En harmonie avec la terre

Citoyennes lavalloises en action

Connaissez-vous le métamoteur de recherche ECOSIA ?

Logo ECOSIA

Lancée en 2009 en Allemagne, cette entreprise sociale , qui neutralise 100% de ses émissions de gaz carbonique (CO2), reverse 80% de ses bénéfices pour planter des arbres aux endroits les plus prioritaires à travers le monde.

Voici les lieux ciblés pour l’instant :
Carte du monde qui présente tous les lieux où il y a actuellement une plantation d'arbres

Actuellement, plus de 55 millions d’arbres ont été plantés et d’autres sont ajoutés de jour en jour. Il faut environ 45 recherches pour planter 1 arbre. Depuis que j’utilise ECOSIA, j’ai fait 353 recherches, donc grâce à celles-ci, 7 arbres ont été plantés.

Crédit : Darran Shen

Il y a en ce moment 7 millions d’utilisateurs de ce moteur de recherche.
Devenez un nouvel utilisateur d’ECOSIA et aidez l’entreprise sociale à atteindre son objectif d’un milliard d’arbres plantés d’ici 2020.

Je fais ma part

Photo d'un colibri

Crédit : Philip Brown

Connaissez-vous la légende amérindienne du colibri ?
C’est une petite histoire qui a comme morale que chacun doit faire sa part.

De mon côté, j’ai décidé tout au long de l’année de poser des actions pour aider la planète en me concentrant sur 8 axes :

  1. Tendre vers le zéro déchet
  2. Tendre vers l’autosuffisante
  3. Adopter la simplicité volontaire
  4. Manger local au maximum
  5. Enrichir mes connaissance sur l’environnement
  6. Donner du temps à la société
  7. Donner de l’argent pour aider et défendre la cause environnementale
  8. Partager mes expériences et l’évolution de mes démarches

Au début du mois d’avril dernier, j’ai décidé de partager mes connaissances et mes expériences en allant donner une petite formation zéro déchet aux étudiant(e)s du comité organisateur de la semaine de la Terre de l’École Polyjeunesse de Laval. L’objectif était de les initier en leur montrant les bases théoriques du zéro déchet (ex : 5 règles de base) agrémentés d’exemples concrets, puis de leur faire quelques démonstrations (ex : Furoshiki). En partageant mes connaissances avec eux, j’espère avoir créé un déclic, soit une conscientisation aux nombreux déchets qui nous entourent. Une fois que nous avons ouvert les yeux sur cette problématique et que nous voyons l’ampleur de la situation; il n’est plus possible de faire comme si de rien n’était. Si vous avez ouvert les yeux sur les déchets autour de vous, je vous invite à aider d’autres personnes de votre entourage à faire de même. Comment ? En montrant l’exemple, en répondant à des questions, en partageant vos expériences et tout ça sans forcer ni culpabiliser personne, car chacun a son propre rythme et le déclic peut se faire à tout moment.

À titre d’exemple, le comité organisateur de la semaine de la Terre de l’École Polyjeunesse de Laval a planifié cette semaine plusieurs actions et activités. Par exemple, ils ont implanté des stations de déchets à trois voies (déchets / recyclable / compost) et celles-ci resteront en place à l’avenir. Ils ont aussi signé le Pacte pour la transition. Ils ont également animé un kiosque sur les lunchs zéro déchet et bien plus. Un gros BRAVO au comité organisateur et continuez vos pas verts 🙂

La semaine de la Terre est bientôt terminée, mais nos actions pour celle-ci devraient être réalisées en continue toute l’année.
Et vous, faites-vous votre part comme le colibri ?

Voici quelques idées d’action :
– Signer le Pacte pour la transition (si ce n’est pas déjà fait) ;
– Planter des arbres (c’est toujours bon, surtout qu’on perd beaucoup de frênes matures actuellement)  avec le mouvement lavallois Plantaction ou autre) ;
– Apposer l’autocollant pas du publicité (autocollant à imprimer) et enlever votre adresse des listes de publipostages
– Aller à la Grande manifestation du 27 avril 2019
Et bien plus encore

Le tout est plus que la somme de ses parties

Le sort de la planète vous inquiète.   Vous n’êtes pas seul(e).  Le phénomène d’éco-anxiété fait de plus en plus parler.   On comprend bien pourquoi.   C’est l’avenir de tous qui est en jeu, particulièrement celui des jeunes.

Vous achetez en vrac, prenez les transports en commun, fréquentez les friperies, traînez votre bouteille d’eau mais vous aimeriez voir les gouvernements agir tout comme vous le faites.     Parce que vous savez pertinent bien que, malgré que tous vos gestes soient entièrement louables, ça prend des mesures beaucoup plus grandes pour freiner le réchauffement climatique.

La solution ?    Se rassembler, s’unir, faire front commun.    Parce que c’est vrai dans tous les aspects de nos vies :   1 + 1 = 3 .   C’est-à-dire qu’en gang on est plus fort, on a plus de poids pour faire changer les choses.    C’est faux de penser que le citoyen n’a aucun pouvoir.   C’EST LUI QUI DÉTIENT LE PLUS GRAND POUVOIR quand il décide (parce que c’est un choix) d’unir sa voix à celle des autres.

Mon conjoint, moi avons participé à 5 grandes marches pour la planète qui ont eu lieu à l’automne 2018 à Montréal, de même qu’à la grève mondiale pour le climat du 15 mars dernier.  L’ambiance qu’on y retrouve est magique.    Des gens de toutes les nationalités, de tous les âges, des familles, des amis, des collègues, brefs des êtres humains qui militent tous pour la même cause.   Banderoles, pancartes, flûtes, tambours, slogans, etc.., dans une ambiance amicale.   On fait du bruit pour réveiller les élus, tous paliers de gouvernement confondus.

Et d’une marche à l’autre le noyau grossit.   A la marche de la grève du 15 mars dernier  à Montréal  nous étions plusieurs dizaines de milliers de personnes.     Le 27 avril il faut que ce soit encore plus.

Inscrivez-le tout de suite à votre agenda, venez avec votre famille, vos amis, vos collègues de travail, peu importe mais venez.

La planète compte sur vous.   

Trois points de départ   :
– Place des Festivals, au coin des rues Sainte-Catherine et Jeanne-Mance   (Métro Place-des-Arts)
– Parc Laurier, au coin des rues Christophe-Colomb et Laurier  (Métro Laurier)
– Parc Lafontaine, au coin de la rue Rachel et de l’avenue du Parc Lafontaine  (Métro Mont-Royal)

La grande finale aura lieu  sur le Mont-Royal.

 

Des poubelles de couches…

Quel horreur… moi qui vise à tendre vers le zéro déchet, j’ai mis au bord du chemin des poubelles remplies de couches depuis des semaines… Elles sont allées directement au dépotoir et elles vont prendre entre 300 et 500 ans pour se décomposer. Saviez-vous qu’un enfant utilise annuellement en moyenne 2400 couches. Donc, j’avais vraiment hâte de commencer à utiliser les couches lavables pour réduire notre empreinte. Initialement, j’avais prévu arrêter d’utiliser les couches jetables lorsque mon garçon allait avoir 3 mois pour me donner une chance de prendre du mieux suite à ma césarienne et de m’habituer à mon nouveau rôle de parent, mais ce n’est pas ce qui est arrivé dans la réalité. C’est seulement à partir de 6 mois et demi que mon garçon était jour et nuit en couches lavables. Que s’est-il passé ?

Tout d’abord, la vie va vite et changer une habitude bien ancrée (même si c’est seulement depuis quelques mois… au nombre de couches que l’on change par jour; l’habitude est solide) peut prendre plus de temps que prévu. Toutefois, le plus difficile est de faire le premier pas, car il faut se le dire, personne ne rêve de laver des couches remplies de pipi ou de caca. Je savais que je voulais utiliser des couches lavables pour faire ma part pour la planète, donc j’avais déjà acheté un petit lot de 15 couches lavables usagées à une amie avant la naissance de mon petit bonhomme malgré les avertissements que j’avais reçu d’attendre pour tester le modèle qui convient le mieux à la physionomie de l’enfant. Quand mon garçon a eu trois mois, j’ai essayé une des couches lavables achetées, mais c’était beaucoup trop grand (zut… encore trop grand… fuites potentielles garanties), car mon garçon est un bébé de petit poids.

Donc, cela a pris plusieurs mois avant de lui faire. Entre temps, j’ai essayé plusieurs autres modèles pour voir lequel lui allait le mieux (un gros merci à Ginette et à Gabrielle) : Omaïki, Bumgenius, Bummis, La petite ourse, etc. J’ai finalement opté pour l’achat de 20 couches supplémentaires (nombre minimal pour obtenir une subvention pour des couches lavables à la Ville de Laval) de marque La petite ourse, car c’est celle-ci qui m’apparaissait la plus concluante pour mon petit bonhomme. Il est bon d’avoir environ 30 couches en tout pour être certain de ne pas en manquer, car elles sont souvent dans des étapes différentes : certaines sont propres, une est en cours d’utilisation, d’autres sont en attente d’être lavées, d’autres en cours de lavage et finalement d’autres sont en train de sécher.

Pour revenir au modèle acheté, j’ai pris le modèle à snap, car suite à mes tests, j’ai constaté que si les velcros étaient mal refermés, ceux-ci accrochent les inserts  lors du lavage et cela les endommage. Cette sorte de couche est à poche avec des inserts en bambou très absorbants (1 insert de jour et 2 inserts la nuit… et hop c’est parti pour des 24h/24 en couches lavables). De plus, j’avais moins de fuites avec ce modèle à cause du double gousset (identifié par le numéro 2 sur l’illustration). En plus de choisir le bon modèle, il faut aussi faire des changements au niveau de la poubelle pour accueillir les couches lavables. Nous nous sommes procurés des sacs en tissu à couche spécialement conçu pour notre poubelle Dekor et le tour était joué.

Finalement, je suis très fière d’être maintenant passée aux couches lavables pour mon garçon. En bonus, nous avons aussi des lingettes et des mouchoirs lavables… il nous manque plus que le papier de toilette lavable… mais pour l’instant nous ne sommes pas encore rendus là.

 

Mes apprentissages en vrac :

  • Quantité minimale de couches lavables à avoir : 30
  • Laver les couches aux 2 à 3 jours maximum
  • Laver sa laveuse à tous les mois (mettre dans la cuve 2 tasses de vinaigre et 1 tasse de bicarbonate de soude et partir le cycle de nettoyage ; le cycle de lavage doit être fait en eau chaude et celui-ci doit être le plus long)
  • Détacher les couches avec du savon de Marseille ou en les séchant au soleil
  • Ne pas mettre plus de savon à couche que recommandé pour ne pas bloquer le tissu des couches lavables
  • Utiliser le liniment oléo calcaire à la place de crème à base de zinc, car le zinc peut bloquer le tissu de la couche lavable
  • Mettre un insert le jour et deux inserts pour la nuit
  • Source d’information incroyable : groupe facebook intitulé Accros aux couches lavables

L’océan est une infinité de petites gouttes

Je vous parlais dans mon texte de septembre dernier de l’importance de l’implication du citoyen dans les changements que l’on veut voir se produire pour contrer les bouleversements climatiques.

Il n’y a pas une semaine (voire une journée) où les médias quels qu’ils soient, ne nous présentent une initiative citoyenne quelque part au Québec.     Des citoyens qui se mobilisent pour :

  • Diminuer le gaspillage alimentaire
  • Faire arrêter la distribution hebdomadaire de Publisacs
  • Faire cesser l’offre de bouteilles d’eau de plastique
  • Faire cesser l’utilisation de sacs de plastique ou de pailles jetables
  • Débuter des jardins collectifs et/ou communautaires
  • Des jardins à partager (incroyables comestibles)
  • Manifester pour la planète
  • Manifester contre les pipelines, pétrolières, etc.
  • Présenter la DUC (déclaration d’urgence climatique) aux municipalités, organismes, etc.
  • Signer le pacte pour la transition
  • Démarrer une coopérative d’habitation écologique
  • Travailler ensemble vers des écovillages et villes en transition
  • Verdir son école

Plus que jamais, je crois à l’importance de voir les citoyens s’unir, car c’est bien connu que l’union fait la force.

Au-delà de notre petite personne, il y a la communauté.   Et sans la communauté nous ne pourrions survivre très longtemps.    L’être humain est une espèce grégaire, on a besoin des autres.   C’est pourquoi, je crois que le monde actuel a besoin de revenir à certaines valeurs de base comme l’entraide, le respect, le partage, le don de soi et la tolérance sans quoi on court à notre perte (c’est pas mal ce qui se produit actuellement…)

Travailler à un projet commun renforce les liens entre les gens pour rendre les communautés plus fortes, plus autonomes, plus fières aussi.   Revitalisons nos quartiers, encourageons le local, reprenons le contact avec les gens et la nature qui nous entourent.   Il faut se réapproprier nos quartiers, nos villes, nos coins de pays que nous abandonnons trop souvent aux mains de ceux qu’on élit une fois aux 4 ans.

Nos gestes individuels sont importants bien sûr, ils sont la base.    Que ce soit l’application du Zéro Déchet dans notre quotidien, l’adoption d’un mode de vie simplifié, un régime alimentaire végétarien, l’utilisation des transports en commun, la diminution de sa consommation de biens en général, peu importe les gestes,  avant de s’engager avec d’autres dans des projets de société il faut être conséquent avec soi-même et y croire. Mais une fois qu’on y croit, il ne faut pas avoir peur de s’engager.

Chez soi, on décide de la couleur des murs, de l’emplacement des meubles, de la température ambiante, de ce qu’on fait de sa cour arrière ou de son balcon.    Laisseriez-vous des étrangers décider de tout cela ?

Notre quartier c’est tout simplement le prolongement de notre chez-soi,  je crois qu’il est par conséquent très important qu’on s’en occupe de la même façon, en s’unissant à  nos concitoyens.

Achat de vêtements 2018 : moins de 100 $

Il y a un an je vous mentionnais que mon défi «vestimentaire» pour 2018 était d’opter pour les friperies ou pour des vêtements fabriqués localement ou de façon éthique.   Ma rétrospective de 2018 me permet de constater que j’ai relevé le défi.

D’entrée de jeu, je vous avoue que ce défi n’était pas trop difficile pour moi, car je ne suis pas quelqu’un qui achète beaucoup de vêtements, je ne suis pas la mode (ni «à la mode»), je n’accorde que très peu d’importance aux vêtements que je porte et que les autres portent (en autant qu’on en porte !) et surtout «je déteste magasiner».

Les seuls vêtements qui ont fait leur entrée dans ma garde-robe en 2018 provenaient donc :

  • D’activités d’échange de vêtements
  • de 3 ou 4 visites dans des friperies
  • de dons de quelques vêtements par des amies

Cependant comme on ne peut pas être parfait, je me suis tout récemment acheté quelques paires de bas neufs dans un magasin grande surface.   J’avais quand même reprisé quelques vieux bas usés, mais pour certains, le trou était plus grand que le reste du tissu.

Je continuerai sur cette belle lancée cette année et pour vous aider  voici un tableau des différentes friperies situées à Laval.    Il en manque certainement, je compte sur vous pour nous les faire connaître.

Fromage, quand tu nous tiens !!

fromage solideIl y a un an presque jour pour jour, je vous faisais part de mon défi 2018, celui de diminuer ma consommation de viande et de cuisiner davantage afin de minimiser mon impact sur l’environnement et de maximiser les bienfaits sur ma santé. Le défi a été relevé haut la main! Ma famille et moi mangeons maintenant de la viande (incluant le poisson) une fois par semaine et souvent même une fois par deux semaines. Je cuisine également plusieurs aliments qu’auparavant j’achetais tout fait tels que: du granola, des barres tendres, des galettes, des biscuits, des croquettes de tofu (qui ont remplacées les croquettes de poulet), des sauces, etc. Je remplace également le plus souvent possible les œufs par des graines de chia dans mes recettes.

Cela est maintenant bien acquis et j’ai découvert plusieurs recettes gagnantes et approuvées par tous les membres de ma famille.

Mon prochain défi pour 2019: les produits laitiers !

Les fameux produits laitiers qui, jusqu’à tout récemment, avaient une grande place dans le guide alimentaire canadien. On entend beaucoup parler de la viande et de ses effets néfastes pour l’environnement. L’alimentation des animaux  nécessite effectivement une grande partie des terres agricoles disponibles (environ 70%) et une énorme quantité d’eau. Le même problème se pose pour la production laitière. Pour produire 27 litres de lait, une vache doit boire environ 170 litres d’eau. Elles dépendent également d’une nourriture (blé, maïs, orge, colza, soja…) où les pesticides sont largement utilisés et qui est potentiellement génétiquement modifiée. J’ai donc décidé de commencer à boire du lait de soya bio. Pour moi, ce n’est pas un gros défi, car je bois peu de lait à la base. Pour mes enfants et mon conjoint, cela risque d’être plus corsé. Pour commencer, je vais remplacer le lait dans mes recettes par du lait de soya. Ainsi camouflé, ça devrait bien passer. Pour le yogourt, je vais devoir me procurer du yogourt au soya ailleurs que dans mes épiceries habituelles car elles n’en tiennent pas en stock pour l’instant 🙁 . Mais cela demeure des problèmes mineurs. Le fromage est davantage un problème…  Il existe plusieurs fromages faits à partir de végétaux que je vais prochainement tester. Le fromage est un aliment dont il est difficile de décrocher car il contient de la «caséine», une protéine qui crée une forte dépendance de la même manière que les drogues dures.  Pour l’instant, j’essaie de ne pas mettre de fromage dans mes recettes lorsque ce n’est pas nécessaire, mais j’aimerais bien commencer une transition vers le fromage végétal (Est-ce qu’il y a une marque que vous préférez?).

Bref, ce sera un beau défi, mais je crois par contre que tout est une question d’habitude et je ne me mets pas trop de pression. Je vais commencer par camoufler, remplacer occasionnellement et (si je me fie à ma consommation de viande), je vais y prendre goût et ce sera alors beaucoup plus facile.

Défi 2019 !! À suivre!!

Et vous, avez-vous des objectifs que vous aimeriez atteindre en terme d’alimentation ?

Overdose d’objets

Pourquoi avons-nous autant d’objets ? Est-ce que ceux-ci nous rendent plus heureux ? Comment ceux-ci entrent-ils dans nos maisons ? Sommes-nous drogués aux achats compulsifs ?

Malgré mon désir d’épurer au maximum ma maison, on dirait que les objets ne cessent de faire leur entrée… parfois comme cadeau (surtout durant la période des fêtes)… parfois comme don (et oui, les gens pensent de plus en plus à donner au prochain) et aussi comme achat (comme beaucoup d’autres personnes, j’ai encore succombé à la tentation : désir ou besoin).

Il semblerait que nous avons en moyenne dans nos maisons nord-américaines 300 000 objets. Je n’ai pas du tout de la misère à le croire. J’ai personnellement encore beaucoup trop d’objets dans ma maison.  Ah qu’il est difficile de s’en départir, car on se dit souvent : Et si j’en avais un jour de besoin… mais plus on a d’espace et plus on accumule.

En passant d’un petit appartement à une maison, il y a déjà quelques années, je trouvais que l’espace de plus que j’avais était génial. Un espace aéré est agréable pour se mouvoir dans l’environnement et apaisant pour l’esprit. Toutefois, en seulement 4 ans, après un décès dans la famille et l’arrivée de mon petit garçon, ma maison est déjà bien remplie de jouets, de meubles, de souvenirs et dans mon cas précis d’objets divers pour réaliser mes 2 millions de projets créatifs. J’ai beaucoup de difficulté à choisir, alors je fais un peu de tout : peinture, bijoux, tricot, musique, dessin et plus encore. Mes intérêts multiples amènent inévitablement une montagne d’objets. Une machine pour faire ceci, un outil pour faire ça et de multiples matériaux pour mes projets  de toutes sortes.

Donc, cette année, j’ai décidé, comme résolution, de réduire mon nombre de projets et surtout d’éviter d’acheter de nouveaux objets / outils / matériaux pour réaliser ceux-ci. Il est plus que temps d’écouler mon stock pour réduire l’accumulation et faire baisser la surcharge. En prime, c’est aussi une très bonne chose pour mon budget. 🙂

Pour commencer du bon pied, je confectionne actuellement des mouchoirs avec de vieux t-shirts (et oui, on a décidé de passer aux mouchoirs lavables) et je crée également des cartes de fête avec du matériel que j’ai déjà à la maison.

Cartes de souhaits maisons et mouchoirs lavables

Finalement, mon objectif pour 2019 est de vivre mes passions créatives uniquement avec le matériel que j’ai déjà chez moi afin de réduire l’overdose.

Et vous quel est votre objectif pour la nouvelle année ? N’hésitez pas à le partager ! 🙂

Le plus beau cadeau

Je profite de ce dernier texte de l’année pour vous offrir quelques suggestions en cette période de festivités qui approche :

  • N’acceptez que les invitations qui vous font vibrer le plus afin de ne pas surcharger votre période des fêtes.
  • Si vous buvez de l’alcool, allez-y évidemment avec modération et alternez avec des boissons non-alcoolisées. Votre santé ne s’en portera que mieux.
  • Mangez plus lentement et écoutez votre estomac. Ne dépassez pas votre état de satiété.   Même si c’est très bon.  Vous vous reprendrez au prochain repas.
  • Laissez tomber les cadeaux superflus.  Offrez votre sourire et votre coeur à la place.
  • Allez prendre l’air, vous ressourcer en marchant dans les bois. Écoutez le chant des oiseaux.   Admirez la nature.   Nous en faisons partie, mais nous l’oublions parfois.
  • Profitez de cette période pour régler vos différends et faire la paix avec les gens et la vie. La vie passe si vite, c’est dommage d’en gaspiller des parcelles.
  • Ne soyez pas avare de mots qui font du bien. Dites aux gens que vous les aimez, que vous appréciez leur présence et qu’ils sont importants pour vous.
  • Ne soyez pas avare non plus de gestes gentils. Aidez, écoutez ou serrez dans vos bras vos êtres chers.
  • Amusez-vous, jouez et riez avec les gens que vous aimez.
  • En bref, offrez-vous le plus beau cadeau :   la simplicité.

Je termine en vous offrant ma gratitude à vous tous qui nous lisez, qui commentez et partagez avec nous tout au long de l’année.    Restez présents, suivez-nous, n’hésitez pas à vous joindre à nous lors d’événements ou d’activités, nous éprouvons toujours un grand plaisir à vous rencontrer, vous qui partagez nos valeurs.

5 questions pour économiser!

tirelire en forme de cochonJe dois l’avouer, le temps des fêtes est vraiment un moment propice pour écrire un article sur la surconsommation. Mais cette année, je me suis dit: je vais faire changement et écrire sur autre chose. Mais la réalité m’a rattrapée dans un grand magasin d’objets usagés de Laval (Elle m’aurait surement frappée de plein fouet dans un centre d’achat!). Quand j’ai vu la surabondance de biens dans les allées de bibelots, de décorations, de linge (oh my god!), je me suis posée l’éternelle question: «Avait-on vraiment besoin de ces biens lorsqu’ils ont été achetés?»

De là m’est venu cette petite réflexion… Pourquoi ces objets s’entassent-ils ici maintenant?  Les avait-on achetés parce qu’ils étaient «en spécial» ou parce qu’un enfant se doit de déballer une foule de cadeaux (pas toujours utiles) aux fêtes? Est-ce que cet objet était passé de mode? Celui-ci avait-il été donné en cadeau seulement parce qu’il fallait en donner un? A-t-il été acheté en ne sachant pas trop si cela ferait l’affaire mais que «au pire» on le redonnerait dans un centre de dons pour se donner bonne conscience? Je n’ai rien contre les magasins comme ceux-ci, ils offrent une possibilité  de donner une deuxième vie aux objets et d’éviter l’achat d’items neufs. Je trouve qu’ils sont, par contre, le reflet de notre surconsommation (et de la mienne…). Alors, pour éviter de faire des erreurs dans mes achats et qu’ils aboutissent au final dans un centre de dons 🙁 , j’ai pris la résolution de toujours me poser ces 5 questions avant d’acheter:

Si la réponse à ces questions est non… idéalement, je n’achète pas !

Si j’en ai vraiment besoin, je me demande alors :

Mine de rien, cela permet de départager les «désirs» des besoins véritables. Ça freine notre élan! On a également plus tendance à privilégier la qualité et la durabilité. Si j’avais toujours fait cela, j’aurais plus d’argent dans mes poches, beaucoup moins d’items à donner et de travail à faire pour mon désencombrement!  Pensez-y !

 

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