En harmonie avec la terre

Citoyennes lavalloises en action

C’est une écolo qui fait non…non…non…non…

femme qui refuse, dit stop, qui en as assez

Mon processus «zéro déchet» est bien entamé mais, il me reste quelques points sur lequel je dois définitivement travailler. Le premier de ceux-ci :  REFUSER. C’est la base, le premier des 5 ‘’R’’  (Refuser, réduire, réutiliser, recycler et composter (rot). Refuser tous les objets inutiles (lire déchets!) qu’on nous propose et impose partout on l’on va. Depuis que je tente de réduire mes déchets, je dois être prête à anticiper tout ce qu’on va me donner. Et il faut être plus vite que son ombre car les serveurs sont super rapides pour mettre des ustensiles en plastique dans notre assiette. Des fois, je les vois venir de loin, comme les pailles ou les paquets de crayons de cire pour enfants dans les restaurants. Mais, par exemple, lorsque je me suis fait servir ma mayonnaise dans des sachets de plastique dans une salle à manger d’une grande chaîne de restaurant de poulet… c’était difficile à prévoir! Ça a mérité un petit appel au service à la clientèle!

Je crois effectivement que c’est mon devoir de faire connaître aux commerçants mes limites et mes préoccupations par rapport aux déchets. Je crois fortement en la force du nombre. Si chacun de nous signalait ce qui nous semble inapproprié, les choses bougeraient beaucoup plus rapidement. Les vendeurs ont besoin de leurs acheteurs alors il s’adapteraient. C’est d’ailleurs un deuxième point sur lequel travailler: arrêter de me plaindre intérieurement et interpeller plus souvent (et le plus constructivement possible) les commerçants et restaurateurs pour tenter de faire bouger les choses.

Je reste d’ailleurs étonnée (ouin…pas tant que ça…) que tous ces accessoires tel que les sacs, objets promotionnels, échantillons, ustensiles, crayons, pailles soient donnés d’emblée car tout cela à un coût et finit rapidement à la poubelle. Lorsque je travaillais dans un commerce, j’avais déjà amorcé un changement tout simple mais économique pour la compagnie. Au lieu de mettre systématiquement les items des clients dans un sac (comme il était d’usage de le faire il y a une dizaine d’années), je demandais au client s’il en avait besoin. Les gens réfléchissaient puis, très souvent, disaient non. Ce petit changement de mentalité de demander plutôt que de donner systématiquement me sauverait bien des «non», «pas de paille», «pas de crayons, «non»! Je ne parle même pas de l’argent sauvé et des déchets évités…en plus de simplifier la vie à bien des écolos !!

Bref, réduire nos déchets en diminuant notre consommation et en refusant tous ces emballages et objets inutiles est selon moi un bon pas vers un environnement plus sain ! Le meilleur déchet, c’est celui que l’on ne produit pas!

 

6 Comments

  1. Très pertinent, surtout pour moi en ce moment qui suis à vouloir réduire encore plus le nombre de déchets que nous produisons en famille.

    • Ariane

      10 août 2018 at 12 h 50 min

      Merci pour le commentaire ! Il est toujours agréable de voir que d’autres familles mène le même combat que nous contre les déchets!

  2. Tellement ! ☀️ En contrepartie d’autres demandent que tout soit emballé…. une amie a eue la conversation avec un producteur qui vend au coin de notre route de campagne…. il reste beaucoup de chemin à faire pour changer les mentalités

    • Ariane

      18 août 2018 at 21 h 37 min

      Effectivement, il reste beaucoup de chemin à faire! L’emballage est souvent un sujet sensible notamment pour la conservation et la salubrité des aliments. En continuant à les interpeller, on finira bien par faire accepter certains changements ! Merci pour le commentaire !

  3. Très pertinent! En effet, prêcher par l’exemple et ne pas avoir peur de faire valoir ses convictions environnementales en expliquant le pourquoi de nos choix est, j’en suis convaincu, le meilleur moyen d’apporter des changements positifs dans notre société. De mon côté, si cela intéresse des gens, j’ai concentré mes énergies à voir comment je pourrais obtenir Zéro déchet en jardinage et horticulture et j’y suis arrivé. L’approche Respect Nature, comme je la nomme, me permet de ne pas avoir à consommer de produits commerciaux qui, qu’ils soient ou non écologiques, contribuent à produire des déchets. On n’a qu’à penser à tous les emballages de plastique pour le compost, le paillis, les engrais, les pesticides. Je réussis même avec cette approche à valoriser des ressources considérées comme des déchets potentiels. Des heures de plaisir à jardiner sans effort, sans dépense et surtout sans impact négatif sur l’environnement, bien au contraire!

    • Ariane

      18 août 2018 at 21 h 31 min

      Merci beaucoup pour le commentaire ! Effectivement, le jardinage génère beaucoup de déchets. Lorsqu’on y pense…emballer de la terre dans des tout petits sacs…c’est pas vraiment une bonne idée ! Je trouve très intéressant de savoir que vous avez réussi à en faire une activité zéro déchet. Il va falloir que je m’y mette! Si vous avez des trucs, n’hésitez pas à nous les partager!

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