En harmonie avec la terre

Citoyennes lavalloises en action

Toi, citoyen.ne, tu peux faire la différence

D’office je vous avise que mon sujet du jour n’est pas très sexy :  LES ÉLECTIONS MUNICIPALES.

Mais pourquoi les « municipales » ? Parce que c’est le palier de gouvernement le plus près de nous, celui où notre pouvoir de voir changer les choses s’avère le plus grand. Les conseillers municipaux sont près de nous, ils sont généralement disponibles et il nous est possible aussi d’assister mensuellement aux séances du Conseil de ville et d’y poser nos questions.

La rue, le quartier, la ville où on habite devrait être un endroit où on se sent bien et où la parole de chacun compte.  Il est évident que tout n’est jamais parfait et que chaque décision prise par nos élus ne plaira jamais à tous.  Ainsi va la vie.

Cependant, si je ne m’informe pas, si je ne m’implique pas, si je n’émets pas mon opinion et mes propositions de solutions, il y a fort à parier que je continuerai de me plaindre de ceci ou de cela ad vitam aeternam.  (Note :  Lors des élections municipales de 2017 seulement 36,3% des Lavallois ont exercé leur droit de vote.  La moyenne québécoise, pas très élevée non plus, fut de 44,8%).

Un des enjeux qui devrait tous nous préoccuper est la survie de notre espèce.   Parce que c’est de cela dont il est question lorsqu’on parle d’environnement.   La planète survivra très bien (et fort probablement mieux) sans nous.   On doit donc se faire entendre maintenant. On aurait dû le faire beaucoup plus tôt mais l’humain étant humain, il attend toujours d’être face au mur avant de réagir.   Cette fois cela pourrait nous jouer un très mauvais tour à nous, mais surtout à nos enfants et à ceux qui suivront.  

Ma collègue Magalie suggérait dans son dernier texte de rester dans l’action face à l’inaction de nos sociétés, je vous incite donc tous à exercer votre droit de vote le 7 novembre prochain. Voilà la toute première action que l’on peut poser. D’ici là, questionnez vos élus, lisez leur programme, soumettez-leur vos désirs et suggestions. La municipalité appartient à ses citoyen.ne.s, ils ont forcément droit de parole.    Prononcez-vous en grand nombre.

P.S.   En terminant, si vous manquez de motivation je vous invite à lire mon texte de septembre 2018 qui vous parle de mon « cheminement » face à la politique.

Être écolo et garder espoir


Après quelques mois de pause estivale, nous revoici avec un nouvel article 😉


Avec les chiffres alarmants du dernier rapport du GIEC déposé le 9 août 2021 et les catastrophes naturelles qui s’accumulent : vents violents, tornades, canicules, inondations, feux de forêt et plus encore, il y a de quoi devenir éco-anxieux et même dépressif. Toutefois, « Comment rester écolo sans finir dépressif ? » C’est le titre d’un livre qui a récemment capté mon attention. Excellente question, vous ne trouvez pas ?

J’ai emprunté ce dernier et je vous avoue franchement, que j’ai sauté une grosse section, pour aller directement à la section positive, car je ne veux pas me mettre la tête dans le sable, mais cela ne donne rien non plus de finir dépressive en lisant tous les éléments alarmants en bloc. Donc, comment garder ESPOIR en l’avenir pour nous et surtout pour les futures générations tout en restant écolo ?

En un mot : ACTION. Nous connaissons la situation de notre planète aux ressources limitées et l’objectif principal est clair : il faut limiter le réchauffement climatique à +1,5 degrés Celsius. Nous avons encore la possibilité selon les scientifiques d’inverser la tendance pour nous permettre de ne pas foncer tout droit dans le mur de notre propre extinction. Il est temps de passer à l’action et d’innover au maximum dans tous les domaines. Il n’y a pas de petits gestes. L’action permet de calmer l’esprit et d’avoir par la suite celui-ci en paix lorsqu’on se dit que l’on a fait de notre mieux pour freiner la tendance.

Quoi que vous pensiez et croyiez pouvoir faire, faites-le ! L’action porte en elle la magie, la grâce et le pouvoir.

Goethe

Trois autres éléments aident à renforcer l’espoir :

  1. Regroupez-vous. On peut parler d’un groupe à partir de deux personnes. C’est toujours plus encourageant de passer à l’action à plusieurs pour se motiver et s’encourager. Donc, entourez-vous de votre famille, de vos ami(e)s, de collaborateurs, de collègues ou de personnes qui ont des valeurs similaires aux vôtres. Nous sommes plus forts tous ensemble. Vous avez envie de faire partie d’En harmonie avec la terre ? N’hésitez pas à nous écrire.
  2. Rapprochez-vous de votre environnement. Renforcez le lien que vous avez avec la nature. Nous ne sommes pas un être vivant à part. Depuis trop longtemps, ce lien a été fragilisé et il est temps de revenir aux sources. Ne vous gênez pas pour donner des câlins aux arbres, pour aller vous promenez en forêt et plus encore. Plus nous ne formerons qu’un avec notre environnement et plus nous voudrons le sauver et par la même occasion nous sauver. Vous avez envie de planter des arbres ? Devenez bénévoles auprès d’organismes tels que PlantAction, Canopée et plus encore… Voici un exemple inspirant de citoyens qui passent à l’action 🙂
  3. Restez dans le positif. Nous avons toujours le choix de voir le verre à moitié plein ou à moitié vide. Sans voir tout en rose, accrochez-vous au maximum aux éléments positifs et n’oubliez pas d’aimer, de rire, de faire la fête, car c’est par le plaisir et la célébration que l’action se concrétise plus rapidement et simplement. Vous avez envie de rester positif ? À tous les jours, écrivez trois éléments positifs de votre journée qui se termine.

Finalement, après ma phase un peu dépressive face à l’inaction de nos sociétés par rapport à la crise environnementale, mon côté écolo est toujours là et celui-ci me pousse à passer encore plus à l’action pour garder espoir. Et oui, des actions personnelles pour montrer l’exemple et créer le plus possible de déclics dans mon entourage afin d’ouvrir les yeux sur la situation actuelle et l’urgence d’agir. Aussi, des actions collectives pour faire avancer les choses plus rapidement et rester motivée. Enfin, des actions de société pour modeler l’avenir de demain et garder espoir en la vie sur cette belle planète bleue.

À Laval, on pédale !

Est-ce que ça vous arrive, tout comme ça m’arrive parfois, de trouver que c’est toujours plus vert (sans jeu de mots) chez le voisin ? Que les pays, villes ou quartiers lointains font toujours mieux que nous en matière de lutte aux changements climatiques ?

Et bien cher(es) Lavallois(es), histoire de nous remonter le moral, voici une liste non exhaustive des initiatives, mouvements, organismes, projets, événements et quoi encore sur notre belle Île Jésus.

Je vous les énumère comme elles me viennent, c’est-à-dire sans ordre précis :

  • Premier Forum lavallois de la transition, Effet Transition (Vous l’avez manqué ? Mettez-le à votre agenda dès maintenant pour l’an prochain.)
  • Multiples projets de Laval en transition (La Caravane de la Transition, La Mine Urbaine, Imago, GRAAL)
  • Je me permets de parler aussi de Look de Fripe qui a organisé quelques très belles journées d’échange de vêtements et qui a suspendu ses activités dû à la pandémie mais qui laisse entrevoir une reprise éventuelle.

Et que dire de :

Finalement, je m’en voudrais de passer à côté du développement du réseau cyclable sur notre territoire. Bien sûr, il reste encore plusieurs coups de pédales à donner pour l’améliorer et faciliter les déplacements actifs. Cependant, je crois qu’il est important de reconnaître ce qui fut fait à ce jour (D’ailleurs, saviez-vous que Ville Laval a reçu la mention Vélo Sympathique- Bronze par Vélo Québec en 2019?). Travaillons ensemble pour arriver à atteindre l’or !

Vous connaissez d’autres initiatives vertes à Laval ?

Vous avez des idées pour en démarrer de nouvelles ?

Nous vous invitons à les partager avec nous, car c’est bien connu que plus nous serons à nous impliquer et à nous engager, plus l’avenir de nos enfants et petits-enfants sera à la hauteur de ce que nous désirons pour eux.

Écoanxiété

Je constate beaucoup d’anxiété liée à la problématique environnementale.   Que ce soit l’anxiété de se sentir impuissant devant l’ampleur de la situation ou encore l’anxiété de performance, i.e. avoir toujours l’impression de n’en faire jamais assez.

Lorsque j’ai commencé à me soucier de la cause environnementale, j’ai multiplié les gestes, petits et grands, afin d’en faire toujours plus.   En voici quelques exemples :

  • J’ai vendu ma voiture (nous en avions deux).
  • Nous ne mangeons à peu près plus de viande à la maison (2 ou 3 fois par année pas plus).
  • Nous n’achetons plus d’essuie-tout et utilisons la plupart du temps des mouchoirs en tissu.
  • Nous faisons un potager que nous arrosons avec l’eau accumulée dans notre baril de récupération.
  • J’achetais beaucoup de produits alimentaires en vrac (mais c’était compliqué car il y a des cas d’allergies à la maison, or j’ai dû continuer d’acheter les produits « réguliers » car le vrac n’est vraiment pas une option en cas d’allergies).  J’ai lâché prise et n’achète plus d’aliments en vrac.
  • Par contre nous utilisons des produits d’entretien achetés en vrac.
  • Même chose pour les produits corporels.
  • Je compostais chez moi (à l’époque la ville n’avait pas la collecte de déchets organiques).
  • Nous tentons d’acheter de plus en plus local.
  • Je me suis cousu des sacs réutilisables en tous genres avec de vieux tissus que j’avais.
  • J’achète mes vêtements dans les friperies (mais honnêtement je suis très peu consommatrice de quoi que ce soit).

Ces gestes ne sont qu’une partie de ce que j’ai réalisé et j’avais effectivement l’impression de ne jamais en faire suffisamment.   

Et peu à peu, au fil du temps, à force de rester informée sur le sujet par des documentaires, des conférences, des discussions, des livres, etc., je me suis dit que mes gestes individuels, nos gestes individuels, sont excellents et doivent être maintenus, mais qu’ils ne viendront jamais à bout du problème seuls. 

Il faut s’unir, parler, manifester, agir, rencontrer d’autres citoyens impliqués.  Voilà pourquoi j’ai aussi :

  • Participé à la création d’un organisme de jardins collectifs.
  • Fait partie d’un comité « vert » pour instaurer des pratiques plus écolos dans un organisme près de chez moi.
  • Créé une conférence sur le thème « Vivre plus simplement ».
  • Rencontré deux autres lavalloises engagées et nous avons :
    • Créé la page Facebook En Harmonie avec la terre où nous publions des textes, articles, etc. sur le thème de l’environnement.
    • Créé ce blogue où nous partageons depuis environ 3 ans sur nos expériences respectives.
    • Démarré l’initiative « J’ai du vert à donner » pour échanger ou donner des plantes entre citoyens.
  • Participé à la quasi-totalité des marches pour la planète à Montréal.

Tout cela en continuant mes gestes individuels, mais dans le respect de mes capacités, du temps à ma disposition, de mes moyens financiers et du reste de ma vie, en cessant de me culpabiliser pour ce que je ne fais pas ou pas assez.

Et lorsque je vois les différents paliers de gouvernements dire NON à GNL, aller de l’avant avec la taxe carbone, revoir leurs schémas d’aménagement en mettant un peu plus de l’avant la protection de l’environnement cela me fait du bien et m’amène à penser que cela est le résultat de nos efforts collectifs.   Je crois profondément à la force du nombre.  Et, en ce qui me concerne, cette alliance avec les autres m’aide beaucoup à diminuer mon anxiété.

Une petite goutte d’eau qui tombe sur le sol n’aura que peu d’impact, mais des milliards de gouttes d’eau réunies déplaceront des montagnes.

Première édition de la Semaine lavalloise du don de plantes

Depuis un moment déjà plusieurs citoyennes et citoyens lavallois, dont moi-même, trouvions qu’il serait intéressant d’avoir un moyen de partager, d’échanger ou de donner à Laval des plantes de toutes sortes afin d’augmenter la verdure tous azimuts à coût nul.

Cette idée a germé dans nos esprits jusqu’à s’enraciner solidement. C’est alors que nous avons décidé de suivre le conseil suivant :

Soyez le changement que vous voulez voir dans ce monde

Gandhi
Semaine lavalloise du don de plantes

Donc, c’est avec grand plaisir qu’En harmonie avec la terre a organisé en partenariat avec Laval en transition la première édition de la Semaine lavalloise du don de plantes qui aura lieu du 24 au 30 mai 2021.

Cette période sera le moment idéal pour donner vos vivaces devenues trop grosses que vous aurez divisées ou bien vos semis que vous avez en trop, car tout a poussé cette année et que votre jardin n’est pas assez grand pour tout planter. Il serait dommage d’engraisser votre bac brun avec de belles plantes comme celles-ci au lieu de les donner à d’autres personnes.

Cette période sera également le moment idéal pour recevoir le don d’un voisin qui a des plants de framboisiers qui se sont multipliés au point de ne plus savoir quoi faire avec ceux-ci ou bien le don d’une voisine qui a des bébés érables à donner, car son arbre mature a décidé de procréer.

La première Semaine lavalloise du don de plantes sera un événement principalement virtuel à cause de la pandémie mondiale actuelle. Les plantes à donner seront affichées en ligne par les citoyens sur le groupe facebook J’ai du vert à donner afin de trouver une personne intéressée. Une fois qu’il y a un « match », le donneur et le receveur peuvent conclure en message privé d’un moment et d’un lieu pour effectuer le don.

Vous avez envie de participer à cette première édition ? C’est le moment de commencer à penser aux plantes (semences, semis, vivaces, plantes potagères, arbustes fruitiers, arbres) que vous pourriez donner ou à celles que vous aimeriez recevoir d’ici le lancement officiel de l’événement.

Citoyennes et citoyens lavallois, partageons en coeur !

Fesses propres, planète (un peu plus) propre

rouleaux de papier de toilette vides

Je n’aurais jamais cru un jour parler de fesses dans un texte mais, ce qui s’est passé en 2020 dans ma vie ne peut définitivement pas passer sous silence.

 

Tout a commencé quelques mois avant la pandémie, je commençais à me dire que le papier de toilette n’était pas tant efficace et que: comment se sentir propre en s’essuyant seulement avec du papier? Si j’ai les mains sales, je ne les essuie pas seulement avec du papier, c’est un non-sens. Je caressais l’idée de m’acheter…un bidet. Puis la pandémie est arrivée, puis la pénurie de papier de toilette…et je n’avais toujours pas acheté mon bidet (foutue procrastination ) !!

J’ai finalement fait le grand saut! Ce fut un pur bonheur ! Cette sensation de propreté est tout simplement fantastique. Sans parler de l’économie réalisée sur le papier de toilette. Notre famille de 4 en utilise facilement 3 fois moins. On pourrait économiser encore plus si nous changions pour du papier de toilette lavable mais…on n’est pas rendu là… Chaque chose en son temps.

Il existe plusieurs modèles sur le marché 1 jet, 2 jets (surtout pour les femmes, pour nettoyer l’avant et l’arrière), eau froide, eau chaude, etc… mais, personnellement, j ai opté pour un modèle simple, ultra mince (Il ne surélève pas le siège. ), 2 jets, eau froide seulement (même à -20 dehors, l’eau n’est pas trop froide), très simple d’installation sur une toilette standard (C’est l’enfer (mais faisable) avec les nouvelles toilettes qui ont toute la tuyauterie cachée derrière.) même pour moi qui n’avais jamais fait de plomberie.

Parlons avantages :

Écologique : Le bidet diminue drastiquement la quantité de papier de toilette utilisée. Bon, j’entends déjà votre beau-frère vous dire : « Ouin, mais ça prend plus d’eau, c’est pas écologique ton affaire!» Il faut savoir que le jet du bidet utilise 0.5 litre d’eau par minute comparativement à 287 litres d’eau pour la fabrication d’un seul rouleau de papier de toilette. De plus, 27000 arbres sont coupés chaque jour pour la fabrication de papier de toilette. Ça fait réfléchir non?

Propreté :

Comme dirait l’humoriste François Bellefeuille dans son balado 3.7 Planètes :  « c’est prendre une menthe, mais de l’autre côté! » Tout est dit.

Économique :

Le coût du papier de toilette augmentant sans cesse, il est certain que j’ai rentabilisé le coût de mes (2) bidets à environ 70$ chaque.

Désavantage :

Dépendance

Vous risquez rapidement de devenir accro et aurez beaucoup de misère à  séjourner dans un endroit où il n’y en a pas …comme en camping ou a l’hôtel. Il existe des modèles portatifs pour les plus convaincus.

Également, si vous n’en avez pas sur toutes les toilettes de la maison, plus personne ne voudra utiliser la toilette où il n’y a pas de bidet.

Bref, comme dirait mon conjoint, c’est le meilleur ajout qu’on a fait à notre maison en 2020! (Il semble avoir oublié que j’ai changé toutes les marches d’escalier, rénover l’espace de rangement… faut croire que le bidet gagne haut la main! 🙂 ) Et vous, avez-vous fait le saut? Prévoyez-vous le faire?

 

Quels sont nos objectifs écolos pour 2021 ?

La crise que nous vivons depuis près d’un an maintenant aura eu comme élément positif de nous ouvrir les yeux (encore plus grands) sur les conséquences directes de nos modes de vie sur l’état de notre planète.   Or, en ce début d’année pour le moins atypique, nous combinons nos voix pour vous partager non pas nos résolutions, mais plutôt ce que chacune de nous tentera d’accomplir pour contribuer à faire de notre communauté, notre société, un monde meilleur.

Crédit : Nagy Arnold

Magalie :

1_Devenir plus autosuffisante

Comment  y arriver ?

  • Et bien, j’aimerais tout d’abord améliorer la productivité de mon jardin en travaillant davantage en permaculture. Cette année, je souhaite augmenter le nombre de variétés de plants et avoir un plus grand nombre de fleurs de toutes sortes et d’arbustes fruitiers.
  • De plus, j’aimerais faire plus de conserves maisons pour idéalement éviter d’en acheter au courant de l’année à l’épicerie. Donc, cette année, je veux faire des conserves de légumineuses, de soupes, de tomates et de légumes variés (ex. maïs, petits pois, etc.)
  • Aussi, j’aimerais installer un bidet sur chacune de mes toilettes afin de réduire nos besoins en papier de toilette.

2_Tisser de nouveaux liens avec mes voisins

Comment y arriver ?

  • J’aimerais organiser une fête des voisins pour créer une opportunité d’apprendre à connaître les personnes qui habitent sur ma rue et créer une petite communauté tissée serrée.
  • De plus, j’ai le goût de partir un petit comité citoyens afin de créer notre rue de rêves et d’animer un peu plus celle-ci.

 

Diane :

1_Simplifier davantage ma vie

Comment y arriver ?

  • Me départir davantage des biens qui ne me servent plus en les offrant à des gens ou organismes qui en ont besoin.
  • Apprécier encore plus les biens que je possède plutôt que de désirer ce que la publicité fait miroiter comme apportant le bonheur.  Cela inclut d’utiliser ce que je possède pour atteindre un résultat plutôt que de courir me procurer le dernier gadget à la mode; les créateurs regorgent d’idées pour imaginer 1001 nouvelles bébelles  ( bidule pour équeuter les fraises, séparateur d’oeuf, appareils de cuisine variés dont on se sert une fois ou deux et qui s’empoussièrent dans l’armoire. Ça vous dit quelque chose?).
  • Redécouvrir (et apprécier) la lenteur.  Vivre au rythme de la nature;  la fleur ne se dépêche pas de pousser plus vite; la rivière accélère son cours en accord avec les vents ou les intempéries, toujours en harmonie avec les éléments de la nature, jamais contre.

2_Me remettre au bénévolat dans ma communauté

Comment y arriver ?

  • Au printemps et à l’été, je vais offrir de mon temps à un organisme de jardins urbains près de chez moi.
  • Savoir que beaucoup de gens ont de la difficulté à se procurer de la nourriture en cette période de pandémie me touche beaucoup.  La solitude de certains me peine également. J’aimerais donc m’impliquer dans un organisme qui vient en aide à des gens moins chanceux que je le suis.

 

Ariane : 

1_Améliorer mes techniques de jardinage et augmenter mes connaissances sur celui-ci

Comment y arriver ?

  • Je m’implique au sein du Collectif Écorécoltes qui a pour mission de faciliter l’accès à une alimentation locale et biologique en créant notamment des jardins urbains. Cette implication me permettra d’acquérir de précieuses connaissances en jardinage.
  • Je vais aussi suivre une formation en ligne pour apprendre à jardiner avec la permaculture .
  • Je mettrai également toutes ces connaissances au profit de mon jardin que je souhaite encore agrandir cette année. Espérons que la productivité sera au rendez-vous!
  • J’expérimente présentement la culture de légumes (salade pour l’instant) et de fines herbes à l’intérieur, sous des lumières pour la culture. C’est tout nouveau, on verra les résultats!

2_Faire davantage de bénévolat pour aider les gens et la planète 

Comment y arriver ?

  • Je vais offrir mon aide à deux  organismes: PlantAction et le Collectif Écorécoltes. Leurs objectifs se rejoignent car tous deux visent à prendre soin de notre planète et du bien-être des gens. Avec PlantAction, notre objectif est de reverdir les rues en plantant des arbres et avec Écorécoltes, notre mission est, en autres, de créer des jardins et d’améliorer l’accès à une alimentation locale.

 

Nous aimerions connaître vos propositions à vous.   Quelle a été votre réflexion, qu’aimeriez-vous accomplir pour un futur meilleur ?

 

Noël a besoin d’anges cette année

À cette époque de l’année nous nous dirigeons peu à peu vers la période des festivités de fin d’année.  Un baume sur ces moments un peu plus sombres et frisquets qui nous affectent parfois, particulièrement en cette année hors de l’ordinaire.

On se prépare à cuisiner de bons petits plats pour ensuite les partager avec la famille et les amis, à échanger des moments de joie, à faire des jeux, à se raconter des blagues et autres anecdotes, à entamer des discussions pour résumer l’année qui se termine, à rigoler avec ceux qu’on aime.

Cette année de pandémie diffère de tous les Noëls qu’on a pu vivre par le passé.   Au moment où j’écris ces lignes, on nous fait entrevoir la possibilité d’un semblant de Noël, plus modeste, moins de gens en moins de jours, et on fait appel au bon jugement de chacun d’entre nous.

Ce sera donc à chacun d’entre nous de déterminer qui on verra? Quand? Où? Combien nous serons? Si nous mangerons ensemble? Si on portera le masque? Autant de questions que nous devrons fort probablement débattre quelque peu avec l’un ou l’autre, puisque nous pensons tous différemment, que notre santé n’est pas la même que celle du voisin et que notre crainte face au virus varie d’un individu à l’autre.

R.E.S.P.E.C.T (comme le dirait si bien Aretha Franklin) sera le mot d’ordre cet année.

Voyons ce Noël 2020 comme une expérience de vie.   Une expérience qui nous est offerte de se connaître mieux soi-même.  Au début de la pandémie en mars et avril on entendait et on lisait souvent le mot « Résilience ».  C’est le moment de mettre en pratique ce concept qui nous appelle à « se construire et à vivre de manière satisfaisante en dépit des circonstances traumatiques. »

Certains d’entre nous sommes privilégiés par rapport à d’autres.
Qu’on pense à:

  • Ceux qui ont perdu un être cher à cause du virus et qui n’ont pu leur tenir la main.
  • Ceux qui ont perdu leur emploi et par conséquent leur revenu.
  • Aux entrepreneurs qui ont dû fermer boutique ou qui craignent de devoir le faire.
  • Ceux qui souffrent de solitude.
  • Tous ceux dont la santé mentale est perturbée par cette période de crise.
  • Aux adultes et/ou aux enfants confinés à la maison avec une personne violente.
  • Tous ceux qui travaillent dans le domaine de la santé sur un pied d’alerte depuis mars.
  • Aux professeur(e)s qui doivent constamment composer avec des changements.
  • Aux étudiants pour qui l’étude à distance est loin d’être optimale.
  • Aux parents en télétravail qui doivent gérer boulot et enfants.
  • Aux grands-parents qui s’ennuient de leurs petits-enfants.

On nous incite fortement à encourager l’achat local cette année et c’est une très bonne chose.   Et pour cette raison j’ai envie de vous proposer d’encourager le « local » en pensant aux individus locaux Ceux moins chanceux, moins nantis, qui peinent à remplir le réfrigérateur.

Plutôt que de vous échiner à trouver le cadeau idéal pour elle, pour lui, pour l’autre, pourquoi ne pas diriger une partie, voire la totalité de votre budget « cadeaux » vers un don à un organisme local de votre choix.
Voici quelques suggestions :

Et mettez vos enfants à contribution, expliquez-leur le pourquoi de votre décision cette année et  la solidarité que cette crise requiert .    Demandez-leur aussi ce qu’ils en pensent.  Les enfants comprennent parfois beaucoup mieux que bien des adultes  et nous surprennent très souvent par leur sagesse.

Je vous souhaite joie, amour et générosité pour ce Noël 2020.

 

 

 

Qu’est-ce qui va nous faire ouvrir les yeux ?

Depuis plusieurs années, notre planète est pillée de ses ressources en tout genre: minerais, forêts, poissons, etc. Pour quelle raison déjà ? Ah oui, notre système économique est basé sur une croissance infinie où dans ce système un arbre mort a plus de valeur financière que vivant, une baleine a plus de valeur monétaire morte que vivante… On détruit notre belle planète, car à court terme on veut faire plus de profits, mais est-ce que c’est viable à long terme ? Dans quel état allons-nous laisser la planète aux générations futures ? Qu’est-ce qui va nous faire ouvrir les yeux ?

Récemment, j’ai vu le document intitulé : Derrière nos écrans de fumée (The Social Dilemma) par Jeff Orlowski. Celui-ci aborde le sujet des médias sociaux et des impacts de ceux-ci dans nos vies. Selon un des intervenants, l’arrivée des géants technologiques, tels que Google, Facebook, Twitter, Youtube, Instagram, Pinterest, Snapchat, Tik tok, Linkedin, Reddit, etc amène l’homme à être maintenant directement touché pour la première fois. Nous sommes devenu l’arbre. Est-ce que nous allons maintenant nous ouvrir les yeux ?

Photo : Sara Kurfeß (Unsplash)

Les médias sociaux ont beaucoup de côtés positifs, mais comme n’importe quoi, ils ont également des points négatifs. Ils ont à leur façon transformé notre système en capitalisme de surveillance. Ces géants technologiques recueillent beaucoup de données, car ils font leurs profits en traquant nos faits et gestes.

Ils enregistrent tout :

  • chaque activité réalisée sur internet;
  • le temps passé pour accomplir une tâche;

et ils interprètent tout pour cibler :

  • nos traits de personnalité;
  • nos humeurs;
  • et plus encore…

Leur objectif est de bâtir des modèles pour prédire nos actions, pour nous manipuler et pour nous rendre accro, dans le but de nous garder attentif le plus longtemps possible sur leur plateforme respective et générer un maximum de profits.

Un élément à ne jamais oublier est que :

« Si vous ne payez pas le produit,
c’est que vous êtes le produit»
.

 

Cela fait réfléchir, vous ne trouvez pas ? Et oui, nous sommes bel et bien la ressource à exploiter. «La technologie exploite les faiblesses humaines et nous vivons dans ce moment. Nous sommes dans une ère d’addiction, de polarisation, de radicalisation, d’indignation et de culte de la personnalité». «Les réseaux sociaux sont une drogue, car l’être humain a ce besoin viscéral d’être en connexion avec ses semblables et cela permet de libérer une dose de dopamine et d’affecter le circuit de récompense dans le cerveau». Comme toutes les drogues, les médias sociaux nous font entrer dans un cercle vicieux où nous sommes toujours en quête de nouvelles notifications pour revivre en continue cette sensation.

« On a créé un monde où être connecté en ligne prévaut sur les autres moyens de communication». On a créé un monde où personne ne sait plus vraiment ce qui est vrai ou ce qui est faux. On a créé un monde virtuel parallèle au monde réel qui nous éloigne des petits bonheurs de la vie et nous rapproche de l’anxiété, de l’instabilité, de la dépression et même du suicide.

Il est grand temps de replonger dans le moment présent de la vie réelle et de faire valoir nos droits en demandant de ne pas être utilisé comme une ressource à exploiter. Maintenant que l’être humain est exploité par notre système économique actuel au même titre qu’un arbre ou qu’une baleine, il ne nous reste plus qu’à ouvrir nos yeux collectivement et à arrêter l’exploitation de toutes les ressources de notre belle planète, car nous faisons tous partie du même écosystème… pour toi, pour moi, pour nous, pour les générations futures et pour la Terre : Agissons maintenant !

*Toutes les citations de ce texte sont des extraits du documentaire Derrière nos écrans de fumée (The Social Dilemma).

Une fête d’Halloween sur mesure pour 2020

Photo : Joanna Kosinska

En 2020, le mot clef est immanquablement ADAPTATION. Il faut continuellement s’acclimater à grande vitesse par rapport à tous les changements qui surviennent dans nos vies : apparition du Covid-19, confinement, déconfinement, télé-travail et j’en passe. Nous vivons une année record en terme de bouleversements de nos habitudes de vie. Les réunions de famille, les soupers entre ami(e)s et les fêtes traditionnelles sont également revus et modifiés afin de nous permettre de voir des gens et de célébrer malgré les perturbations continuelles reliées à la première vague et maintenant à la deuxième vague du Covid-19.

Nous sommes des bibittes sociales et le confinement a été dur pour beaucoup d’entre nous. Nous avons eu un certain répit durant l’été, car les règles ont été assouplies. Toutefois, beaucoup de régions sont maintenant passées en zone rouge avec la deuxième vague et il faut augmenter à nouveau notre vigilance. Pour l’instant, il n’y a pas encore eu de règles claires émises par la santé publique du Québec, mais il est évident que l’Halloween 2020 doit être repensée cette année, donc c’est le moment d’être créatif. Comment célébrer avec vos enfants cette fête amusante pour petits et grands ?

Avant toutes choses, quelle est la tradition  ? Selon Wikipédia : « La tradition moderne la plus connue veut que les enfants se déguisent avec des costumes effrayants à l’image des fantômes, des sorcières, des monstres ou des vampires et aillent sonner aux portes en demandant des friandises avec la formule : Trick or treat! qui signifie « des bonbons ou un sort ! » La soirée peut également être marquée par des feux de joie, des feux d’artifice, des jeux d’enfants, la lecture de contes horrifiques ou de poèmes d’Halloween, la diffusion de films d’horreur mais aussi la tenue de messes anticipées de la Toussaint dans sa composante strictement religieuse. »

C’est maintenant à votre tour de vous poser cette question  : qu’est-ce qui est important pour vous lors de l’Halloween ? Les costumes ? Les bonbons ? Les films d’horreur ?
Pourquoi ne pas créer une Halloween faite spécialement sur mesure pour vous, mais autrement… Oublions le porte-à-porte et trouvons d’autres idées.

Vous voulez vous costumer et bien pourquoi pas! C’est peut-être l’occasion cette année de confectionner votre costume avec les objets et le matériel que vous avez à la maison. Vous pouvez créer une activité de confection avec vos enfants . Le point de départ : le matériel que vous avez à la maison et les idées de costumes qui vous viennent à l’esprit avec ce dernier.

Vous désirez avoir des bonbons lors de cette soirée ? Et bien deux options s’offrent à vous : 1.Acheter une sélection des bonbons préférés de votre famille. Ainsi, vous êtes certains que vous ne recevrez pas des sortes que vous n’aimez pas du tout. (Ah non ! Je déteste les bonbons durs…) Deuxième option, vous pouvez aussi essayer de tester toutes sortes de recettes pour faire des bonbons maisons. Si jamais ce n’est pas un succès, vos tests pourront alors se transformer selon votre imagination en cervelle de monstre, en dent de vampire ou autres.

Vous aimez les films d’horreur et bien je suis certaine que vous allez réussir à en trouver un ou plusieurs qui vont vous captiver et vous effrayer à vous en donner la chair de poule… Ahh Ah ah !!

Photo : Gerardo Ramirez

Vous aimez passer aux portes… Et bien, ce n’est peut-être pas la meilleure année pour cette activité. Pour l’instant, il n’y a pas de villes au Québec qui ont annulé cette activité, mais c’est une possibilité. Alors, pourquoi ne pas trouver une alternative agréable et différente pour faire découvrir les bonbons aux enfants ? On peut s’inspirer de d’autres fêtes :  piñatachasse aux bonbons (au lieu d’une chasse aux cocos souvent réalisée lors de la fête de Pâques), chasse aux trésors avec un coffre rempli de bonbons, défis du type « One minute to win it » (surtout pour les adolescents), etc.

Les possibilités sont infinies, donc c’est à vous de créer sur mesure votre Halloween 2020. Amusez-vous bien !

 

 

 

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