, cette année, les tomates seulement étaient assez abondantes pour nos besoins alimentaires. Toutefois, nous sommes presque virés tomates malgré nos dons à nos familles, nos amis et nos voisins, car j’ai exagéré dans l’autre sens en mettant en terre tous les plants que j’avais partis en semis. Bref, je vais réviser mon plan l’année prochaine pour équilibrer davantage mes récoltes, pour éloigner la marmotte et pour prendre soin de mon jardin afin de favoriser une plus grande productivité.
  3. Être en mesure de faire assez de conserves pour l’année à venir
    Étant en pleine période d’adaptation dans mon nouveau rôle de maman, j’ai fait dans le minimaliste au niveau des conserves 2018, soit des conserves de betteraves uniquement. Toutefois, il me reste encore des conserves de 2016-2017 (ketchup aux fruits, tomates, relish). Dans le monde idéal, j’aurais juste le bon nombre de conserves pour subvenir aux besoins de ma famille jusqu’à la prochaine saison des récoltes. Aussi, j’aimerais éviter d’acheter des produits transformés. Donc, en 2019, j’aimerais faire plus de conserves diversifiées tout en améliorant les quantités réalisées (ex : moins de relish, plus de betteraves, sauces (nouveauté), etc.)
  4. Avoir accès à un système de partage pour pallier aux manques de semences ou de récoltes
    Connaissez-vous la plate-forme « Plantcatching » ? C’est un site à découvrir pour trouver des plantes, graines et bulbes, surplus de récoltes et matériaux de jardinage donnés par vos voisins jardiniers ou pour donner à votre tour des végétaux ou surplus de récoltes. C’est un outil fort intéressant pour favoriser la collaboration entre voisins. Bonne découverte !

Finalement, ce n’est pas cette année que je vais réussir à boucler la boucle, mais un pas à la fois, je vais tendre dans cette voie.

 

 

Un choix s’impose : fabrication maison ou industrielle

Dans le monde idyllique de l’autosuffisance, je serais en mesure de tout faire moi-même. Toutefois, dans ma réalité actuelle, je choisis de faire certaines choses et d’acheter certaines autres, car je ne peux pas travailler à temps plein tout en fabriquant tous les éléments essentiels dont j’ai besoin. Comme tout le monde, j’ai seulement 24 heures dans une journée et là-dessus, je dors environ 9 à 10 heures par jour.

Donc, au courant des derniers mois, j’ai fait l’inventaire de mes stocks de produits ménagers et corporels et suite à cette analyse, j’ai posé certains pas supplémentaires vers l’autosuffisance.

Voici le résumé de la situation :


PRODUITS MÉNAGERS



Icône de l'écoulement des stocks
>Écoulement des stocks <
Nous écoulons actuellement le stock et il en reste pour encore plusieurs mois.

  • Savon à vaisselle 
  • Assouplisseur 
  • Produit nettoyant pour les planchers

 

> Achat en contenant recyclable <

  • Crème à récurer : Nous n’avons pas encore trouvé de recette équivalente en terme d’efficacité au produit acheté en magasin. Nous poursuivons nos recherches et nos tests, mais en attendant, nous achetons le produit fait industriellement et emballé.
    N’hésitez pas à me suggérer des recettes…

 

> Achat en vrac <
Nous achetons ce savon en vrac en remplissant un gros contenant.

  • Savon à lessive

 


> Fabrication maison <

  • Savon à lave-vaisselle : Pour la première fois, j’ai créé moi-même mon savon à lave-vaisselle en poudre et je suis très satisfaite de ce dernier. J’achète les ingrédients de base en vrac et je fais le mélange.
  • Produit nettoyant tout usage : Nous fabriquons un mélange tout simple de vinaigre, d’eau et de quelques gouttes d’huile essentielle de lavande.
  • Produit nettoyant pour les vitres : Nous fabriquons ce produit maison en y ajoutant deux ou trois gouttes de colorant bleu (il y a peut-être un lien avec un certain produit que nous achetions auparavant fait industriellement…)

 


PRODUITS CORPORELS



Icône de l'écoulement des stocks
>Écoulement des stocks <
Nous écoulons actuellement le stock et il en reste pour encore plusieurs mois.

  • Crème pour le corps

 

 
> Achat en vrac <
Nous achetons ces produits en vrac, principalement en remplissant un gros contenant.

  • Shampooing
  • Conditionneur
  • Savon à barbe (en barre)
  • Huile après rasage

 

  
> Fabrication maison <

  • Démaquillant
  • Savon en barre pour le corps : Nous avons presque écouler notre stock. Donc, j’ai fabriqué des barres de savon avec des ingrédients achetés principalement en vrac. J’ai utilisé la technique de fabrication à froid (réaction acide-base) et il faut attendre au minimum 1 mois avant d’utiliser les savons lorsque la réaction est terminée et que le PH de ceux-ci est redevenu neutre.
  •  Crème pour le visage : J’ai fabriqué pour le première fois une crème maison. Le tout semble compliqué, mais c’est en réalité très simple et pas dangereux comparativement aux savons en barre fabriqués à froid.

 


Finalement, je suis contente des pas que nous avons accomplis. Nous allons poursuivre l’écoulement de nos stocks et opter par la suite pour des alternatives plus écologiques… mais nous aurons encore une fois un choix à faire entre la fabrication maison ou industrielle en achetant nos produits en vrac ou non. À suivre…

 

 

Vive le virage 100 % électrique

Ma Nissan Leaf 100 % électrique

Ma Nissan Leaf et moi

Récemment j’ai fait l’acquisition d’un véhicule 100 % électrique et je suis super contente. Comme c’est agréable de conduire une voiture qui ne fait presque pas de bruits… Il s’agit de mon premier véhicule à vie, car jusqu’à présent, j’utilisais principalement les transports en commun ou j’empruntais la voiture de mon amoureux ou de mes parents. Pour une trentenaire qui habite Laval, c’est plutôt rare de ne jamais avoir eu de voiture. Toutefois, il semblerait que les jeunes attendent de plus en plus longtemps avant d’obtenir leur permis, donc peut-être que la tendance change.

De mon côté, dans quelques mois nous allons avoir un enfant et simultanément mes besoins vont changer. C’est possible de continuer à voyager en transport en commun, mais il faut avouer qu’il est beaucoup plus pratique d’avoir une voiture pour trimballer bébé et tout le tralala.

Donc, j’ai longuement réfléchi à mes besoins tout en économisant pour ma voiture et j’ai finalement fait le saut en achetant une Nissan Leaf usagé de 4 ans. Pourquoi usagé ? C’est simple ; tout d’abord pour une question de budget. Une voiture neuve perd déjà une bonne partie de sa valeur après être sortie du concessionnaire et une voiture de quatre ans est encore en très bon état. Toutefois, elle n’a pas l’autonomie des voitures électriques neuves sur le marché, mais c’est parfait pour mes besoins (Nissan Leaf neuve 2018 : autonomie de 240 Km vs Nissan Leaf usagé de 2014 : autonomie d’environ 150 Km).

Deuxièmement, pour une voiture électrique, l’impact le plus marqué au niveau du cycle de vie du produit est lors de sa fabrication. Par conséquent, pourquoi ne pas acheter une voiture d’occasion déjà fabriquée et en bon état pour éviter des impacts environnementaux supplémentaires.

Finalement, j’adore ma voiture électrique pour plusieurs raisons : elle ne consomme pas d’essence, elle est silencieuse et elle accélère de façon remarquable. Au Québec, l’électricité produite est l’une des moins polluantes et moins chère au monde. Il est temps de prendre le virage. Vive les voitures électriques !

 

Quand productivité rime avec autosuffisance

Une question qui revient souvent : comment maximiser son espace cultivable ? Bon nombre de cultivateurs aguerris et de jardiniers amateurs se penchent fréquemment sur cette question.  Cette fois-ci c’est à mon tour.

Il y a quelques mois, je vous ai présenté un plan ambitieux pour mon jardin 2018 avec plusieurs nouveaux espaces. Toutefois, je n’ai pas réussi, comme prévu, à agrandir mon jardin à temps pour la période de plantation. Par conséquent, j’ai dû maximiser la productivité dans l’espace disponible.

Pour y arriver, j’ai revu mon plan initial pour resserrer l’espace déterminé pour chaque plant en misant sur 5 éléments :

  1. Le compagnonnage :  pour s’assurer d’une complémentarité entre les plants à proximité.
  2. La culture en hauteur : pour tous les plants grimpants afin d’économiser au maximum l’espace cultivable au sol (mur végétal, échelle, treillis, etc.).
  3. L’installation de zones de passage déterminées : pour éviter de piétiner la terre par dessus les plants, car on sous-estime souvent la partie des plants qui est dans la terre, mais les racines sont essentielles pour avoir des plants épanouis qui produisent beaucoup. Il est conseiller de faire un jardin où chaque zone est accessible en étirant notre bras pour ne jamais écraser les précieuses racines sous nos pieds. Pour y arriver, le jardin peut être construit en carré, ou faire un jardin en rangée avec des espaces déterminés de circulation.
  4. L’ajout d’une grande variété de fleurs (cosmos (nouveau), glaïeul (nouveau), rudbeckie (nouveau), capucines et oeillet d’inde) : pour attirer les pollinisateurs qui sont essentiels à la chaîne alimentaire afin d’obtenir une belle production dans mon jardin.
  5. L’augmentation de la diversité : pour tendre vers l’équilibre naturel prôné par les principes de la permaculture (si vous voulez en apprendre sur ce sujet, je vous recommande la formation en ligne suivante : MOOC permaculture)

Voici le plan de mon jardin pour 2018 dans sa version originale et dans sa version modifiée, ainsi d’une photo d’un jardin d’une collaboratrice. Les photos finales de mon jardin suivront prochainement.

Plan de mon jardin 2018 : version 1

Plan de mon jardin 2018 (version 1) : incluant de nombreux agrandissements

 

Plan de mon jardin 2018 : version 2

Plan de mon jardin 2018 (version 2) : sans la majorité des agrandissements

 

Mon jardin 2018 : partie à l’est

 

Mon jardin 2018 : partie au nord

 

Mon jardin 2018 : fines herbes

 

Mon jardin 2018 : section rhubarbe et framboisiers

 

Mon jardin 2018 : ajout d’une autre section framboisiers

 

Mon jardin 2018 : fraises dans des pots suspendus

 

Mon jardin 2018 : bac avec des bébés épinards

 

Élise qui arrose son jardin

Élise qui arrose son jardin : bon exemple de structure pour des cultures en hauteur

 

Finalement, vais-je tendre davantage vers l’autosuffisance alimentaire avec mon jardin 2018 et tous les changements apportés ? Vous en dites quoi ? Et vous, avez-vous fait des pas vers l’autosuffisance alimentaire ? N’hésitez pas à partager votre expérience 🙂

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